Generated by All in One SEO v4.9.10, this is an llms.txt file, used by LLMs to index the site.Maison d'éditions sur les livres et culture afro et métissée ## Sitemaps - [XML Sitemap](https://anibwe.com/sitemap.xml): Contains all public & indexable URLs for this website. ## Articles - [NO BLACK’S LAND](https://anibwe.com/no-blacks-land/) - Disponible bientôt - [« ASSANISSEMENT »](https://anibwe.com/assanissement/) - Pour Jay ASSANI (soutien inconditionnel à toi, ma Soeur) 1/ Il est légitime que Jay ASSANI veuille assainir le milieu du combat panafricain. En militante aguerrie, elle en connaît les arcanes, sinon les méandres. Elle sait que l’hypertrophie mâle et la marginalisation des femmes a toujours été le point… noir, la pierre d’achoppement principale, l’épine - [Rentrée littéraire 2020: Découvrez nos nouveautés](https://anibwe.com/rentree-litteraire-2020-decouvrez-nos-nouveautes/) - Félix HOUPHOUËT et la Côte d’Ivoire L’envers d’une légende Marcel AMONDJI Ce livre, je me le représente comme le terme d’un parcours solitaire: il s’agit de l’exposé d’idées qui souffrent sans doute de n’avoir pu s’enrichir en se frottant et limant contre d’autres points de vue. Mais on sait qu’un véritable débat d’idées est inimaginable - [CHRONIQUES DU CONFINEMENT](https://anibwe.com/chroniques-du-confinement-3/) - EPISODE 4 Sombre sur sombre. L’immense ellipse glisse lentement dans l’obscurité. Aucun bruit. Aucune lumière. Aucune odeur. Juste une masse. Visiblement matérielle. Flottant dans la nuit. Feuille tractée par le vent. Puis elle s’arrête subitement. Sans soubresaut. Sans heurt. Presque délicatement. En tout cas, pas comme une machine volante normale devrait suspendre son mouvement céleste. - [CHRONIQUES DU CONFINEMENT](https://anibwe.com/chroniques-du-confinement-2/) - EPISODE 3 La conscience ne doit pas dormir, comme disait l’autre… Et quand la conscience dort, ce n’est pas de n’importe quel sommeil. La léthargie - une forme de mort qui peut devenir définitive. Je n’ose vous parler de conscience morte renfermée… Comme beaucoup, je suis fan de super-héros. Plutôt Marvel que DC, mais je - [CHRONIQUES DU CONFINEMENT](https://anibwe.com/chroniques-du-confinement/) - EPISODE 2 « CELLE QUI RICANAIT » 1/ Dans une autre vie, Gerrit De Vries avait été un militaire d’élite. Son excellente condition physique et sa carrure actuelles en témoignaient. Quelque chose d’autre émanait de lui : une aura maléfique qui mettait immanquablement mal à l’aise ses interlocuteurs. D’intenses yeux bleus marquaient un visage couperosé piqueté de - [CHRONIQUES DE CONFINEMENT](https://anibwe.com/chroniques-de-confinement/) - EPISODE 1 La conscience ne doit pas dormir pendant la période d’urgence sanitaire. Les activités sont réduites ou dématérialisées et quasiment plus personne ne se trouve dans les rues. Hier, le voile était interdit ; aujourd’hui, tout le monde sort masqué. La vie a parfois de ces facéties… Mais trêve de mauvais esprit : la situation exige - [CHRONIQUES DU CONFINEMENT](https://anibwe.com/chroniques-du-confinement-7/) - EPISODE 6 « KARAST » 1/ Les bureaux des colonels Ekambi Koundé et Wasis Diop se trouvaient en plein centre de Négropolis au sein du BENBEN, la forteresse impénétrable qui abritait le Ministère Kémitique de la Guerre, SETH (SETI). Toute la haute hiérarchie militaire de Kama y avait ses quartiers, comme le chef absolu de l’armée, le - [CHRONIQUES DU CONFINEMENT](https://anibwe.com/chroniques-du-confinement-5/) - EPISODE 7 « Féminisme un peu trop noir pour être honnête » La conscience ne doit pas dormir. Elle hiberne parfois, toujours confinée comme si nature était d’être sclérosée. La conscience dort, et, trop souvent, se dissipe. *** Les définitions du féminisme sont nombreuses, comme les types de féminismes. De façon générale, le féminisme désigne un - [CHRONIQUES DU CONFINEMENT](https://anibwe.com/chroniques-du-confinement-6/) - EPISODE 8 « LE PORTEUR ET L’EPEE » Les Lunes Noires étaient hautes dans le Ciel d’ombres. Leur éclat jaune se diluait dans la nuit en laissant des traînées scintillantes. Quelques étoiles clignaient des sourires cosmiques sur une haleine douce de saison sèche. Des brumes faisaient suer l’air. Le Porteur huma l’orage à venir. Il allait devoir - [CHRONIQUES DU CONFINEMENT](https://anibwe.com/chroniques-du-confinement-4/) - EPISODE 5 « NOIR EST NOTRE METIER PREFERE » INTRODUCTION « Ainsi donc, de la même façon que l’apologie du métissage biologique cache, sans grand succès, un projet de blanchissement des Africains, la « civilisation de l’universel » … n’est qu’une désignation euphémistique de l’hégémonie culturelle occidentale (arabe et asiatique). Par ailleurs, ce que nous croyons être notre participation volontaire, - [Rentrée littéraire 2019 : Découvrez nos nouveautés](https://anibwe.com/rentree-litteraire-2019-decouvrez-nos-nouveautes/) - BLACKTHERAPIE - Christelle Kedi Présentation : “Une seule solution: s’inventer une identité hybride: africanité subie (l’Afrique est rarement valorisée dans ces romans-là ou alors sous couvert de clichés coloniaux) et occidentalisation achevée! Je reviendrai plus tard sur la blackgeoisie parisienne afin de compléter cette analyse. Examinons pour le moment, l’impact et les conditions juridiques d’appartenance - [Pourquoi nous ne devons pas oublier Marcus Garvey](https://anibwe.com/pourquoi-nous-ne-devons-pas-oublier-marcus-garvey/) - Marcus Mosiah Garvey voit le jour le 17 août 1887 à Saint Ann’s Bay en Jamaïque. Considéré comme le plus illustre des héros nationaux jamaïcains, il apparaît aujourd’hui comme celui qui, a le plus défendu la cause des populations d’origine africaine, en raison de ses actions en faveur de la reconnaissance de la dignité de l’homme noir, - [Expo/Vente : Cycle Marronnage et Réparations](https://anibwe.com/expo-vente-cycle-marronnage-et-reparations/) - Les Editions Anibwe seront présents le 1er Décembre à Paris lors du cycle Marronnage et réparations. Lien de l'évent : https://bit.ly/34ln2rc - [  Bleu de nuit sur fibre d’Afrique samplée](https://anibwe.com/bleu-de-nuit-sur-fibre-dafrique-samplee/) - La Pirogue de vie vogue sur l’Utérus aqueux, semence bleue de nuit. Fantasmes masqués baignant de feu végétal les nimbes vaporeuses qui engendrent l’aurore ; cycle des renaissances et des petites morts aux catafalques moites : lieux de matins pourpres, la salive mystique modèle la glaise androgyne. Nous, unis sous la cendre sacrée des noces ardentes ; enfants - [Rosa Amelia: lettre ouverte adressée à Monsieur Moix](https://anibwe.com/rosa-amelia-lettre-ouverte-adressee-a-monsieur-moix/) - Pendant très longtemps, les historiens travaillant sur la traite des Noirs et l’esclavage ont déployé toute l’autorité attribuée aux savoirs dont ils sont titulaires, pour nous convaincre de ceci : a) En histoire il n’y aurait pas pire aberration que l’anachronisme ; b) Exiger RÉPARATION pour les crimes de la traite des Noirs et de l’esclavage, serait un anachronisme. - [MORT ET VIE DANS LA PEAU DE PANTHERE](https://anibwe.com/mort-et-vie-dans-la-peau-de-panthere/) - Black Panther vient de sortir au cinéma et suscite de nombreux commentaires. Certains en déchirent les affiches comme pour ignorer ce qu’ils veulent ignorer depuis toujours : la présence des Noirs dans le monde, et auprès d’eux, dans leur proche environnement. Voici de manière assez rapide, ce qui m’a été inspiré par BAST (chez les - [SHURI : la plénitude du sang royal ou l’esprit (l’intellect) de la Mission](https://anibwe.com/shuri-plenitude-sang-royal-lesprit-lintellect-de-mission/) - 1/ En écoutant un peu à gauche et à droite (en regardant quelques vidéos sur les réseaux sociaux), certains (souvent blancs, et je vais arrêter de le préciser, parce que c’est évident) placent SHURI à la première place de leurs personnages préférés. Ils prennent SHURI pour une adolescente un peu fofolle, une espèce de geek - [L'hôte indésirable](https://anibwe.com/fiche-de-lecture-lhote-indesirable/) - A Mboka Bissengo, quelque part en Afrique, pendant que les politiques gèrent leurs poches, la population survit tant bien que mal. Simon et Anne s’engagent selon les liens « sacrés » du mariage. Peu de temps après, Simon obtient une promotion qui va changer le cours de sa vie car, à Mboka Bissengo, une promotion sociale s’accompagne ## Pages - [Boutique](https://anibwe.com/) - Anibwe est un espace de rencontres et de promotion de la culture noire et métissée à travers la littérature. - [Romario Rolook Lukau - Le souffle après la cicatrice](https://anibwe.com/romario-rolook-lukau-le-souffle-apres-la-cicatrice/) - [L’Autonomie improbable - Fragilité et contingence d'une invention humaine](https://anibwe.com/lautonomie-improbable-fragilite-et-contingence-dune-invention-humaine/) - [l’Afrique Monde T2 Géopolitique,Cultures et imaginaires du Riz](https://anibwe.com/lafrique-monde-t2-geopolitiquecultures-et-imaginaires-du-riz/) - [Drôle d’hebergement](https://anibwe.com/drole-dhebergement/) - [Sidje ou la marche des femmes sur la prison de Grand-Bassam](https://anibwe.com/sidje-ou-la-marche-des-femmes-sur-la-prison-de-grand-bassam/) - [L’Afrique Monde T1 Le risque à l’épreuve du temps, de l’espace et du numérique](https://anibwe.com/lafrique-monde-t1-le-risque-a-lepreuve-du-temps-de-lespace-et-du-numerique/) - [Marcel Amondji](https://anibwe.com/lafrique-au-miroir-de-loccident/) - [SUBSTANCE ET ALTÉRITÉ](https://anibwe.com/5835-2/) - [LES RACINES PERDUES DE LA GRANDEUR AFRICAINE](https://anibwe.com/5799-2/) - [-](https://anibwe.com/5687-2/) - [-](https://anibwe.com/no-blacks-land/) - [-](https://anibwe.com/d/) - [-](https://anibwe.com/h/) - [-](https://anibwe.com/5614-2/) - [](https://anibwe.com/mariage-arrange/) - [9 FOIS KALALA OMOTUNDE](https://anibwe.com/9-fois-kalala-omotunde/) - De quelle vie la mort peut-elle disposer ? 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Elle est l’une des nombreuses petites-filles d’un prince Ekué dont - [CARAFE Jonas Vigna](https://anibwe.com/carafe-jonas-vigna/) - CARAFE Jonas Vigna - [BOLIVAR Faubert](https://anibwe.com/bolivar-faubert/) - BOLIVAR Faubert - [BAHGORY Georges](https://anibwe.com/bahgory-georges/) - BAHGORY Georges - [AMONDJI Marcel](https://anibwe.com/amondji-marcel/) - AMONDJI Marcel - [COSKER Christophe](https://anibwe.com/cetoute-guy/) - COSKER Christophe - [BELINGA Ze](https://anibwe.com/belinga-ze/) - BELINGA Ze - [SOUMAILA Charifati](https://anibwe.com/charifati-soumaila/) - SOUMAILA Charifati - [Plumelle-Uribe Rosa Amelia](https://anibwe.com/rosa-amelia-plumelle-uribe/) - Plumelle-Uribe Rosa Amelia - [OBENGA Théophile](https://anibwe.com/theophile-obenga/) - OBENGA Théophile - [NILLON Pierre](https://anibwe.com/pierre-nillon/) - NILLON Pierre - [SIDIKI Kobélé-Kéïta](https://anibwe.com/sidiki-kobele-keita/) - SIDIKI Kobélé-Kéïta - [ARON Paul](https://anibwe.com/paul-aron/) - ARON Paul - [ADJATI Toussaint](https://anibwe.com/adjati-toussaint/) - ADJATI Toussaint - [APPIAH Kouassi](https://anibwe.com/appiah-kouassi/) - APPIAH Kouassi Kouassi Appiah a émigré de la Côte d’Ivoire au Canada en 1992 plus précisément en Colombie Britannique où il vit depuis avec sa famille. Professionnel des assurances, il consacre beaucoup de temps à la lecture et à l’observation presque méditative des discours politiques de tous bords - [DAVID Renée](https://anibwe.com/david-renee/) - DAVID Renée - [DEROCHE Jean-Yves](https://anibwe.com/deroche-jean-yves/) - DEROCHE Jean-Yves - [DIASSE Alain](https://anibwe.com/diasse-alain/) - DIASSE Alain - [Diop Kobel](https://anibwe.com/diop-kobel/) - Diop Kobel - [Dogbo Nahounou](https://anibwe.com/dogbo-nahounou/) - Dogbo Nahounou - [FAIVRE Marc](https://anibwe.com/faivre-marc/) - FAIVRE Marc - [GLAUDE Herby](https://anibwe.com/glaude-herby/) - GLAUDE Herby - [KANTE Moussa](https://anibwe.com/kante-moussa/) - KANTE Moussa - [KOTTO Christian](https://anibwe.com/kotto-christian/) - KOTTO Christian - [KOUAGA Edwige](https://anibwe.com/kouaga-edwige/) - KOUAGA Edwige - [LABEAU Matthieu](https://anibwe.com/labeau-matthieu/) - LABEAU Matthieu - [LANSON Colette](https://anibwe.com/lanson-colette/) - LANSON Colette - [LAURENT Henri](https://anibwe.com/laurent-henri/) - LAURENT Henri - [MEINTZ Claude](https://anibwe.com/meintz-claude/) - MEINTZ Claude - [MNGADI M.J.](https://anibwe.com/mngadi-m-j/) - MNGADI M.J. - [NYAKPEKPE Adri](https://anibwe.com/nyakpekpe-adri/) - NYAKPEKPE Adri - [Parfait Cynthia V.](https://anibwe.com/parfait-cynthia-v/) - Parfait Cynthia V. - [QUÉNUM Jean-Gilles](https://anibwe.com/quenum-jean-gilles/) - QUÉNUM Jean-Gilles - [Rose Jean-Louis](https://anibwe.com/rose-jean-louis/) - Rose Jean-Louis - [VILSAINT-VEGUY Emmanuel](https://anibwe.com/vilsaint-veguy-emmanuel/) - VILSAINT-VEGUY Emmanuel - [Entretiens](https://anibwe.com/entretien-de-nos-auteurs/) - [Basile Goudabla KLIGUEH](https://anibwe.com/basile-goudabla-kligueh/) - Basile Goudabla KLIGUEH - [Christelle KEDI](https://anibwe.com/christelle-kedi/) - Christelle KEDI - [M.J. 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Après le décès de l’auteur en 2021, son épouse a entrepris le classement de ses archives manuscrites. Elle y a retrouvé des essais, des commentaires de livres, des ébauches de roman, mais aussi des poèmes, des dessins et des caricatures écrits à différentes époques de sa vie. Cet ouvrage rassemble ces textes et images inédits. Il révèle un Marcel Amondji plus intime, plus poétique, et toujours aussi lucide sur le temps qui passe, l’amour, la nature, la mort, les guerres, et la vie politique de la Côte d’Ivoire. Le cheminement dans ces pages permet de faire le deuil de ce cher compagnon avec lequel l’auteur a partagé 58 ans d’exil en Algérie et en France. Un recueil à plusieurs voix Ce n’est pas un livre construit selon un plan unique. C’est une traversée des carnets de Marcel Amondji. Vous y lirez des poèmes écrits à chaud, des dessins griffonnés en marge d’un manuscrit, des caricatures qui fustigent le pouvoir, des notes de lecture sur d’autres auteurs. Cette diversité fait la richesse du recueil. Elle montre que pour Marcel Amondji, l’écriture n’était jamais séparée du regard. Poète, essayiste, romancier, il était aussi dessinateur. Chaque forme lui permettait de dire ce que les autres ne disaient pas. Les caricatures en particulier ont ce tranchant qui caractérise toute son œuvre : nommer les choses sans détour. Les thèmes qui traversent l’œuvre Trois fils rouges relient ces textes et ces images, même écrits à des décennies d’intervalle. Le temps qui passe et la mémoire : plusieurs poèmes reviennent sur l’exil, sur les 58 années passées loin de la Côte d’Ivoire, entre l’Algérie et la France. L’auteur interroge ce que devient l’attachement au pays quand on ne peut plus y poser le pied. L’amour et la nature : à côté des textes politiques, Marcel Amondji a écrit des poèmes tendres, des descriptions de paysages, des méditations sur la mort. Cette part plus sensible complète le portrait de l’intellectuel engagé. La critique politique : même dans un dessin, même dans une caricature, Marcel Amondji garde son regard acéré sur la vie politique ivoirienne. L’auteur du Roman sordide ou la Marche des femmes sur la prison de Grand Bassam ne perd rien de sa verve. Pourquoi ce recueil est important Une œuvre posthume qui complète le portrait : jusqu’ici, on connaissait Marcel Amondji essayiste et romancier. Ce livre révèle le poète et le dessinateur. Une édition patrimoniale : rassembler ces archives, c’est préserver une voix singulière de la littérature ivoirienne du XXe siècle. Une lecture accessible : à 82 pages et 6,00 €, c’est une porte d’entrée idéale dans l’univers de Marcel Amondji avant d’aborder ses essais plus longs. Ce recueil s’adresse aux lecteurs de poésie, aux amateurs de dessins de presse, aux chercheurs en littérature africaine, et à tous ceux qui ont lu Marcel Amondji et veulent prolonger la rencontre. L’auteur : Marcel Amondji Marcel Amondji, de son vrai nom Marcel Anoma, est né en 1934 à Anono. Il a passé son enfance à Bingerville avant de partir en France en 1946 parmi les premiers boursiers ivoiriens, les « chevaliers de l’Aventure ». Auteur de plusieurs essais sur l’histoire et la vie politique de la Côte d’Ivoire, il a aussi écrit un roman sordide sur la marche des femmes de Grand Bassam. Il décède en 2021 après 58 ans d’exil en Algérie et en France. La collection Fawhudie chez Anibwé La collection Fawhudie d’Anibwé Éditions publie des textes engagés qui interrogent l’Afrique contemporaine. POEMES Dessins et Caricatures s’inscrit dans cette ligne éditoriale : donner à lire une parole libre, documentée, et nécessaire, même sous forme fragmentaire. Ce que vous allez y trouver En ouvrant ce recueil, vous découvrirez des poèmes inédits, des dessins, des caricatures, des notes de lecture. Vous verrez Marcel Amondji autrement : moins doctrinaire, plus intime, mais toujours lucide. Vous comprendrez comment l’écriture, sous toutes ses formes, a été pour lui un moyen de tenir face à l’exil, au temps qui passe, et aux illusions du pouvoir. Si vous cherchez un recueil poétique ivoirien qui mêle texte et image, lucidité et tendresse, POEMES Dessins et Caricatures de Marcel Amondji est un ouvrage à posséder. - [Beauté Nubienne](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/christelle-kedi-beaute-nubienne-9782381660295/) - Présentation du livre BEAUTÉ NUBIENNE : SOIN, PARURE ET TEXTILE de Christelle Kedi est un essai historique publié aux Éditions Anibwé, collection Fawohodie. L’autrice explore les pratiques de beauté issues des cultures africaines ancestrales et leur transmission. Cet ouvrage se focalise sur : la présentation de pratiques de beauté ancestrales comme la scarification, le tatouage et la coiffure. La chronologie de la renaissance du mouvement nappy en France depuis les années 1960. Christelle Kedi propose une introduction historique au mouvement dit nappy, en s’appuyant sur ses précédents travaux sur l’histoire de la beauté afro-descendante en Afrique et aux Antilles. Plus qu’un guide, c’est un livre de mémoire. Il reconnecte les femmes afro-descendantes à des savoirs esthétiques souvent effacés par la colonisation et les standards occidentaux. Un essai afro-centré qui rend sa dignité à la beauté noire. Scarification, tatouage, coiffure : des savoirs ancestraux Christelle Kedi ne parle pas de “mode”. Elle parle d’héritage. La scarification, le tatouage, les coiffures tressées ne sont pas des ornements. Ce sont des langages. Ils disent l’âge, le statut social, l’appartenance ethnique, la spiritualité. L’essai décortique ces pratiques avec respect et précision. Loin des fantasmes exotiques, l’autrice restitue leur sens profond. Chaque geste de beauté devient acte culturel. Chaque parure devient texte. Un travail de réappropriation nécessaire pour déconstruire l’idée que la beauté africaine commencerait avec les produits occidentaux. Le mouvement nappy : renaissance depuis les années 60 “Nappy” vient de “nappy hair”, cheveux crépus. Le mouvement nappy, c’est le retour assumé au naturel. Christelle Kedi retrace sa chronologie en France depuis les années 1960. Black Panther, musique, décolonisation des esprits : elle montre comment les femmes noires ont commencé à rejeter le défrisage et les lissages forcés. L’autrice s’appuie sur ses recherches antérieures sur la beauté afro-descendante en Afrique et aux Antilles. Résultat : une vision globale qui lie le continent et la diaspora. Le cheveu crépu n’est plus un “problème à gérer” mais une fierté à porter. Une consultante qui documente et valorise Christelle Kedi est consultante en soins beauté de la maturité, formatrice en beauty business et experte en bien-être africain. Elle ne se contente pas de théoriser : elle transmet. Son essai est à la fois académique et accessible. Son objectif est clair : documenter pour ne pas oublier, valoriser pour redonner confiance. Elle s’attaque à l’amnésie culturelle qui fait croire que la beauté noire n’a pas d’histoire. *Beauté Nubienne* prouve le contraire : elle a des racines, des techniques, des maîtres. Pourquoi lire Beauté Nubienne Une référence afro-centrée : l’histoire des soins et de la parure vue depuis l’Afrique, pas depuis l’Occident Des savoirs ancestraux documentés : scarification, tatouage, coiffure, textile expliqués dans leur contexte Histoire du nappy en France : comprendre les années 60 à aujourd’hui, la reconnexion au naturel Une plume experte : Christelle Kedi, consultante et formatrice reconnue en beauty business afro Un format compact : 180 pages, format 12,5x19,5cm, 77g. Dense mais fluide Ce livre s’adresse aux femmes afro-descendantes en quête de repères, aux coiffeuses et beautypreneurs, aux étudiants en esthétique et anthropologie. Et à tous ceux qui veulent comprendre que la beauté est aussi une question politique. L’autrice : Christelle Kedi Christelle Kedi est consultante en soins beauté de la maturité, formatrice en beauty business et experte en bien-être africain. Essayiste du beau africain, elle s’attache à documenter et valoriser ses savoirs esthétiques afro-descendants. Avec *Beauté Nubienne*, elle poursuit son travail de réhabilitation des pratiques de beauté africaines, déjà entamé dans *Blackthérapie* et *Sankofa : L’Afrique*. Thèmes et lignes de force Beauté africaine ancestrale : soin, parure, textile Scarification, tatouage, coiffure comme langages culturels Histoire du mouvement nappy en France depuis 1960 Décolonisation des standards de beauté Transmission des savoirs afro-descendants Beauté noire comme fierté, pas comme problème Ce que vous allez y découvrir En lisant Beauté Nubienne, vous allez changer de regard sur la beauté noire. Vous découvrirez que chaque tresse, chaque scarification, chaque parure raconte une histoire vieille de siècles. Si vous en avez marre des discours qui présentent le cheveu crépu comme “difficile”, si vous voulez vous reconnecter à des savoirs qui sont les vôtres, l’essai de Christelle Kedi est une boussole. Nubienne, royale, ancrée : la beauté africaine reprend sa place. - [Trois Passions Sanglantes](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/mahamoud-msaidie-trois-passions-sanglantes-978-2-38166-033-2/) - Présentation du livre TROIS PASSIONS SANGLANTES de Mahamoud M’Saidié est un roman audacieux publié aux Éditions Anibwé, collection Fawohudie. L’auteur comorien brise un tabou de la littérature francophone : l’addiction au sexe et sa dérive destructrice. Kanayé est un célèbre chanteur et pianiste depuis une trentaine d’années. Il tisse le bel amour avec la jolie Maya. Mais Dela, son ancienne petite amie et confidente réapparaît dans sa vie. Les deux filles se jalousent et se haïssent. Le plus grave est que cet artiste, idole de tout un pays, souffre d’une addiction au sexe. Insatiable, il accueille des filles, les folles, dans sa somptueuse maison. C’est le début de sa descente aux enfers. Mahamoud M’Saidié montre, avec brio, comment ce trouble peut être dévastateur, voire fatal à l’homme. Un roman cru, sans voyeurisme, qui interroge la frontière entre désir, passion et maladie. Gloire, désir et descente aux enfers Kanayé a tout pour être heureux : la gloire, l’argent, Maya qui l’aime, une maison somptueuse. Mais son addiction au sexe est une faille invisible qui ronge tout. Mahamoud M’Saidié décrit la mécanique implacable : le besoin qui revient, la honte, le mensonge, la fuite en avant. Le retour de Dela, ancienne amante devenue confidente, met le feu aux poudres. Entre Maya et Dela, Kanayé se retrouve pris dans un triangle qui n’a rien de romantique. C’est une guerre de jalousie, de blessures, de manipulation. Le roman devient thriller psychologique : jusqu’où l’addiction peut-elle entraîner un homme qui a tout ? Briser un tabou dans la littérature francophone Peu d’auteurs francophones abordent frontalement l’addiction sexuelle. Mahamoud M’Saidié le fait sans moralisme et sans complaisance. Il ne cherche pas à exciter : il cherche à comprendre et à alerter. À travers Kanayé, il montre que l’addiction n’est pas une “partie de plaisir” mais une souffrance. Elle détruit l’amour, la confiance, la dignité. Elle transforme la maison en prison et l’idole en esclave. Une lecture nécessaire dans une époque où la sexualité est partout mais où on parle peu de ses dérives. Une plume comorienne directe et sans détour Le style de Mahamoud M’Saidié est nerveux, incisif. En 104 pages, il va droit au cœur du sujet. Pas de digression : l’auteur installe ses personnages et les pousse dans leurs retranchements. On retrouve la finesse psychologique qu’on aimait déjà dans *J’ai épousé un Blanc*. Ici, l’auteur quitte l’Histoire pour explorer l’intime. Mais le résultat est le même : un roman qui fait mal parce qu’il dit vrai. La plume comorienne s’impose comme une voix qui n’a pas peur des zones d’ombre. Pourquoi lire Trois Passions Sanglantes Un roman courageux : aborder l’addiction sexuelle, tabou de la littérature francophone Un personnage complexe : Kanayé, idole adulée mais esclave de ses pulsions Tension psychologique : triangle Maya-Dela-Kanayé, jalousie, manipulation, chute Une plume sans filtre : Mahamoud M’Saidié dit les choses crûment mais avec intelligence Un format court et percutant : 104 pages, format 12,5x19,5cm, 146g. Se lit d’une traite Ce roman s’adresse aux lecteurs adultes qui cherchent des récits qui vont au fond des choses. Aux curieux de littérature francophone audacieuse. Et à tous ceux qui veulent comprendre les ravages invisibles de l’addiction. L’auteur : Mahamoud M’Saidié Docteur en littérature comparée de l’Université Paris 13, Mahamoud M’Saidié est né à M’dé Bamboa, Ngazidja, aux Comores. Il vit à Paris depuis 1987 où il a enseigné le français dans les collèges et lycées avant de se consacrer à l’écriture. Il a obtenu le 2e Prix du concours de la poésie de la Médiathèque de Nanterre en 2002-2003. Son œuvre couvre la poésie, le roman, le conte, l’essai et le théâtre. Après *J’ai épousé un Blanc*, il confirme avec *Trois Passions Sanglantes* son talent pour explorer les zones sensibles de l’âme humaine. Thèmes et lignes de force Addiction sexuelle et dérive destructrice Gloire et solitude de l’artiste Jalousie féminine : Maya vs Dela Descente aux enfers et perte de contrôle Tabou de la sexualité dans la littérature francophone Frontière entre désir, passion et maladie Ce que vous allez y découvrir En lisant Trois Passions Sanglantes, vous allez entrer dans l’intimité d’un homme que tout le monde envie et que personne ne comprend. Vous verrez comment une passion peut se transformer en prison. Si vous cherchez un roman court, intense, qui n’a pas peur de parler de ce qu’on tait, celui de Mahamoud M’Saidié est un choc. Sanglant, oui. Mais nécessaire. Pour comprendre, pour prévenir, pour ne pas juger trop vite. - [Palestine : un génocide normalisé](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/palestine-un-genocide-normalise/) - Présentation du livre: Palestine : un génocide normalisé de Rosa Amelia Plumelle-Uribe est un essai implacable qui démonte les mécanismes politiques, historiques et médiatiques qui ont rendu possible l’effacement du peuple palestinien. Loin des discours consensuels, l’autrice nomme ce qui se joue : une logique coloniale, une négation du droit, et une banalisation du crime. Pourquoi cet essai fait date Rosa Amelia Plumelle-Uribe ne se contente pas de décrire. Elle analyse. Elle remonte aux racines du projet colonial sioniste, décortique le rôle des grandes puissances occidentales, et montre comment le vocabulaire est manipulé pour masquer la réalité : occupation, apartheid, épuration ethnique. Ce livre s’adresse à toi si : Tu veux comprendre l’histoire de la Palestine au-delà des titres de presse Tu cherches des arguments documentés pour déconstruire la propagande Tu refuses l’idée qu’un génocide puisse être “normalisé” sous couvert de géopolitique L’autrice s’appuie sur des faits, des archives, et une lecture politique sans concession. Elle montre comment la communauté internationale ferme les yeux, comment les médias euphémisent, et comment la résistance palestinienne est systématiquement criminalisée. Les angles clés abordés dans l’ouvrage Le colonialisme en héritage : comment la Nakba de 1948 s’inscrit dans une continuité de dépossession Le droit international bafoué : résolutions de l’ONU ignorées, impunité garantie par les puissances occidentales La fabrique du consentement : rôle des médias, criminalisation de la solidarité avec la Palestine La résistance comme droit légitime : déconstruction du narratif “terroriste” appliqué aux Palestiniens L’autrice : Rosa Amelia Plumelle-Uribe Rosa Amelia Plumelle-Uribe est historienne, essayiste et militante des droits humains. D’origine colombienne, elle vit en France et s’est spécialisée dans l’étude des génocides et des crimes contre l’humanité. Son travail fait le lien entre la colonisation des Amériques, la Shoah, et la situation en Palestine. Elle écrit pour nommer, pour documenter, et pour briser le silence. Pourquoi lire ce livre aujourd’hui En 2024-2025, le monde assiste à une intensification de la violence en Palestine. Les images circulent, mais le discours officiel continue de parler de “conflit” et non de domination coloniale. Cet essai t’arme intellectuellement. Il te donne le vocabulaire, les repères historiques, et la grille de lecture pour ne pas te laisser piéger par la novlangue. C’est un livre de combat. Pas confortable, mais nécessaire. Si tu veux comprendre et non pas subir les explications toutes faites, Palestine : un génocide normalisé est une lecture essentielle. Ce que tu vas en retirer À la fin de ce livre, tu ne verras plus l’actualité sur la Palestine de la même façon. Tu auras des clés pour comprendre, pour expliquer, et pour agir. C’est un essai qui dérange parce qu’il dit vrai. Et c’est exactement pour ça qu’il doit circuler. - [Substance et Altérité](https://anibwe.com/boutique/non-classe/substance-et-alterite-9782381660400/) - Présentation du livre SUBSTANCE ET ALTÉRITÉ de Buata B. Malela est un essai philosophique publié aux Éditions Anibwé, collection FAWOHUDIE. L’auteur propose une ontologie relationnelle du sujet qui remet en cause l’idée d’un “je” clos et autosuffisant. Loin d’une substance figée, le sujet se révèle dans la traversée de l’autre : il se constitue par et dans l’exposition à l’altérité. Buata Malela explore les tensions entre processus de subjectivation et ouverture, entre mémoire blessée et promesse d’un universel métissé. La musique noire diasporique devient un vecteur sensible de cette pensée en mouvement. Cet essai est une invitation à repenser l’existence comme coappartenance, et le risque non comme menace mais comme condition du vivant. Un texte dense qui dialogue avec les grandes voix de la pensée afro-diasporique contemporaine. Contre l’idée de substance : le sujet relationnel Buata B. Malela attaque le vieux concept philosophique de “substance” : l’idée qu’il existerait un noyau dur, immuable, qui définirait le sujet une fois pour toutes. Pour lui, c’est une illusion. Le sujet n’existe pas avant la relation, il advient dans la relation. L’altérité n’est donc pas un danger à éviter. C’est la condition même du sujet. “Je” ne se construit qu’en passant par “l’autre”. C’est ce que l’auteur appelle l’ontologie relationnelle : une manière de penser l’existence comme coappartenance, comme tissage permanent avec les autres, les histoires, les cultures. Un dialogue avec Appiah, Wiredu, Mbembe, Césaire, Gilroy La force de l’essai vient de ses conversations. Buata Malela met en dialogue les pensées d’Kwame Anthony Appiah, Kwasi Wiredu, Achille Mbembe, Aimé Césaire et Paul Gilroy. Chaque voix éclaire une facette du sujet afro-diasporique : mémoire, identité, métissage, universalisme. Baraka et la musique noire diasporique sont convoqués comme archives sensibles. Le jazz, le blues, le reggae deviennent des philosophies en acte : elles disent ce que les concepts peinent à formuler. Le rythme, l’improvisation, la traversée de la douleur pour inventer du nouveau… tout cela illustre l’idée d’un sujet de risque. Le risque : condition du vivant, pas menace Dans nos sociétés, le risque fait peur. On cherche la sécurité, l’identité fixe, les frontières nettes. Buata Malela renverse la perspective : sans risque, pas de vie. S’exposer à l’autre, c’est prendre le risque d’être transformé, blessé, mais aussi enrichi. L’universel métissé qu’il défend n’est pas un “mélange lisse”. C’est un universel qui assume les tensions, les mémoires blessées, les contradictions. Un universel qui ne nie pas les différences mais les traverse. Une pensée exigeante pour sortir des replis identitaires sans tomber dans l’indifférenciation. Pourquoi lire Substance et Altérité Un essai philosophique exigeant : repenser le sujet au-delà de l’individu clos et de l’identité figée Une ontologie relationnelle : l’altérité comme condition du sujet, pas comme menace Un dialogue dense : Appiah, Wiredu, Mbembe, Césaire, Gilroy mis en conversation La musique comme philosophie : Baraka, jazz, blues pour penser le mouvement du sujet Un format ramassé : 136 pages, format 10x17cm, 318g. Dense mais accessible Ce livre s’adresse aux étudiants en philosophie, études postcoloniales, sciences sociales. Mais aussi à tout lecteur qui se demande : qui suis-je si je ne suis pas seul ? Comment penser l’identité sans enfer ? L’auteur : Buata B. Malela Buata B. Malela est professeur de littératures française et francophone XXe et XXIe siècles à l’Université de Limoges. Membre du laboratoire EHIC, ses recherches portent sur les discours littéraires francophones d’Afrique, des Antilles et de l’Océan Indien, sur le questionnement du sujet dans les cultures médiatiques francophones, la sociologie de la littérature, les intellectuels africains et la pop musique contemporaine. Auteur de *L’Afrique-Monde T1 et T2* et de *Reprendre le temps*, il s’impose comme une voix majeure de la philosophie africaine contemporaine. Thèmes et lignes de force Ontologie relationnelle vs concept de substance Le sujet de risque et l’exposition à l’altérité Mémoire blessée et promesse d’universel métissé Dialogue avec Appiah, Wiredu, Mbembe, Césaire, Gilroy Musique noire diasporique : jazz, blues, Baraka comme pensée Coappartenance et dépassement des replis identitaires Ce que vous allez y découvrir En lisant Substance et Altérité, vous allez lâcher l’idée d’un “moi” tout seul. Vous comprendrez pourquoi l’identité se joue dans la rencontre, pas dans la fermeture. Vous découvrirez une philosophie qui pense avec la musique, pas seulement avec des concepts. Si vous avez aimé *Reprendre le temps* pour sa critique de l’aliénation, cet essai va plus loin : il propose une manière d’habiter le monde sans peur de l’autre. Un texte court, puissant, qui change votre rapport à vous-même et aux autres. - [L’Afrique noire au miroir de l’Occident](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/lafrique-au-miroir-de-loccident-978-2-38166-069-4/) - Présentation du livre L’AFRIQUE NOIRE AU MIROIR DE L’OCCIDENT de Marcel Amondji est un essai critique publié aux Éditions Anibwé, collection Sankofa. L’auteur ivoirien s’attaque frontalement aux discours “afro-pessimistes” et aux représentations héritées de la colonisation. L’objectif est clair : démonter les justifications historiques et intellectuelles qui ont longtemps servi à dépeindre l’Afrique comme un continent vide de ses ressources humaines, condamné à l’immobilisme. De l’héritage classique des philosophes des Lumières, en passant par les constructions idéologiques du XIXe siècle, Marcel Amondji montre comment l’Occident a construit une image de l’Afrique pour mieux nier sa responsabilité dans le pillage humain et matériel du continent. À contre-courant des lamentations stériles, cet ouvrage revendique une lecture lucide et documentée de l’histoire africaine, afin de rétablir les Africains comme sujets de leur propre destin. Déconstruire le miroir déformant de l’Occident Marcel Amondji utilise la métaphore du “miroir” pour expliquer son projet. L’Afrique que l’Occident regarde n’est pas l’Afrique réelle. C’est une Afrique fabriquée, un reflet déformé par des siècles de préjugés, d’intérêts économiques et de justifications idéologiques. L’essai passe au crible les discours des philosophes des Lumières qui ont exclu l’Afrique de l’Humanité, puis les théories racialistes du XIXe siècle qui ont légitimé la colonisation. Résultat : une image d’un continent sans histoire, sans pensée, sans capacité à se gouverner. Marcel Amondji démontre que ce “miroir” a servi à rendre acceptable l’exploitation et le mépris. Des Lumières aux relais contemporains La force de l’ouvrage tient dans sa généalogie. L’auteur ne s’arrête pas au passé colonial. Il interroge aussi les relais contemporains de ces discours : bureaucrates, médias, institutions académiques qui reproduisent encore aujourd’hui l’afro-pessimisme sous des formes nouvelles. Le “pays en retard”, “l’Afrique qui ne décolle pas”, “les échecs structurels”… Marcel Amondji montre que ces formules sont les héritières directes des vieux préjugés. L’enjeu est donc politique : tant que l’Afrique se regardera dans ce miroir déformant, elle aura du mal à penser son avenir par elle-même. Rétablir les Africains comme sujets de leur destin Loin du misérabilisme et du victimisme, Marcel Amondji propose une lecture lucide. Reconnaître les violences de l’histoire ne signifie pas s’y enfermer. Il s’agit de faire le tri : séparer les faits documentés des interprétations idéologiques. L’essai invite à une réappropriation de l’histoire. Les Africains ne sont pas des objets de l’Histoire, ils en sont les acteurs. Cette posture de sujet est la condition pour penser des solutions endogènes et sortir de la dépendance intellectuelle. Un message puissant qui fait écho à *L’Afrique-Monde* de Buata B. Malela. Pourquoi lire L’Afrique noire au miroir de l’Occident Une déconstruction rigoureuse : démontage des mythes afro-pessimistes et des clichés sur l’Afrique depuis les Lumières Une généalogie historique : de Kant aux discours médiatiques d’aujourd’hui, l’auteur trace la continuité des préjugés Un essai engagé et documenté : 314 pages d’argumentation solide, ancrée dans l’histoire ivoirienne et africaine Une posture de sujet : sortir de l’image de victime pour redevenir acteur de son histoire Un format imposant : 314 pages, format 15x23cm, collection Sankofa. Un essai de référence Ce livre s’adresse aux étudiants en histoire, sciences politiques, études africaines. Mais aussi à tout citoyen qui en a assez des discours qui réduisent l’Afrique à ses problèmes et veut comprendre les racines intellectuelles de ces représentations. L’auteur : Marcel Amondji Marcel Amondji est l’auteur de plusieurs essais sur l’histoire et la vie politique de la Côte d’Ivoire. Il est aussi l’auteur du roman *Sidje ou la marche des femmes sur la prison de Grand-Bassam*. Ses nombreux écrits, issus de différentes époques de sa vie, complètent une œuvre littéraire engagée et rigoureuse. Avec *L’Afrique noire au miroir de l’Occident*, il confirme son rôle de passeur critique et de défenseur d’une histoire africaine assumée. Thèmes et lignes de force Critique des discours afro-pessimistes et hétéro-centrés Héritage des philosophes des Lumières sur l’Afrique Idéologies racialistes du XIXe siècle et justification coloniale Responsabilité de l’Occident dans le pillage du continent Relais contemporains : médias, bureaucratie, université Réappropriation de l’histoire et posture de sujet africain Ce que vous allez y découvrir En lisant *L’Afrique noire au miroir de l’Occident*, vous allez comprendre d’où viennent les clichés qui collent à l’Afrique. Vous verrez comment une idée fausse, répétée pendant 300 ans, finit par passer pour une évidence. Si vous avez aimé la critique du “retard” africain dans *L’Afrique-Monde* de Buata B. Malela, cet essai de Marcel Amondji va plus loin dans la généalogie. Un livre indispensable pour lire l’actualité africaine avec des lunettes décoloniales et lucides. - [J'ai épousé un Blanc](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/mahamoud-msaidie-trois-passions-sanglantes-978-2-38166-033-2-2/) - Présentation du livre J’AI ÉPOUSÉ UN BLANC de Mahamoud M’saidié est un roman poignant publié aux Éditions Anibwé, collection Fawohudie. L’auteur retrace une histoire d’amour interdite entre Kadjidj, jardinière-comtiste chez les Berthier, une famille française installée aux Comores, et Frédéric, le fils de la maison. Kadjidj confie la scolarité de sa fille Maltza à ses patronnes, Juliette et Paul Berthier. Maltza passe ses après-midis à la villa des Berthier où Juliette la prépare pour le concours d’entrée en 6ème. Elle y découvre la culture française, les arts plastiques et le piano. C’est dans cette villa que Maltza rencontre Frédéric, et un amour secret naît entre eux. Pourtant, Maltza est noire, comorienne, musulmane, alors que Frédéric est blanc, français et chrétien. Leur union représente la complexité des rapports entre l’ancienne puissance coloniale et le pays colonisé. Face aux préjugés communautaristes et raciaux, Maltza et Frédéric réussiront-ils à vaincre les obstacles et à triompher ? Cette histoire d’amour se déroule aux Comores, juste à la veille de l’indépendance du pays en 1972. Un amour impossible sur fond de colonisation Mahamoud M’saidié place son intrigue à un moment charnière : la fin de la période coloniale aux Comores. Le contexte politique pèse sur l’histoire personnelle. L’amour entre Maltza et Frédéric n’est pas seulement une affaire de cœur. Il devient symbole de la rencontre, mais aussi de la fracture entre deux mondes. Le roman montre comment les préjugés raciaux, religieux et culturels s’invitent dans l’intime. La villa des Berthier devient microcosme : lieu d’apprentissage pour Maltza, mais aussi espace où se jouent les rapports de domination. L’auteur interroge : l’amour peut-il dépasser l’Histoire ? Identité, préjugés et liberté de choisir Au-delà de l’intrigue amoureuse, *J’ai épousé un Blanc* est un roman fort sur l’identité. Maltza doit négocier entre sa culture comorienne, sa foi musulmane et l’éducation française reçue chez les Berthier. Frédéric doit lui aussi affronter les attentes de sa famille et de la société coloniale. Mahamoud M’saidié met en scène la liberté de choisir contre les assignations. Choisir son époux, choisir sa vie, choisir son chemin quand tout pousse à rester “à sa place”. Un thème universel, d’autant plus fort qu’il se joue dans un contexte de transition politique majeure. Une écriture sensible ancrée dans les Comores Le style de Mahamoud M’saidié est direct et émouvant. Il restitue les paysages, les odeurs, les rythmes des Comores à la veille de l’indépendance. Le lecteur sent la chaleur de la villa, entend les leçons de piano, comprend le poids des non-dits. C’est aussi un roman qui fait œuvre de mémoire. Peu de fictions racontent cette période de l’histoire comorienne à travers le prisme de l’intime. L’auteur donne la parole à une femme, Maltza, souvent invisible dans les grands récits historiques. Pourquoi lire J’ai épousé un Blanc Une histoire d’amour forte : un récit poignant sur les obstacles raciaux, religieux et coloniaux Un roman historique : plonge au cœur des Comores juste avant l’indépendance de 1972 Une réflexion sur l’identité : métissage, préjugés, liberté de choisir son destin Une voix comorienne : Mahamoud M’saidié apporte un regard rare sur cette période Un format accessible : 220 pages, format 15x21cm, 146g. Un roman qui se lit d’une traite Ce roman s’adresse aux amateurs de littérature africaine, aux lecteurs d’histoires d’amour qui dépassent les barrières, et à tous ceux qui veulent comprendre les Comores à travers l’émotion plutôt que les dates. L’auteur : Mahamoud M’saidié Docteur en littérature comparée de l’Université Paris 13, Mahamoud M’saidié est né à M’dé Bamboa, Ngazidja, aux Comores. Il vit à Paris depuis 1987 où il a enseigné le français dans les collèges et lycées avant de se consacrer à l’écriture. Il a obtenu le 2e Prix du concours de la poésie organisé par la Médiathèque de Nanterre en 2002-2003. Son œuvre couvre la poésie, le roman, le conte, l’essai et le théâtre. Avec *J’ai épousé un Blanc*, il signe un roman historique et sensible qui touche au cœur des questions d’identité. Thèmes et lignes de force Amour interdit et transgression des barrières raciales Colonisation et rapport entre colons et colonisés Identité comorienne, musulmane, féminine face à la culture française Comores à la veille de l’indépendance de 1972 Éducation, transmission et ascension sociale Liberté individuelle vs poids des communautés Ce que vous allez y découvrir En lisant J’ai épousé un Blanc, vous allez vibrer avec Maltza et Frédéric. Vous allez comprendre ce que coûte un amour qui défie les préjugés. Vous découvrirez les Comores de l’intérieur, à travers les yeux d’une jeune femme qui veut juste choisir sa vie. Si vous aimez les romans où l’Histoire se vit dans les cœurs, où l’amour devient acte politique, celui de Mahamoud M’saidié est à ne pas manquer. Un livre qui parle d’hier mais résonne encore aujourd’hui. - [Sidje - Marcel Amondji](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/sidje-ou-la-marche-des-femmes-sur-la-prison-de-grand-bassam-978-2-38166-043-1/) - Présentation du livre SIDJE OU LA MARCHE DES FEMMES SUR LA PRISON DE GRAND-BASSAM de Marcel Amondji est un roman historique publié aux Éditions Anibwé, collection Sankofa. L’auteur ivoirien retrace un épisode méconnu de la résistance coloniale : la mobilisation des femmes ivoiriennes face à la répression coloniale. L’histoire se déroule en quelques heures, le temps qu’il faut à l’héroïne éponyme pour marcher jusqu’au lieu de son supplice. Mais ce récit ne se limite pas à l’espace du chemin. Dans sa mémoire, Sidje retrouve les proches qui l’entourent et les étrangers dont le sort est lié au sien : époux, oncle, vieil inspiratrice, gouverneur, député, administrateur… Chacun incarne une facette de la société coloniale et de la résistance. Grand-Bassam 1949 : l’histoire réelle derrière la fiction Marcel Amondji s’appuie sur un événement historique marquant pour construire son roman. La marche des femmes sur la prison de Grand-Bassam reste un symbole fort de la lutte anti-coloniale en Côte d’Ivoire. Face à l’arrestation de leaders politiques, les femmes ont décidé de marcher, de braver l’armée coloniale, de mettre leur corps en première ligne. Le roman donne chair à cet épisode. Il ne se contente pas de raconter “ce qui s’est passé”. Il explore le “comment” et le “pourquoi” : comment des femmes, souvent sans voix officielle, sont devenues actrices politiques ? Pourquoi leur mémoire a-t-elle été longtemps effacée des récits officiels ? Sidje : l’intime et le collectif se rencontrent Le génie du roman tient dans sa structure. Le temps réel est court : quelques heures de marche. Mais le temps de la mémoire est vaste. Sidje, en marchant, fait défiler toute sa vie et toute la vie de sa communauté. Marcel Amondji mêle ainsi l’intime et le collectif. La douleur personnelle de Sidje devient métaphore de la douleur d’un peuple. Ses souvenirs de famille, d’amour, de perte, croisent l’histoire politique. C’est dans ce croisement que le roman prend toute sa force : montrer comment l’Histoire avec un grand H se vit dans les corps et les cœurs. La force politique des femmes africaines Au-delà du récit, Marcel Amondji rend hommage à la force politique des femmes africaines. Trop souvent invisibilisées, elles sont pourtant au cœur des mouvements de résistance. Sidje incarne cette figure : mère, épouse, fille, mais aussi combattante, mémoire vivante, conscience collective. Le roman refuse de réduire les femmes au rôle de victimes. Il montre leur stratégie, leur courage, leur capacité à faire basculer l’Histoire. Un message puissant pour les lectrices et lecteurs d’aujourd’hui, alors que les questions de genre et de mémoire restent centrales. Pourquoi lire Sidje ou la marche des femmes Un roman historique ancré : retrace un fait réel majeur de la résistance ivoirienne, trop peu enseigné Une écriture dense et sensible : Marcel Amondji mêle mémoire individuelle et destin collectif avec fluidité Une galerie de personnages : gouverneur, député, oncle, vieil inspiratrice… chaque voix éclaire la société coloniale Un format imposant : 292 pages, format 15x21cm, 434g. Un roman qui s’installe et marque Une collection engagée : publié chez Anibwé, maison spécialisée culture afro et métissée, collection Sankofa = “retourner chercher” la mémoire Ce roman s’adresse aux amateurs de littérature africaine, aux passionnés d’histoire de Côte d’Ivoire, et à tous ceux qui cherchent des récits où les femmes reprennent le pouvoir sur leur destin. L’auteur : Marcel Amondji Marcel Amondji est écrivain ivoirien. Son œuvre s’attache à restituer des pans de l’Histoire ivoirienne et africaine à travers des récits ancrés dans la mémoire collective et la lutte pour la dignité. Il donne la parole à ceux que l’Histoire officielle oublie : femmes, paysans, résistants. Avec *Sidje*, il confirme son engagement pour une littérature qui répare la mémoire. Thèmes et lignes de force La résistance des femmes face à la colonisation La marche de Grand-Bassam 1949 comme acte politique Mémoire individuelle vs mémoire collective Société coloniale : administrateurs, députés, élites locales Le corps des femmes comme lieu de lutte Dignité et transmission intergénérationnelle Ce que vous allez y découvrir En lisant Sidje, vous marcherez aux côtés d’une femme ordinaire devenue héroïne. Vous entendrez les voix oubliées de Grand-Bassam. Vous comprendrez comment quelques heures de marche ont ébranlé l’ordre colonial. Si vous cherchez un roman qui fait œuvre de mémoire, qui redonne leur place aux femmes dans l’Histoire, et qui parle avec force de la Côte d’Ivoire, celui de Marcel Amondji est un incontournable des Éditions Anibwé. - [Reprendre le temps - Buata Malela](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/reprendre-le-temps-de-la-critique-du-temps-colonial-a-la-chronotopie/) - Présentation du livre REPRENDRE LE TEMPS de Buata B. Malela est un essai philosophique publié aux Éditions Anibwé, collection Fawohodie. L’auteur mène une critique radicale du régime temporel imposé par la colonisation et de ses prolongements dans les sociétés postcoloniales. L’ouvrage démontre que la domination ne s’exerce pas seulement par l’espace et l’économie, mais aussi par la confiscation du temps. Passé, présent, futur : tout est pris dans un piège. Le mythe du “retard”, la négation de la co-temporalité, l’urgence productiviste intériorisée… Buata B. Malela met au jour une aliénation temporelle durable qui empêche les sociétés africaines de penser librement leur avenir. Le temps colonial : une arme de domination Pour Buata Malela, coloniser c’est d’abord imposer un temps. Le temps linéaire, téléologique, productiviste de l’Occident devient la norme universelle. Tout ce qui dévie est “en retard”, “archaïque”, “dépassé”. Ce régime temporel crée une hiérarchie : ceux qui ont l’heure, et ceux qui la subissent. L’essai décortique ce mécanisme. La négation de la co-temporalité veut dire : “nous ne vivons pas dans le même temps que vous”. L’urgence productiviste veut dire : “dépêchez-vous de rattraper le modèle”. Résultat : une aliénation qui dure bien après les indépendances politiques. Vers une chronotopie émancipatrice La critique ne suffit pas. Buata B. Malela propose une sortie : la chronotopie émancipatrice. La chronotopie = la manière dont un groupe habite le temps et l’espace ensemble. L’idée est simple mais puissante : il faut penser une pluralité des rythmes. Plutôt qu’un seul temps imposé, il s’agit de réhabiliter la diversité des temporalités. Réapproprier les mémoires. Imaginer des futurs non téléologiques, c’est-à-dire des avenirs qui ne sont pas obligés de copier un modèle unique. Croiser philosophie critique européenne et pensées africaines contemporaines pour inventer autre chose. Décoloniser le temps pour reconquérir la liberté L’enjeu est politique. Buata Malela inscrit la décolonisation dans une politique du temps, indissociable des luttes pour la dignité, la souveraineté et la liberté. Tant que le temps des autres dicte le nôtre, l’indépendance reste incomplète. “Reprendre le temps” c’est donc plus que philosophique. C’est reprendre la main sur son passé pour le penser autrement. C’est habiter le présent sans culpabilité. C’est se donner le droit d’imaginer des futurs à sa mesure. Un message crucial en 2026, à l’heure où l’accélération numérique impose son rythme à tous. Pourquoi lire Reprendre le temps Une réflexion originale : le temps comme outil de domination ET d’émancipation, angle rare en sciences sociales Une critique philosophique solide : croisement de la philosophie critique européenne et des pensées africaines contemporaines Une proposition concrète : pas seulement déconstruire, mais construire la chronotopie émancipatrice Un format ramassé : 108 pages, format poche 10x17cm. Un essai dense qui va à l’essentiel Une continuité avec L’Afrique-Monde : approfondit la question du “temps” déjà posée dans le T1 Ce livre s’adresse aux étudiants en philosophie, histoire, sciences politiques. Mais aussi à tous ceux qui se sentent oppressés par l’urgence permanente et veulent penser une autre relation au temps. L’auteur : Buata B. Malela Buata B. Malela est professeur de littératures française et francophone des XXe et XXIe siècles à l’Université de Limoges. Membre du laboratoire EHIC, ses recherches portent sur les discours littéraires francophones d’Afrique, des Antilles et de l’Océan Indien, la sociologie de la littérature, les intellectuels africains et la pop musique contemporaine. Auteur de *L’Afrique-Monde T1 et T2*, il s’impose comme une voix majeure de la pensée africaine décoloniale. Thèmes et lignes de force Le temps colonial comme régime de domination Le mythe du retard et la négation de la co-temporalité L’aliénation par l’urgence productiviste La chronotopie émancipatrice et la pluralité des rythmes Réappropriation des mémoires et imaginaire des futurs Décolonisation et politique du temps Ce que vous allez y découvrir En lisant Reprendre le temps, vous allez désapprendre l’idée que “le temps c’est de l’argent”. Vous comprendrez comment on nous a volé notre rapport au passé, au présent et à l’avenir. Et surtout, vous découvrirez des outils pour reconquérir votre temps. Si vous avez aimé la critique du “retard” africain dans *L’Afrique-Monde T1*, cet essai va plus loin. Il donne les armes philosophiques pour sortir de la course et inventer vos propres rythmes. Un livre court, puissant, qui change votre regard sur l’urgence. - [L’Afrique Monde T1 - Buata Malela](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/lafrique-monde-t1-le-risque-a-lepreuve-du-temps-de-lespace-et-du-numerique-978-2-38166-044-8/) - Présentation du livre L’AFRIQUE-MONDE T1 de Buata B. Malela est un essai publié aux Éditions Anibwé, collection Fawohodie. Le chercheur et essayiste prend le “risque” d’interroger la place de l’Afrique dans la mondialisation contemporaine. Face à l’accélération du temps, à la contraction de l’espace et à la révolution numérique, comment le continent africain pense-t-il son rapport au monde ? « L’auteur analyse comment les enjeux du temps, de l’espace et du numérique redéfinissent les rapports entre l’Afrique et le reste du monde. Cet essai s’adresse à tous ceux qui veulent comprendre les défis géopolitiques, culturels et technologiques auxquels fait face le continent africain aujourd’hui. Un ouvrage de référence pour les étudiants, chercheurs et curieux de la pensée africaine contemporaine. » Le temps : sortir du “retard” africain Buata B. Malela déconstruit l’idée reçue d’une Afrique “en retard”. Il montre que le rapport africain au temps, cyclique et relationnel, n’est pas un handicap mais une alternative face à l’urgence capitaliste et à la crise climatique. Loin de courir après l’Occident, l’Afrique propose une autre temporalité. Une temporalité qui pense long, qui pense communauté, qui pense résilience. Cet angle est rare dans les essais de géopolitique. L’auteur ne part pas du déficit, il part de la différence. Et il en fait une force. C’est ça, le “risque” du titre : penser à contre-courant. L’espace : un continent-monde en réseau Comment l’Afrique se repositionne dans un espace mondial qui se rétrécit ? L’auteur analyse les diasporas, les migrations, les flux économiques et culturels qui créent un “espace-monde” africain. Cet espace dépasse les frontières héritées de la colonisation. Il est connecté, mobile, transnational. Buata Malela refuse l’image d’une Afrique isolée ou enfermée. Il décrit un continent qui joue sur plusieurs tableaux : local, continental, global. L’Afrique n’est plus la périphérie, elle devient un nœud central du monde qui vient. Le numérique : enjeu de souveraineté Le troisième axe est le plus actuel. Comment le numérique redéfinit-il les rapports de pouvoir ? L’auteur pose la vraie question : l’Afrique va-t-elle rester consommatrice de data et dépendante des GAFAM, ou va-t-elle inventer ses propres imaginaires numériques ? L’essai explore les initiatives afrocentrées, les créations artistiques, les usages sociaux du numérique qui inventent un “cyber-espace” africain. Pas une copie du modèle occidental, mais une appropriation critique. En 2026, alors que 27,5% des véhicules neufs vendus en France sont électriques et que la data devient la nouvelle matière première, cette réflexion est urgente. Pourquoi lire L’Afrique-Monde T1 Une analyse originale : pas de discours victimaire ni d’imitation, mais une pensée offensive ancrée dans les imaginaires africains Un format dense et accessible : 104 pages seulement, format poche 10x17cm. Idéal pour étudiants, décideurs, curieux Une actualité brûlante : géopolitique, IA, climat, souveraineté numérique… tous les débats de 2026 sont ici Une voix de référence : Buata B. Malela est chercheur reconnu, spécialiste des littératures et imaginaires africains globalisés Ce livre s’adresse aux étudiants en sciences politiques, histoire, littérature. Mais aussi à tout citoyen qui veut comprendre le monde sans passer par le filtre des médias dominants. L’auteur : Buata B. Malela Buata B. Malela est chercheur et essayiste. Ses travaux portent sur les littératures et les imaginaires africains dans un contexte globalisé. Il fait partie de cette génération d’intellectuels qui pensent l’Afrique depuis l’Afrique, avec ses propres grilles de lecture. Son objectif : décoloniser la pensée, pas pour rejeter l’autre, mais pour dialoguer d’égal à égal. Thèmes et lignes de force La déconstruction du “retard” africain et l’invention d’autres temporalités L’Afrique comme espace-monde connecté, au-delà des frontières post-coloniales La souveraineté numérique : data, plateformes, imaginaires afrocentrés La mondialisation vue depuis le continent africain Le risque de penser autrement face aux modèles imposés Ce que vous allez y découvrir En lisant L’Afrique-Monde T1, vous ne lirez pas un livre “sur l’Afrique”. Vous lirez un livre qui pense le monde depuis l’Afrique. Vous découvrirez pourquoi le temps africain dérange, pourquoi l’espace africain se réinvente, et pourquoi le numérique est l’ultime champ de bataille pour la souveraineté. Si vous cherchez un essai court, exigeant, qui donne des clés pour comprendre la géopolitique de demain, celui de Buata B. Malela est une voix qu’il faut entendre. - [l’Afrique Monde T2](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/lafrique-monde-t2-geopolitiquecultures-et-imaginaires-du-riz-978-2-38166-9/) - Présentation du livre L’AFRIQUE-MONDE T2 de Buata B. Malela est le deuxième tome de l’essai publié aux Éditions Anibwé, collection Fawohodie. L’auteur prend le riz comme objet d’étude. Un aliment ? Oui. Mais surtout un opérateur géopolitique et philosophique majeur pour penser le gouvernement des vivants. Loin d’une lecture strictement technique de la sécurité alimentaire, Buata B. Malela propose une approche normative de la souveraineté. Le riz devient révélateur : des politiques d’importation, des stratégies de sécurisation des approvisionnements, des émeutes de la faim, mais aussi des diplomaties agricoles. Il interroge la place de l’État, des institutions internationales et des formes contemporaines de biopolitique appliquées aux populations. Le riz : technologie de pouvoir Pourquoi le riz et pas un autre aliment ? Parce qu’il est au croisement de la souveraineté, des marchés mondiaux et des héritages coloniaux. Buata Malela montre comment l’alimentation devient une technologie de pouvoir. Qui décide de ce qu’on mange ? Qui contrôle les filières ? Qui impose les normes ? L’auteur démontre que derrière chaque grain de riz se joue une bataille géopolitique. Les politiques d’importation massives, les stratégies de stockage, les crises alimentaires ne sont pas des accidents. Ce sont des choix politiques qui structurent la dépendance ou l’autonomie des États africains. Souveraineté alimentaire vs sécurité alimentaire C’est le cœur du propos. La sécurité alimentaire dit “nourrir les populations”. La souveraineté alimentaire dit “décider collectivement de nos conditions matérielles d’existence”. Buata B. Malela défend cette seconde approche. Il refuse le discours technicien qui réduit l’alimentation à un problème logistique. Pour lui, manger c’est exister politiquement. Le riz devient donc un prisme pour repenser la relation entre l’État, les marchés et les citoyens. L’ouvrage interpelle : peut-on parler d’indépendance sans maîtrise alimentaire ? Cultures et imaginaires : le riz au-delà de l’assiette Buata Malela ne s’arrête pas à l’économie. Il explore aussi les cultures et imaginaires du riz. Comment cet aliment façonne les identités, les mémoires, les résistances ? Du champ à l’assiette, du mythe au marché, le riz traverse toute l’histoire sociale africaine. Cette approche culturelle est rare dans les essais de géopolitique. Elle permet de sortir du chiffre et du rendement pour parler de sens, de pratiques, de transmission. Le riz devient symbole, outil philosophique pour penser le vivant. Pourquoi lire L’Afrique-Monde T2 Une analyse inédite : le riz comme enjeu géopolitique et culturel, pas seulement agricole Une approche critique : dépasser la sécurité alimentaire pour viser la souveraineté alimentaire Un format accessible : 106 pages, format poche 10x17cm, 79g. Dense mais lisible Une suite cohérente : prolonge les réflexions du T1 sur temps, espace et numérique avec l’angle concret de l’alimentation Une actualité urgente : en 2026, les crises agricoles et la dépendance aux importations sont plus que jamais d’actualité Ce livre s’adresse aux étudiants en géopolitique, agronomie, sciences sociales. Mais aussi aux décideurs, ONG, et citoyens qui veulent comprendre les enjeux cachés derrière nos assiettes. L’auteur : Buata B. Malela Buata B. Malela est professeur de littératures francophones aux XIXe et XXe siècles à l’Université de Limoges. Membre du laboratoire EHIC, ses recherches portent sur les discours littéraires francophones d’Afrique, des Antilles et de l’Océan Indien, la sociologie de la littérature et les intellectuels africains. Il a déjà signé le T1 *L’Afrique-Monde : Le risque à l’épreuve du temps, de l’espace et du numérique*. Thèmes et lignes de force Le riz comme opérateur géopolitique et philosophique L’alimentation comme technologie de gouvernement des vivants Souveraineté alimentaire vs dépendance aux marchés mondiaux Héritages coloniaux et politiques d’importation contemporaines Biopolitique et contrôle des populations par l’alimentation Cultures et imaginaires africains du riz Ce que vous allez y découvrir En lisant L’Afrique-Monde T2, vous ne verrez plus le riz de la même façon. Vous comprendrez pourquoi cet aliment banal est en réalité un enjeu de puissance, de mémoire et d’indépendance. Vous découvrirez comment les émeutes de la faim révèlent des failles politiques, et pourquoi la vraie souveraineté passe par l’assiette. Si vous avez lu le T1 sur le temps, l’espace et le numérique, ce T2 ancre la réflexion dans le concret du quotidien. Un essai indispensable pour penser l’Afrique de demain, un grain de riz après l’autre. - [Romario Rolook Lukau](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/romario-rolook-lukau/) - Présentation du livre: Romario Rolook Lukau : Le souffle après la cicatrice est un essai majeur de 97 pages signé par Buata B. Malela, professeur de littérature francophone à l’Université de Limoges. Publié aux Éditions Anibwé dans la collection Fawohodie, cet ouvrage décortique l’œuvre de Romario Lukau, figure incontournable de la scène artistique de Kinshasa. L’art comme reconstruction après la blessure Lukau ne peint pas juste. Il exhume. À travers ses peintures, ses performances et ses installations, il met en scène les mécanismes contemporains de la subjectivité artistique en Afrique centrale. Son travail refuse toute représentation stéréotypée du "continent noir". À la place, il installe une tension visuelle permanente, un morcellement qui dit le traumatisme colonial sans l’enfermer dans la victimisation. La cicatrice comme esthétique politique Le sous-titre "Le souffle après la cicatrice" résume toute la démarche. Chez Lukau, les personnages portent des cicatrices, des regards impassibles, des voiles. Ces marques ne sont pas décoratives. Elles incarnent une intériorité en constante évolution, hantée par les spectres du passé mais obstinément tournée vers la création d’un avenir novateur. Buata B. Malela montre comment l’artiste combine quatre forces : la mémoire collective, l’héritage colonial, les émotions personnelles et l’empreinte urbaine de Kinshasa. Le résultat : une épistémologie visuelle africaine rénovée. Ici, la mémoire n’est plus un poids. Elle devient un outil de reconstruction. La vulnérabilité elle-même se transforme en mode d’existence politique. Pourquoi cet essai est essentiel Buata B. Malela, docteur en philosophie de l’ULB et spécialiste des discours francophones d’Afrique et des Antilles, adopte un style à la fois accessible et exigeant. Il ancre Lukau dans une réflexion plus large : quel pouvoir critique a encore l’art postcolonial en 2024 ? Comment sortir du regard occidental sans tomber dans le folklore ? Un ouvrage court mais dense, indispensable pour étudiants en art, chercheurs en études postcoloniales, et amateurs d’art contemporain africain qui veulent aller au-delà des clichés. - [L’épopée des Nébos](https://anibwe.com/boutique/non-classe/adjeoda-ametepe-lepopee-des-nebos-978-2-38166-030-1/) - Présentation du livre L’ÉPOPÉE DES NÉBOS d’Adjéoda Ametepe est un conte initiatique publié aux Éditions Anibwé, collection FETOMENYA L’auteure togolaise dénonce les lois injustes et célèbre l’imagination au service du peuple. Au royaume des Nébos, une loi ancienne impose que tous les sujets se tiennent à la place qui leur est assignée : la minorité gît dans la richesse et jouit de ses biens, la majorité pauvre végète dans la misère, la maladie et la mort. Mais tous doivent témoigner un égal dévouement à la famille royale. Seul un homme, un rêveur, Floramé Akakpo, pense qu’on peut assurer un bonheur et une prospérité égalitaires à tous les Nébos. En démontrant son savoir, dans le secret d’une vallée mystérieuse, il met patiemment au point un plan pour sortir le peuple Nébo de l’indigence. Un conte philosophique où le savoir devient arme de libération. Un royaume figé vs un rêveur visionnaire Adjéoda Ametepe construit son récit sur une tension simple mais universelle : l’ordre établi contre l’audace de penser autrement. Les Nébos vivent sous une loi “ancienne” qui justifie l’inégalité comme naturelle. Les puissants restent riches, les pauvres restent pauvres. Et tout le monde doit faire semblant d’y croire. Floramé Akakpo casse cette fatalité. Il n’est ni guerrier ni prince. C’est un rêveur, un homme de savoir. Son pouvoir ne vient pas de l’épée mais de la connaissance. Retiré dans une vallée mystérieuse, il observe, expérimente, élabore. L’auteure montre que changer un système commence toujours par imaginer qu’il peut être différent. Le savoir comme arme de libération Le message central du conte : la prospérité égalitaire est possible, mais elle passe par le savoir. Floramé ne fait pas de révolution sanglante. Il démontre. Il enseigne. Il patiente. Son plan est un plan de reconstruction, pas de destruction. Adjéoda Ametepe, botaniste de formation, ancre son conte dans la nature, les plantes, l’observation du vivant. Le savoir n’est pas abstrait : il est pratique, utile, au service de l’harmonie. Une belle manière de rappeler que la science et la tradition peuvent marcher ensemble pour le bien commun. Une fable ancrée dans la culture togolaise L’écriture est accessible à tous les âges. Les enfants y verront une aventure, les adultes y liront une parabole politique. Le royaume des Nébos ressemble à beaucoup de sociétés : des lois qui profitent à quelques-uns, un peuple qui subit, et quelques rêveurs qui refusent de baisser les yeux. L’auteure, originaire d’Afagnan au sud du Togo, infuse son texte de références culturelles togolaises. Le résultat : un conte qui parle local tout en touchant l’universel. Justice sociale, dignité, pouvoir du savoir… des thèmes qui dépassent les frontières. Pourquoi lire L’Épopée des Nébos Un conte philosophique accessible : justice sociale et pouvoir du savoir expliqués simplement Une fable politique douce : dénoncer l’injustice sans violence, par l’intelligence et la patience Ancrage togolais : culture, nature, plantes médicinales du sud Togo au cœur du récit Un héro atypique : Floramé Akakpo, le rêveur qui change son peuple par le savoir Un format jeunesse/adulte : 186 pages, format 15x21cm, 240g. À lire en famille ou en classe Ce livre s’adresse aux enfants dès 10 ans, aux enseignants, aux parents, et à tous les adultes qui croient encore qu’un seul homme avec des idées peut faire bouger un royaume entier. L’auteur : Adjéoda Ametepe Enseignante à la retraite et botaniste spécialisée du Sud-Togo, Adjéoda Ametepe est originaire d’Afagnan, au sud du Togo. Passionnée de recherche et de savoir, elle continue ses réflexions sur l’homme et tout ce qui peut contribuer à l’harmonie de son environnement. L’Épopée des Nébos est son premier livre, à travers lequel elle se livre à la fécondité de son imagination et à la profondeur de ses réflexions. Thèmes et lignes de force Justice sociale et critique des lois injustes Pouvoir du savoir et de l’imagination Inégalité vs prospérité égalitaire Plan de reconstruction patient et non violent Culture togolaise : nature, plantes, traditions Héros rêveur vs ordre établi Ce que vous allez y découvrir En lisant L’Épopée des Nébos, vous allez suivre Floramé Akakpo dans sa vallée secrète. Vous allez comprendre que le vrai pouvoir n’est pas celui qui écrase, mais celui qui élève tout un peuple. Si vous aimez les contes qui font réfléchir autant qu’ils font rêver, si vous voulez offrir à vos enfants une histoire africaine qui parle de justice sans moraliser, celui d’Adjéoda Ametepe est parfait. Une épopée douce mais ferme : le savoir libère. - [L’Éclair et la Nuit](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/jean-louis-rose-leclair-et-la-nuit-noces-insulaire/) - Présentation du livre L’ÉCLAIR ET LA NUIT : NOCES INSULAIRES de Jean-Louis Rose est un recueil de poèmes publié chez ANIBWE, dans la collection Liziba. L’auteur, installé à Mayotte depuis plus de 20 ans, y célèbre l’île qui l’a adoptée. C’est son premier recueil de poésies, paru en août 2019. Écrire pour retenir le temps et la lumière “Écrire qu’est-ce ? Une manière de retenir le temps, d’y fixer des espérances pour porter à nu des silences pleins de mystères.” Dans ce pays de ferveur où les rires d’enfants se perdent en chemin, le poète veut “décéler le monde”. Il se pose en “veilleur des silences”, protecteur de l’être aimé, des “citadelles qui disparaissent” face aux forces qui broient les êtres en errance. Des noces avec Mayotte Natif de Bretagne, Jean-Louis Rose enseigne la langue et la littérature françaises à l’Université de Mayotte. Il a aussi séjourné en Martinique et à La Réunion. L’Éclair et la nuit est une recherche de lumière pour sortir du manteau noir de la nuit. Un pari : susciter “le rire du labeur des nuits écarlates”. Pourquoi lire ce recueil Un regard d’adopté : le poète parle de Mayotte après 20 ans d’installation. Une poésie de veille : attention aux silences, aux disparitions, aux résistances. Un premier livre insulaire : des “noces” qui scellent l’alliance avec l’île. Ce recueil s’adresse aux amateurs de poésie contemporaine, aux lecteurs de l’océan Indien, et à ceux qui cherchent une voix attentive aux fragilités. L’auteur : Jean-Louis Rose Jean-Louis Rose est agrégé de Lettres modernes. Natif de Bretagne, il enseigne la langue et la littérature françaises à l’Université de Mayotte. Installé sur l’île depuis plus de 20 ans, après des séjours en Martinique et à La Réunion, il publie ici son premier recueil de poésies célébrant ses noces insulaires. La collection Liziba chez ANIBWE Liziba publie des voix poétiques et littéraires liées à l’océan Indien, à Mayotte et aux territoires insulaires francophones. Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous entrerez dans la nuit de Mayotte vue par un poète qui cherche l’éclair. Vous suivrez sa volonté de retenir le temps et de protéger les silences. Vous lirez des noces poétiques entre un Breton d’adoption et son île. Si vous cherchez un premier recueil poétique, ancré à Mayotte et tourné vers la lumière, L’ÉCLAIR ET LA NUIT : NOCES INSULAIRES de Jean-Louis Rose est fait pour vous. - [Les littératures francophones des îles de l’océan Indien](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/cynthia-v-parfait-litteratures-francophones-iles-de-locean-indien/) - Présentation du livre LES LITTÉRATURES FRANCOPHONES DES ÎLES DE L’OCÉAN INDIEN de Cynthia V. Parfait est une étude publiée chez ANIBWE, dans la collection Liziba. L’auteure y dresse un panorama des productions littéraires francophones du sud-ouest de l’océan Indien. L’ouvrage montre comment ces littératures ont d’abord cherché à s’affirmer dans un contexte de domination, puis se sont progressivement affranchies des modèles occidentaux pour assurer leur légitimité. Cynthia V. Parfait s’intéresse ensuite à leurs préoccupations contemporaines. Dès la genèse : se démarquer pour dire l’île Dès leur origine, les littératures francophones des îles de l’océan Indien cherchent à se distinguer de la littérature française métropolitaine. Elles évoquent le pays natal, dans une perspective anti-coloniale ou post-coloniale. Leur projet : dire les malheurs et chanter les aspirations des peuples insulaires. Pour ce faire, elles oscillent entre deux voies : se servir des modèles occidentaux, ou puiser leur vitalité dans les langues locales et les traditions orales de leurs territoires respectifs. À l’ère de la mondialisation : écrire depuis l’île L’étude suit l’évolution de ces littératures à l’heure de la mondialisation. Le désir d’entrer dans l’aventure de l’écriture reste, mais la question de l’île natale continue d’être posée. Cynthia V. Parfait interroge aussi la place de ces productions au sein des autres littératures francophones, et plus largement dans ce qu’on appelle la “république mondiale des lettres”. Pourquoi lire cet ouvrage Une vue d’ensemble : l’auteure couvre Madagascar, Mayotte, La Réunion, Maurice, les Comores. Un angle critique : affirmation identitaire, rapport à la langue française, usage des traditions orales. Une spécialiste de la zone : l’analyse s’appuie sur des années de recherche sur place. Cet essai s’adresse aux étudiants en lettres, aux chercheurs en francophonie, et à tous ceux qui veulent comprendre la littérature insulaire de l’océan Indien. L’auteure : Cynthia V. Parfait Cynthia V. Parfait est maître de conférences en littératures francophones à l’Université d’Antananarivo, à Madagascar, et chercheuse associée à l’Université de Mayotte. Ses domaines de recherche portent sur les littératures francophones de l’océan Indien et sur les éditions littéraires à Madagascar. Elle est l’auteure de nombreux travaux couvrant ces axes d’études littéraires. Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment les littératures francophones de l’océan Indien sont nées d’une volonté d’affirmation identitaire. Vous verrez comment elles se sont détachées des modèles occidentaux. Vous mesurerez leurs enjeux actuels à l’heure de la mondialisation et leur place dans la littérature-monde. Si vous cherchez une étude claire et documentée sur la littérature insulaire francophone, LES LITTÉRATURES FRANCOPHONES DES ÎLES DE L’OCÉAN INDIEN de Cynthia V. Parfait est fait pour vous. - [Hymne à la vie](https://anibwe.com/boutique/editions/edwige-kouaga-hymne-a-vie/) - Présentation du livre: HYMNE À LA VIE d’Edwige Kouaga est un recueil de poèmes publié chez ANIBWE. La poétesse y évoque la nature et l’amour sous toutes ses formes. “La vie est un livre, à plusieurs chapitres, composé d’histoires qui s’écrivent au fil de l’eau.” Ce vers ouvre un recueil qui célèbre le vivant dans sa diversité. Nature et amour, sous toutes leurs formes Edwige Kouaga fait circuler la vie entre paysages, sentiments, souvenirs. Ses poèmes parlent de la terre, des arbres, de l’eau, mais aussi des liens humains, de la tendresse, de la passion, de la résilience. Le ton est lyrique sans être emphatique : la poétesse capte des instants simples et leur donne une portée plus large. Une première voix franco-camerounaise Edwige Kouaga écrit depuis l’enfance passée au Cameroun. Arrivée en France à 11 ans, elle travaille sa double culture franco-camerounaise dans ses textes. Hymne à la vie est son premier recueil de poèmes. On y sent déjà l’attention à la nature et le souci de dire l’amour sans cliché. Pourquoi lire ce recueil Un regard sensible : la nature et l’amour traités avec douceur et précision. Une écriture accessible : des images claires, un rythme qui porte la lecture. Une première œuvre : découvrir une voix poétique qui pose ses thèmes de départ. Ce recueil s’adresse aux amateurs de poésie contemporaine, aux lecteurs qui cherchent un moment de calme, et à ceux qui suivent les nouvelles voix afro-descendantes. L’auteure : Edwige Kouaga Edwige Kouaga est une auteure française d’origine camerounaise, juriste de formation. Elle écrit depuis sa plus tendre enfance passée au Cameroun. Arrivée en France à l’âge de 11 ans, elle aborde dans ses œuvres sa double culture franco-camerounaise. Hymne à la vie est son premier recueil de poèmes. Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous traverserez des poèmes qui font l’éloge de la nature et des formes de l’amour. Vous suivrez une voix qui écrit depuis la double rive franco-camerounaise. Vous partirez d’une image simple : la vie comme un livre qui s’écrit au fil de l’eau. Si vous cherchez un premier recueil court, lumineux et ancré, HYMNE À LA VIE d’Edwige Kouaga est fait pour vous. - [Vérité foudroyante](https://anibwe.com/boutique/editions/charifati-soumaila-verite-foudroyante/) - Présentation du livre VÉRITÉ FOUDROYANTE de Charifati Soumaila est un drame familial publié chez ANIBWE, dans la collection MAANDZISHI. La pièce met en scène Fidia, une jeune fille maltraitée, et les personnes qui gravitent autour d’elle : Bahida, son père polygame, Mahda, sa mère, M. Foundi, son professeur, ou encore Bahati, sa camarade de classe et confidente. À travers l’histoire de Fidia, l’auteure traite du destin des femmes de Mayotte au XXIe siècle. Une parole de fille contre la polygamie Dès les premières répliques, le ton est donné : “FIDIA : Je déteste mon père. BAHATI : Ah ! Que Dieu te pardonne ! FIDIA : Il faut souffrir ma mère, il me fait souffrir. Il a deux femmes. Quand il est chez nous, c’est seulement pour manger, dormir et nous crier dessus ma mère et moi. On ne compte plus dans sa vie. Cette femme nous a volé mon père, je la déteste !” La pièce donne la parole à une adolescente prise entre la violence d’un père absent et la douleur d’une mère effacée. Le destin des femmes à Mayotte Charifati Soumaila ne se limite pas au cas familial. Elle élargit la focale : polygamie, autorité masculine, silence des mères, isolement des filles. La pièce pose la question de la place des femmes à Mayotte aujourd’hui. Le théâtre devient ici un espace pour nommer ce qui reste souvent tu. Pourquoi lire cette pièce Une voix mahoraise : l’auteure parle depuis Mayotte, avec ses réalités sociales et familiales. Un théâtre direct : des dialogues crus qui donnent à entendre la colère et la souffrance. Un premier livre fort : Vérité foudroyante est le premier ouvrage publié de Charifati Soumaila. Cette pièce s’adresse aux lecteurs de théâtre contemporain, aux enseignants, et à tous ceux qui s’intéressent aux mutations sociales à Mayotte. L’auteure : Charifati Soumaila Charifati Soumaila est née à Sada, Mayotte. Après son baccalauréat littéraire en 2007, elle poursuit des études de Lettres à l’université de Rouen. Professeure en Lettres Modernes, elle est l’auteure de plusieurs pièces de théâtre inédites, dont certaines ont été représentées dans les établissements scolaires et dans les communes à Mayotte. Vérité foudroyante est son premier livre publié. Ce que vous allez y découvrir En lisant cette pièce, vous entrerez dans l’intimité d’une famille mahoraise déchirée par la polygamie. Vous entendrez la voix de Fidia et de sa mère Mahda. Vous comprendrez comment Charifati Soumaila utilise le théâtre pour parler du destin des femmes de Mayotte au XXIe siècle. Si vous cherchez un texte de théâtre court, fort et ancré dans la réalité mahoraise, VÉRITÉ FOUDROYANTE de Charifati Soumaila est fait pour vous. - [Du lynchage des Noirs](https://anibwe.com/boutique/editions/rosa-amelia-plumelle-uribe-lynchage-noirs-rues-lynchage-judiciaire-noirs/) - Présentation du livre DU LYNCHAGE DES NOIRS DANS LES RUES AU LYNCHAGE JUDICIAIRE DES NOIRS de Rosa Amelia Plumelle-Uribe est une pièce de théâtre publiée chez ANIBWE. Elle rend hommage à Mumia Abu-Jamal, journaliste noir accusé du meurtre de l’agent de police Daniel Faulkner à Philadelphie en décembre 1981, sur la base de faux témoignages. En 2020, Mumia Abu-Jamal est toujours emprisonné pour un crime qu’il n’a pas commis. L’auteure met son histoire en scène. Le fait : un mort, un coupable désigné Le 9 décembre 1981, l’agent Daniel Faulkner est assassiné alors qu’il enquêtait sur un réseau mafieux de prostitution et de pédophilie, auquel auraient été associés certains de ses propres collègues. Mumia Abu-Jamal, journaliste afro-descendant connu pour avoir dénoncé, preuves à l’appui, les meurtres systématiques perpétrés par des membres de la police, se retrouve au mauvais endroit au mauvais moment. Coupable idéal, il est accusé d’avoir tué un policier blanc. Du lynchage de rue au lynchage judiciaire Six mois plus tard, sur la base de faux témoignages arrachés par le procureur à des témoins menacés et intimidés, Mumia Abu-Jamal est condamné à mort. Quatre décennies plus tard, il demeure emprisonné. Rosa Amelia Plumelle-Uribe montre la continuité : du lynchage de rue au lynchage judiciaire, les mécanismes d’élimination d’une voix noire gênante restent les mêmes. Les meurtres racistes dénoncés dans les années 1970 se sont même multipliés, couverts par l’impunité. Pourquoi lire cette pièce Un hommage politique : remettre Mumia Abu-Jamal au centre, contre l’oubli. Une forme théâtrale : le texte dramatique rend palpable l’arbitraire judiciaire. Un lien historique : de l’esclavage aux condamnations contemporaines, la pièce trace une ligne. Cette pièce s’adresse aux lecteurs de théâtre engagé, aux militants, et à tous ceux qui s’interrogent sur la justice pénale aux États-Unis. L’auteure : Rosa Amelia Plumelle-Uribe Rosa Amelia Plumelle-Uribe est historienne et essayiste. Elle travaille sur les crimes de masse, le racisme d’État et les résistances noires. Elle est notamment l’auteure de La Férocité Blanche et de travaux sur les génocides coloniaux. Ce que vous allez y découvrir En lisant cette pièce, vous suivrez le procès de Mumia Abu-Jamal et les conditions dans lesquelles il a été monté. Vous verrez comment Rosa Amelia Plumelle-Uribe relie lynchage physique et lynchage judiciaire. Vous mesurerez ce que signifie encore aujourd’hui emprisonner un innocent pour faire taire une voix critique. Si vous cherchez un texte de théâtre politique, documenté et sans détour, DU LYNCHAGE DES NOIRS DANS LES RUES AU LYNCHAGE JUDICIAIRE DES NOIRS de Rosa Amelia Plumelle-Uribe est fait pour vous. - [Cannabis : un siècle de mensonges et d’hypocrisie](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/pierre-mendel-guei-cannabis-un-siecle-de-mensonges-et-dhypocrisie/) - Présentation du livre CANNABIS : UN SIÈCLE DE MENSONGES ET D’HYPOCRISIE de Pierre Mendel Guei est un essai publié chez ANIBWE. Professeur d’anglais, l’auteur milite pour la légalisation inconditionnelle du cannabis, qu’il décrit comme une plante d’utilité publique. Il dénonce le cynisme derrière sa prohibition, notamment par l’ONU lors de la Convention unique sur les stupéfiants en 1961, et analyse un siècle de désinformation qui maintient le cannabis sous le statut de drogue dangereuse. Une plante à 500 principes actifs, interdite Contrairement à la plupart des médicaments chimiques, le cannabis contient plus de 500 principes actifs qui lui confèrent un potentiel thérapeutique unique. Pourtant, alors qu’il est utilisé par les humains depuis des millénaires, l’ONU l’a barré de la liste des médicaments en 1961, au motif qu’il serait dangereux. Pierre Mendel Guei démonte cette contradiction : une plante riche, aux usages anciens, traitée comme une menace moderne. Un siècle de mensonges, un demi-siècle d’hypocrisie L’essai retrace l’origine des mensonges qui ont fondé la prohibition du cannabis. L’auteur révèle les véritables enjeux derrière cette interdiction : un contrôle qui porte atteinte aux droits des peuples et aux droits de l’Homme. Il présente les nombreux avantages d’une légalisation pour l’ensemble de l’humanité : accès thérapeutique, usage industriel, liberté individuelle. Il prône une légalisation inconditionnelle, au service de l’humanité et de son usage multiforme. L’ouvrage prend explicitement le contre-pied de Pourquoi il ne faut pas dépénaliser l’usage du cannabis (2012) du professeur Jean Costentin. Pourquoi lire cet essai Un plaidoyer radical : pour une légalisation totale, pas une simple dépénalisation. Un décryptage historique : comment l’ONU et la Convention de 1961 ont construit l’interdit. Un angle santé et droits humains : le cannabis comme enjeu de justice, pas seulement de politique criminelle. CANNABIS : UN SIÈCLE DE MENSONGES ET D’HYPOCRISIE s’adresse aux militants, aux chercheurs, aux patients, et à tous ceux qui veulent comprendre ce qui se cache derrière l’interdiction. L’auteur : Pierre Mendel Guei Né le 26 décembre 1972 à Logoualé, en Côte d’Ivoire, Pierre Mendel Guei est professeur d’Anglais de formation. Lauréat du Prix 2009 de l’Enseignement Supérieur du Val de Marne pour son Master 1, il prépare une thèse en Civilisation Américaine sur « les articulations entre le féminisme et le fait quaker ». Il est également l’auteur de Bob Marley Peter Tosh, les Vérités Occultées du Message Rasta (2017). Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez pourquoi Pierre Mendel Guei qualifie le cannabis de plante d’utilité publique. Vous verrez comment la prohibition repose sur un siècle de mensonges. Vous mesurerez ce qu’une légalisation inconditionnelle changerait pour la santé, l’économie et les droits humains. Si vous cherchez un essai sans compromis sur le cannabis, CANNABIS : UN SIÈCLE DE MENSONGES ET D’HYPOCRISIE de Pierre Mendel Guei est fait pour vous. - [Avant la Torah, le Vodu ?](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/basile-goudabla-kligueh-avant-la-torah-le-vodu/) - Présentation du livre AVANT LA TORAH, LE VODU ? de Basile Goudabla Kligueh est un essai publié chez ANIBWE. L’auteur explique la pratique, la cosmogonie et les rituels du Vodu avant de relever les similitudes avec le judaïsme et la Torah. Il pose une question centrale : “Un Adza-tado pourrait-il être un Juif ? Simplement un Vodouisant ? Ou les deux à la fois ?” Fa et Torah : deux codes de vie L’essai compare la géomancie Afâ, encyclopédie du Vodu, à la Torah du judaïsme. Franck Alvarez-Pereyre et Aaron Eliaheff rappellent que la Torah se veut avant tout un code de vie, “son message a un caractère éternel”. Basile Goudabla Kligueh montre que le signe de votre Fa-destin donne aussi un code de vie à travers ses mythes et ses allégories. Le parallèle porte sur la fonction : guider, interpréter, transmettre. 256 signes, une écriture consonantique Le Fa est la seule géomancie au monde à comporter 256 signes. Chaque signe est composé de deux rangées verticales de quatre points. Comme les lettres hébraïques de la Torah écrite, ces signes sont uniquement consonantiques : un point n’est pas lisible en soi. Toute la littérature structurale du Vodu – statuettes, masques, représentations de divinités – reste muette. Seule la Tradition orale, emmagasinée dans la mémoire des Vieux, permet de donner un nom aux signes du Fa ou de les vocaliser. Pourquoi lire cet essai Une comparaison inédite : Vodou et judaïsme lus comme deux systèmes de transmission et d’interprétation. Une clé sur le Fa : comprendre les 256 signes et le rôle de l’oralité. Une réflexion identitaire : peut-on être Adza-tado et Juif, Vodouisant et Juif, ou les deux ? L’auteur conclut : “Je crois profondément aujourd’hui que personne n’est plus ce qu’il croit être par sa personnalité apparente : fille ou garçon, blanc ou noir, jaune ou rouge. Ce n’est là que les couleurs du hasard dont la Nature nous affuble dans cette incarnation.” L’auteur : Basile Goudabla Kligueh Basile Goudabla Kligueh est né à Kpaliiawomé. Fils adza-tado, il préparait encore son diaconat des vocations tardives à l’Institut Catholique de Paris en 1981. Docteur ès-Lettre de Paris I La Sorbonne, il poursuit ses recherches en Anthropologie Sociale Appliquée. Professeur certifié en Gestion Mercatique, Basile Goudabla Kligueh reste aujourd’hui le seul anthropologue, venu de l’Intérieur, à avoir couvert tout le territoire adza-tado dans ses recherches. Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous entrerez dans la logique du Fa et de ses 256 signes. Vous verrez comment Basile Goudabla Kligueh rapproche Vodu et Torah comme deux codes de vie. Vous réfléchirez à la question identitaire : être Adza-tado, Juif, Vodouisant, ou à la croisée. Si vous cherchez un essai anthropologique qui prend au sérieux le Vodu et le met en dialogue avec le judaïsme, AVANT LA TORAH, LE VODU ? de Basile Goudabla Kligueh est fait pour vous. - [Decollage et envol chez c.zissier](https://anibwe.com/boutique/genre-litteraire/gaetane-selgi/) - Présentation du livre DÉCOLLAGE ET ENVOL CHEZ C.ZISSIER de Gaëtane Selgi est un récit publié chez ANIBWE dans la collection Nzassa. Comme de nombreuses buvettes jusqu’à la fin des années 1960, la buvette C. Zissier est un lieu où les paysans et les ouvriers guadeloupéens partagent un ti-punch. Ce texte se déroule durant un samedi, dans ce lieu de convivialité et de culture populaire. Il raconte une journée ordinaire devenue mémoire d’un espace disparu. La buvette, maison culturelle Jusqu’au début des années 1960, la buvette C.Zissier est d’abord le lieu où les hommes – paysans et ouvriers – passent prendre leur “ti-punch”. Mais elle est plus encore. À une époque où les hommes n’ont pas d’autre lieu de convivialité, la buvette joue le rôle de maison culturelle. On y parle, on y rit, on y règle des comptes, on y invente le quotidien. Gaëtane Selgi restitue cette densité sociale à travers une journée de samedi. Une Guadeloupe populaire en mouvement Le récit ne cherche pas à tout dire sur la buvette. Il capte un moment. Un samedi. Les allers-venues, les discussions, les gestes répétés. Le ti-punch circule, les voix se croisent, le lieu vit. L’autrice montre comment ces espaces populaires sont des lieux de transmission. Ils disparaissent avec la modernisation, mais ils ont porté une culture orale, une sociabilité masculine, une économie de la parole. Pourquoi lire ce texte Un récit court et précis : 42 pages pour saisir l’atmosphère d’un lieu et d’une époque. Une mémoire populaire : la buvette comme microcosme de la Guadeloupe ouvrière et paysanne. Une écriture sensible : Gaëtane Selgi évite le folklore pour restituer la vie concrète du lieu. DÉCOLLAGE ET ENVOL CHEZ C.ZISSIER s’adresse aux lecteurs d’histoire orale, aux amateurs de littérature antillaise, et à ceux qui s’intéressent aux lieux de sociabilité populaire. L’auteure : Gaëtane Selgi Gaëtane Selgi est Guadeloupéenne. Elle a fait ses études à l’Université Paris 8 – Vincennes. Parallèlement à l’écriture, elle se consacre à une association dont elle est la cofondatrice. La collection Nzassa chez ANIBWE La collection Nzassa d’ANIBWE publie des romans, récits et textes littéraires issus des Afriques, des Antilles et de leurs diasporas. Ce récit s’inscrit dans cette ligne éditoriale. Ce que vous allez y découvrir En lisant ce texte, vous entrerez dans la buvette C.Zissier un samedi des années 1960. Vous croiserez les paysans et les ouvriers venus prendre leur ti-punch. Vous comprendrez comment ce lieu faisait office de maison culturelle pour des hommes qui n’en avaient pas d’autre. Si vous cherchez un récit court qui sauvegarde la mémoire d’un lieu populaire guadeloupéen, DÉCOLLAGE ET ENVOL CHEZ C.ZISSIER de Gaëtane Selgi est fait pour vous. - [Quête, illusions et échecs dans la littérature française](https://anibwe.com/boutique/non-classe/roger-fopa-kuete-quete-illusions-et-echecs-dans-la-litterature-francaise/) - Présentation du livre QUÊTE, ILLUSIONS ET ÉCHECS DANS LA LITTÉRATURE FRANÇAISE de Roger Fopa Kuete est un essai publié chez ANIBWE dans la collection FAWOHUDIE. L’ouvrage interroge l’expérience de la rencontre que fait Arthur Morgan, un jeune Français qui va aux États-Unis pour apprendre le droit des affaires afin de jouer dans la cour des grands. À travers l’étude de La cour des grands de Michel Détan, Roger Fopa Kuete se demande si le projet de réinvention de soi chez ce dernier ne prend pas finalement l’aspect d’une formation à l’art de la déliaison d’avec soi. Le tragique et le trauma au cœur du roman Dans La cour des grands, la composition fictionnelle de Michel Détan repose sur les philosophèmes du tragique et du trauma. Roger Fopa Kuete analyse la trajectoire de personnages brisés par près d’un siècle de chaos, désillusionnés par une raison occidentale décadente, et habités par un profond désir de changement. L’essai montre comment le roman met en scène des figures en quête d’ascension sociale qui se heurtent à des illusions et à des échecs. La “cour des grands” devient alors un espace où se joue non seulement la réussite, mais aussi la perte de soi. Arthur Morgan : partir pour se défaire ? Arthur Morgan quitte la France pour les États-Unis avec un projet clair : apprendre le droit des affaires pour intégrer l’élite. Roger Fopa Kuete lit ce parcours comme une métaphore de la quête identitaire. L’auteur pose une question centrale : ce mouvement vers l’autre, vers l’ailleurs, vers le pouvoir, n’est-il pas en réalité un mouvement de déliaison d’avec soi ? L’essai interroge cette tension entre ambition et aliénation. Pourquoi lire cet essai Une lecture critique d’un roman contemporain : l’ouvrage offre une grille d’analyse philosophique et littéraire de La cour des grands. Des concepts opératoires : tragique, trauma, réinvention de soi, déliaison – des outils pour penser la littérature et l’expérience sociale. Un regard croisé : un chercheur africain lit la littérature française avec les outils de l’intermédialité et de la géocritique. Cet essai s’adresse aux étudiants en lettres, aux chercheurs en littérature francophone, et à tous les lecteurs de Michel Détan. L’auteur : Roger Fopa Kuete Roger Fopa Kuete est postdoctoral fellow à l’Université de KwaZulu-Natal en Afrique du Sud. Il est auteur de nombreux articles et a codirigé l’ouvrage Intermédialité : pratiques actuelles et perspectives théoriques paru en 2020 aux Éditions Lucie à Paris. Ses domaines de recherche sont : les études françaises et francophones, l’intermédialité et la géocritique. La collection FAWOHUDIE chez ANIBWE La collection FAWOHUDIE d’ANIBWE publie des essais et des travaux critiques qui interrogent la littérature francophone et ses enjeux contemporains. Cet ouvrage s’inscrit dans cette ligne. Détails techniques de l’édition Collection : FAWOHUDIE Auteur : Roger Fopa Kuete Titre : Quête, illusions et échecs dans la littérature française Édition : ANIBWE Dimensions : 20 x 13 cm Prix : 15,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment La cour des grands met en scène la tension entre quête de réussite et risque de perte de soi. Vous verrez comment les concepts de tragique et de trauma éclairent la trajectoire des personnages. Vous découvrirez une lecture qui croise littérature française et outils théoriques venus de l’intermédialité et de la géocritique. Si vous cherchez une analyse fine et engagée de Michel Détan, QUÊTE, ILLUSIONS ET ÉCHECS DANS LA LITTÉRATURE FRANÇAISE de Roger Fopa Kuete est une lecture essentielle. - [Pour un français clair et précis](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/mahamoud-msaidie-pour-un-francais-clair-et-precis/) - Présentation du livre POUR UN FRANÇAIS CLAIR ET PRÉCIS de Mahamoud M’SAIDIE est un guide pratique publié chez Anibwé dans la collection Fawhudie. Ce livre corrige les fautes de français, les maladresses d’expression, les incorrections, les fautes de syntaxe, les logomachies, les pléonasmes. Il vous évite les confusions lexicales, les anglicismes, les clichés, etc. Il est destiné aux élèves de collège-lycée, aux étudiants, aux chefs de bureau, aux administrateurs et à tous ceux qui veulent s’exprimer de façon irréprochable. Le français est considéré comme l’une des langues les plus difficiles du monde. Pour bien le maîtriser, il faut lire et écrire de façon soutenue pendant plusieurs années. On peut être né en France et poursuivre des études universitaires tout en rencontrant des difficultés en français. Cet ouvrage apporte des réponses concrètes et applicables. Corriger, pas moraliser L’objectif n’est pas de donner des leçons de grammaire abstraite. L’auteur part des erreurs réelles qu’on rencontre dans les copies, les mails professionnels, les rapports, les discours. Vous y trouverez des explications claires sur les fautes de syntaxe les plus courantes, sur les pléonasmes qui alourdissent une phrase, sur les anglicismes qui s’infiltrent dans le langage courant. Chaque correction est accompagnée d’exemples. L’auteur montre la formulation fautive, explique pourquoi elle ne convient pas, puis propose une formulation claire et précise. Un outil pour le quotidien Ce guide s’adresse autant aux lycéens qui préparent le bac qu’aux professionnels qui rédigent des courriers et des notes. Un chef de bureau y trouvera de quoi améliorer la rédaction administrative. Un étudiant y verra comment éviter les tournures maladroites dans ses dissertations. L’auteur insiste sur un point : écrire clairement, c’est penser clairement. La maîtrise du français n’est pas un luxe. C’est un outil de travail, un outil de pensée, un outil de pouvoir. Pourquoi ce livre est utile Concret et immédiatement applicable : pas de théorie inutile, uniquement des corrections et des conseils pratiques. Pour tous les niveaux : du collégien au cadre, chacun y trouve des points à améliorer. Un français sans cliché ni anglicisme : l’auteur aide à retrouver une expression plus rigoureuse et plus personnelle. Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui veulent progresser en rédaction, gagner en crédibilité à l’écrit, et cesser de douter de leurs formulations. L’auteur : Mahamoud M’SAIDIE Docteur en littérature comparée à l’Université Paris 13, Mahamoud M’SAIDIE est né à Mdé Bambao, aux Comores. Il vit à Paris depuis 1987. Il a obtenu le 2e Prix du concours de la poésie organisé par la Médiathèque de Nanterre en 2002-2003. Son œuvre comporte plusieurs genres : poésie, roman, conte, essai, théâtre. Il aborde ici le français avec la rigueur du chercheur et la pédagogie de l’enseignant. La collection Fawhudie chez Anibwé La collection Fawhudie d’Anibwé Éditions publie des textes utiles, engagés et accessibles. POUR UN FRANÇAIS CLAIR ET PRÉCIS s’inscrit dans cette ligne : donner des outils concrets pour mieux lire, mieux écrire, mieux penser. Ce que vous allez y trouver En lisant ce livre, vous repérerez vos propres erreurs de français. Vous comprendrez pourquoi certaines phrases sonnent faux. Vous apprendrez à éviter les pléonasmes, les anglicismes, les confusions de sens. Vous gagnerez en clarté et en précision. Si vous cherchez un guide pratique pour écrire un français clair et précis, POUR UN FRANÇAIS CLAIR ET PRÉCIS de Mahamoud M’SAIDIE est l’outil qu’il vous faut. - [Introduction profane à l’ancienne égypte](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/kwame-maherpa-introduction-profane-a-lancienne-egypte/) - Présentation du livre INTRODUCTION PROFANE À L’ANCIENNE ÉGYPTE de Kwamé Maherpa est un essai publié chez Anibwé dans la collection Fawhudie. Pendant plus de trois mille ans, la civilisation égyptienne a marqué le monde de son empreinte et continue encore d’influencer le monde de nos jours. Rédiger un livre d’une centaine de pages consacré à la civilisation pharaonique peut relever de la gageure. Pourtant, l’auteur relève le défi. Au lieu d’une approche strictement chronologique, il privilégie des questions thématiques : la fonction du pharaon, le symbolisme des temples et des pyramides, la place de la femme dans la société égyptienne, l’origine égyptienne de la philosophie grecque, de la Franc-maçonnerie moderne, etc. Trente dynasties ont régné sur cet empire négro-africain qu’est Kemet. L’ouvrage examine les convoitises des puissances du Proche et du Moyen Orient et présente l’action de quelques pharaons ayant joué un rôle majeur dans l’histoire politique du royaume des deux terres. Une approche thématique, pas une chronologie Kwamé Maherpa évite le piège de la simple succession de dates et de noms. Il sait qu’un résumé chronologique de 3000 ans d’histoire tiendrait en quelques lignes et n’apprendrait rien au lecteur. Il choisit donc d’entrer par les grandes questions. Qu’est-ce qu’un pharaon ? Quel est son rôle religieux, politique, symbolique ? Pourquoi les temples sont-ils construits selon des axes précis ? Que signifient les pyramides au-delà de leur fonction funéraire ? L’auteur montre comment ces monuments sont des livres de pierre, des dispositifs cosmiques, des outils de pouvoir. Il s’intéresse aussi à la place de la femme. Loin du cliché d’une société patriarcale figée, l’ancienne Égypte a connu des reines puissantes, des prêtresses influentes, des femmes propriétaires et lettrées. L’ouvrage restitue cette complexité. Kemet, un empire négro-africain L’auteur insiste sur un point : l’Égypte ancienne est un empire négro-africain. Les trente dynasties qui se succèdent règnent sur Kemet, “la terre noire”, en référence au limon fertile du Nil. Cette affirmation n’est pas anecdotique. Elle repositionne l’Égypte dans son environnement africain et non seulement méditerranéen. L’ouvrage montre aussi comment Kemet a été confrontée à d’importants bouleversements géopolitiques. Les convoitises des puissances du Proche et du Moyen Orient ont forcé les pharaons à des choix stratégiques. L’auteur présente l’action de quelques souverains ayant joué un rôle majeur : leur diplomatie, leurs guerres, leurs réformes religieuses. L’héritage égyptien jusqu’à aujourd’hui L’une des thèses fortes du livre est l’influence de l’Égypte sur la pensée occidentale. L’auteur explore l’origine égyptienne de la philosophie grecque. Il examine aussi les liens entre le symbolisme égyptien et la Franc-maçonnerie moderne. Cette perspective dérange parfois, mais elle a le mérite de poser une question simple : si la Grèce a tant emprunté à l’Égypte, pourquoi l’enseignement classique minimise-t-il cette dette ? L’ouvrage n’impose pas de réponse. Il fournit des éléments pour que le lecteur se forge sa propre opinion. Pourquoi lire cette introduction Une porte d’entrée claire : en 152 pages, l’ouvrage donne les clés pour comprendre l’essentiel de la civilisation égyptienne sans noyer le lecteur sous les détails. Une vision décentrée : l’Égypte y est pensée depuis l’Afrique, pas seulement depuis la Méditerranée. Des questions actuelles : l’héritage égyptien dans la philosophie et l’ésotérisme moderne est traité de façon critique, pas mythologique. Ce livre s’adresse aux curieux qui veulent comprendre l’Égypte sans passer par les manuels universitaires, aux lecteurs intéressés par les civilisations africaines, et à ceux qui s’interrogent sur les origines de la pensée occidentale. L’auteur : Kwamé Maherpa Kwamé Maherpa est un écrivain de romans et de nouvelles rattaché aux civilisations Noires, Caribes, Égypte Ancienne et autres empires négro-africains. Il a été finaliste du Prix Masterton 2021, catégorie nouvelle. Il est également un essayiste attiré par l’ésotérisme égyptien, qu’il se démarque du carcan doctrinal des dogmes abrahamiques. La collection Fawhudie chez Anibwé La collection Fawhudie d’Anibwé Éditions publie des textes qui interrogent l’Afrique dans son histoire longue et dans ses héritages. INTRODUCTION PROFANE À L’ANCIENNE ÉGYPTE s’inscrit dans cette mission : rendre accessible une histoire souvent confisquée par les spécialistes. Ce que vous allez y découvrir En lisant cet ouvrage, vous comprendrez pourquoi la fonction du pharaon dépasse le rôle de roi. Vous verrez comment les temples et les pyramides fonctionnent comme des machines symboliques. Vous mesurerez la place réelle des femmes dans la société égyptienne. Vous découvrirez les pistes qui relient l’Égypte à la Grèce et à la Franc-maçonnerie moderne. Si vous cherchez une introduction à l’Égypte ancienne qui sort des sentiers battus et pose les bonnes questions, INTRODUCTION PROFANE À L’ANCIENNE ÉGYPTE de Kwamé Maherpa est un excellent point de départ. - [Conquérants (théatre)](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/mahamoud-msaidie-conquerants/) - Présentation du livre CONQUÉRANTS (THÉÂTRE) de Mahamoud M’SAIDIE est une pièce de théâtre publiée chez Anibwé dans la collection Fawohodie. L’auteur y met en scène la longue période de luttes pour la décolonisation de l’Afrique qui s’est déroulée durant les années 1950 et 1960. Une époque marquée par les exécutions au poteau, les fusillades, les tortures, les pendaisons, les empoisonnements, les chasses à l’homme, les lynchages. La pièce ancre son récit à Gombezi, en Afrique centrale. L’armée coloniale y est piégée par les armées des indépendantistes formées par Routamou, Guernierislex et Caporadakoni. Entre les deux armées ennemies, c’est la barbarie poussée à l’extrême. Les ruines foisonnent, les charniers sont à perte de vue. À Tsodeba, la capitale du pays, les familles européennes s’amassent dans le tarmac de l’aéroport. Elles attendent impatiemment les avions qui les transporteront vers l’Europe. Le théâtre comme archive de la violence coloniale Mahamoud M’SAIDIE ne choisit pas le roman ou l’essai pour traiter de la décolonisation. Il choisit le théâtre. Ce choix est politique. Le théâtre met les corps en présence. Il oblige à voir, à entendre, à ressentir la violence dont parle le texte. Dans CONQUÉRANTS, les morts se comptent par plusieurs milliers. L’auteur ne les réduit pas à des chiffres. Il donne à voir les exécutions au poteau, les fusillades, les tortures, les pendaisons, les empoisonnements. Il montre les chasses à l’homme, les lynchages. Il décrit les ruines qui foisonnent et les charniers à perte de vue. Le spectateur, ou le lecteur, est placé face à la barbarie des deux camps. Car la pièce refuse la partition manichéenne. Entre les armées ennemies, c’est la barbarie poussée à l’extrême. Les indépendantistes formés par Routamou, Guernierislex et Caporadakoni combattent l’armée coloniale. Mais la pièce montre aussi la fuite des familles européennes vers l’aéroport de Tsodeba. Elle dit l’attente, l’impatience, la peur. Gombezi et Tsodeba : des lieux symboliques Gombezi, où l’armée coloniale est piégée, et Tsodeba, la capitale d’où fuient les Européens, sont des lieux fictifs. Mais ils représentent une réalité historique. Les années 1950-1960 ont vu des dizaines de Gombezi et de Tsodeba à travers l’Afrique. Mahamoud M’SAIDIE utilise la fiction pour dire le vrai. En nommant autrement les villes et les chefs militaires, il s’autorise à condenser, à exagérer, à théâtraliser. Le résultat est une pièce qui parle à la fois d’un lieu précis et de l’Afrique en décolonisation tout entière. Pourquoi lire cette pièce aujourd’hui Une mémoire théâtrale de la décolonisation : peu d’auteurs ont mis en scène la violence des années 50-60 avec cette intensité. Un refus du manichéisme : la pièce montre la barbarie des deux côtés, sans exonérer ni l’un ni l’autre. Une langue de théâtre : Mahamoud M’SAIDIE, poète et dramaturge, travaille la langue pour qu’elle porte les corps et les émotions. Cette pièce s’adresse aux étudiants en littérature et en théâtre, aux compagnies qui cherchent des textes africains contemporains, aux lecteurs qui veulent comprendre la décolonisation autrement que par les manuels d’histoire. L’auteur : Mahamoud M’SAIDIE Docteur en littérature comparée à l’Université Paris 13, Mahamoud M’SAIDIE est né à Mdé Bambao, aux Comores. Il vit à Paris depuis 1987. Il a obtenu le 2e Prix du concours de la poésie organisé par la Médiathèque de Nanterre en 2002-2003. Son œuvre comporte plusieurs genres : poésie, roman, conte, essai, théâtre. CONQUÉRANTS confirme sa capacité à passer d’un genre à l’autre avec la même exigence. La collection Fawhudie chez Anibwé La collection Fawhudie d’Anibwé Éditions publie des textes qui interrogent l’Afrique contemporaine, son histoire, ses combats. CONQUÉRANTS (THÉÂTRE) s’inscrit pleinement dans cette ligne : donner à lire et à jouer des textes qui disent la violence, la mémoire et la complexité de l’histoire africaine. Ce que vous allez y découvrir En lisant CONQUÉRANTS, vous assisterez à l’effondrement d’un ordre colonial à Gombezi. Vous verrez les familles européennes attendre les avions à Tsodeba. Vous entendrez la voix des indépendantistes et celle de l’armée coloniale piégée. Vous serez confronté à la question : que reste-t-il de l’humain quand la violence devient système ? Si vous cherchez une pièce de théâtre africaine qui dit la décolonisation sans fard, CONQUÉRANTS de Mahamoud M’SAIDIE est un texte de référence. - [Les Aventures du Prince Jaali](https://anibwe.com/boutique/editions/amofra-amofra-editions/les-aventures-du-prince-jaali-9782381660325/) - Les Aventures du Prince Jaali de Melka Amany est un album jeunesse joyeux et audacieux publié chez Anibwé dans la collection Amofra-Amofra. Dans un village prospère grâce à une rivière de chocolat, le prince Jaali affronte Youma, un super-vilain déterminé à tout détruire. Un conte moderne qui mêle humour, courage et imagination, pour les enfants dès 5 ans. Un prince pas comme les autres Il était une fois… Le prince Jaali. Son village est paisible, prospère, et surtout unique : il est nourri par une rivière de chocolat. Mais la tranquillité ne dure pas. Youma, un super-vilain qui ne sait pas ce qui l’attend, décide d’attaquer ce petit coin de paradis. Jaali n’est pas un prince qui attend qu’on le sauve. Il se dresse sur le chemin de Youma, avec bravoure et malice. C’est un héros attachant, drôle, et qui parle aux enfants d’aujourd’hui. Loin des clichés du prince parfait, Jaali a du caractère et une cape verte qui claque. Cet album de 40 pages, format 17x23 cm, est pensé pour captiver les jeunes lecteurs : des illustrations colorées, un rythme rapide, et une histoire qui tient en haleine de la première à la dernière page. Pourquoi les enfants vont adorer ce livre Une rivière de chocolat : dès le départ, l’univers est magique et gourmand. Les enfants accrochent immédiatement. Un héros afro : le prince Jaali est un personnage noir, moderne, courageux. Une représentation essentielle dans la littérature jeunesse. Un méchant pas si méchant : Youma apporte l’humour et le suspense sans faire peur. L’équilibre parfait pour les 5-8 ans. Un message positif : le courage, la défense des siens, et l’idée qu’on peut être petit et affronter les gros défis. L’autrice : Melka Amany, artiste plurielle Née au Congo, Melka Amany est une jeune artiste aux multiples talents. D’abord musicienne, elle pratique un genre dit pop afro soul et a remporté l’Afro Pépite Show. Elle a déjà foulé plusieurs scènes et festivals en Angleterre, en Allemagne et en France. Melka anime aussi l’émission “Intemporel” sur Ziana TV. Avec Les Aventures du Prince Jaali, elle passe à l’écriture jeunesse et apporte son univers coloré, rythmé, et résolument afro-contemporain. C’est une voix nouvelle dans la littérature enfantine francophone. La collection Amofra-Amofra chez Anibwé La collection Amofra-Amofra d’Anibwé Éditions est dédiée aux enfants et aux ados. Elle met en avant des histoires qui valorisent les cultures africaines et afrodescendantes, avec des personnages auxquels les jeunes lecteurs peuvent s’identifier. Les Aventures du Prince Jaali s’inscrit parfaitement dans cette ligne : un héros afro, un univers fantastique, et une langue accessible qui donne envie de lire. Livre idéal pour : Les enfants de 5 à 8 ans qui aiment les histoires d’aventure Les parents et enseignants qui cherchent des héros afro dans la littérature jeunesse Les cadeaux d’anniversaire et de Noël : format solide, histoire courte, illustrations attractives Ce que tu vas en retenir Après avoir lu Les Aventures du Prince Jaali, ton enfant te demandera la suite. C’est un album qui donne le sourire, qui parle de courage sans moraliser, et qui ouvre l’imaginaire. Melka Amany réussit le pari d’un conte moderne, drôle et afro, qui a sa place dans toutes les bibliothèques jeunesse. Si tu veux offrir à ton enfant un héros qui lui ressemble et une histoire qui change des classiques, le prince Jaali est prêt pour l’aventure. - [No Black’s Land](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/catherine-casiez-lodyssee-dune-metisse-en-france-978-2-38166-035-6/) - Présentation du livre NO BLACK’S LAND : L’ODYSSEE D’UNE MÉTISSE EN FRANCE de Catherine Casiez est un récit autobiographique publié aux Éditions Anibwé, collection Fawohudie L’autrice lève le voile sur le racisme ordinaire, l’identité métisse et la quête d’appartenance en France rurale. « À des kilomètres à la ronde, j’étais la seule. » C’est par cette phrase que commence le récit d’une enfant métisse élevée dans un village de Blancs. Ce qui me faisait dire : « Partout où je vais, il n’y a jamais personne qui me ressemble. Les gens ne peuvent pas savoir ce que ça fait. » De l’entrée au CP jusqu’au collège et au lycée, Catherine subit le harcèlement scolaire, puis plus tard du harcèlement au travail. Son parcours retrace l’évolution de la société française, des années 60 à l’ère d’Obama, à travers le regard d’une femme tiraillée entre deux origines : père martiniquais, mère nordiste aux yeux bleus. Faute d’ouvrage traitant de ce qu’elle subissait, elle décide de raconter sa propre histoire. Être la seule : l’invisibilité du quotidien Catherine Casiez ne parle pas de racisme spectaculaire. Elle parle du racisme ordinaire, celui des phrases qui blessent sans qu’on s’en rende compte, des regards, de l’isolement. Dans son village, elle est “la métisse”. Pas Catherine. Pas une enfant comme les autres. Cette invisibilité est violente. À l’école, au travail, dans la rue : elle est toujours l’exception. Le livre donne des mots à ce que vivent beaucoup de métis en France rurale, loin des discours parisiens. Être entre deux mondes, c’est parfois n’appartenir pleinement à aucun. Harcèlement scolaire puis harcèlement au travail Le témoignage traverse toutes les étapes de la vie. Enfant, Catherine subit les moqueries, les surnoms, l’exclusion. Adolescente, les questions gênantes : “T’es quoi exactement ?”. Adulte, le harcèlement change de forme mais pas de fond. L’autrice montre comment le racisme évolue avec la société. Des années 60, marquées par l’assignation, jusqu’à l’ère Obama où l’on croit le racisme “dépassé”. No Black’s Land prouve que non. Il s’est juste adapté. Un texte fort qui fait écho aux travaux de Buata B. Malela sur l’altérité. Construire son identité entre deux rives Fille d’un père martiniquais et d’une mère nordiste aux yeux bleus, Catherine Casiez a été élevée par sa famille maternelle. Elle grandit donc “côté blanc” mais avec un corps et un nom qui la ramènent toujours “côté noir”. Le livre devient acte d’affirmation. Ne trouvant aucun ouvrage qui parle de son expérience, elle écrit le sien. Pour se réconcilier avec ses deux héritages. Pour dire aux enfants métis d’aujourd’hui : vous n’êtes pas seuls. No Black’s Land, c’est le nom de ce territoire sans nom qu’elle décide d’habiter et de nommer. Pourquoi lire No Black’s Land Un témoignage rare : l’expérience métisse en France rurale, peu racontée dans l’édition Un texte fort : harcèlement scolaire, racisme ordinaire, construction identitaire Un parcours sur 60 ans : des années 60 à Obama, l’évolution des mentalités françaises Une voix qui nomme : donner des mots à l’invisibilité et à la double appartenance Un format accessible : 170 pages, format 15x21cm, 276g. Se lit comme une confession Ce livre s’adresse aux métis qui se reconnaîtront, aux parents d’enfants métis, aux enseignants, aux sociologues. Et à tous les Français qui veulent comprendre ce que “je ne suis pas raciste mais…” fait vraiment à ceux qui le subissent. L’autrice : Catherine Casiez Catherine Casiez est née d’un père originaire de la Martinique et d’une mère nordiste aux yeux bleus. Élevée exclusivement par sa famille maternelle, elle a grandi dans un village à la campagne. No Black’s Land est le récit de cette traversée entre deux mondes, entre invisibilité et affirmation de soi. Son témoignage comble un vide dans la littérature francophone sur les métis de France. Thèmes et lignes de force Racisme ordinaire et micro-agressions au quotidien Identité métisse et double appartenance Harcèlement scolaire puis harcèlement au travail France rurale des années 60 à l’ère d’Obama Invisibilité et manque de représentation Affirmation de soi par l’écriture Ce que vous allez y découvrir En lisant No Black’s Land, vous allez entrer dans la peau de Catherine. Vous comprendrez ce que ça fait d’être “la seule” partout, et pourquoi les phrases “anodines” laissent des traces. Si vous cherchez un témoignage sans victimisme, lucide et digne, celui de Catherine Casiez est essentiel. Il ne parle pas juste d’elle : il parle de la France, de son évolution, et de tous ceux qui cherchent leur place entre deux rives. - [Mariage Arrangé (Théâtre)](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/mariage-arrange-mahamoud-msaidie-978-2-38166-034-9/) - Présentation du livre MARIAGE ARRANGÉ de Mahamoud M’Saidié est une pièce de théâtre caustique publiée aux Éditions Anibwé, collection Fawohudie. L’auteur comorien interroge le poids des traditions, le rôle de l’argent et l’amour contraint. Nahouza a soixante ans. Il est laid, chétif, illettré et candide. C’est l’épicier le plus riche de son village. Il rêve d’épouser Haroussi, une lycéenne de 17 ans qui sort avec Rézaréza, un chanteur à succès. Grâce à son meilleur ami, le vieux Nombamba, et surtout à sa fortune, il réussira à l’épouser. Ce sera un mariage arrangé. Haroussi ne l’aime pas et refuse de s’accoupler avec lui. Elle le trompe régulièrement avec son ami Rézaréza qui l’engrosse deux fois. Les deux amants projettent de quitter le village pour aller vivre ailleurs. Mais, leur amour est-il vraiment réciproque et solide ? Une satire sociale où le rire masque une critique féroce. Tradition, argent et marchandage du corps Mahamoud M’Saidié prend à bras-le-corps un sujet sensible : le mariage arrangé. Dans le village, l’argent de Nahouza pèse plus que l’âge, plus que le consentement, plus que l’amour. La tradition devient alibi pour justifier un marchandage. La pièce montre la mécanique : le vieux Nombamba conseille, négocie, arrange. Haroussi est traitée comme un bien à acquérir. Mais l’auteure ne tombe pas dans le manichéisme. Elle pose la vraie question : quand l’amour est forcé dès le départ, que reste-t-il ensuite ? Mensonge, trahison, fuite ? Satire sociale et tension dramatique Le ton est caustique. Nahouza est à la fois ridicule et pathétique. Haroussi est révoltée mais piégée. Rézaréza joue les amants et les séducteurs. Nombamba incarne la voix de la “tradition” qui arrange tout. Mahamoud M’Saidié fait rire, puis fait réfléchir. Le comique de situation masque la violence du sujet. Les répliques claquent, les situations s’enchaînent, la tension monte : Haroussi va-t-elle réussir à s’enfuir ? Son amour avec Rézaréza est-il vrai ou juste une rébellion ? Le spectateur/lecteur est pris dans ce dilemme. La condition des femmes au cœur de la pièce Au-delà du mariage arrangé, c’est la condition des femmes qui est interrogée. Haroussi, 17 ans, lycéenne, voit son avenir décidé par des hommes plus âgés. Son corps devient enjeu de transaction. Sa voix compte peu face à la fortune de Nahouza. Mais Haroussi n’est pas victime passive. Elle trompe, elle ment, elle résiste. La pièce donne la parole à une jeune femme qui refuse l’assignation. Une posture forte, portée par la plume comorienne de Mahamoud M’Saidié, déjà remarquée dans *J’ai épousé un Blanc* et *Trois Passions Sanglantes*. Pourquoi lire Mariage Arrangé Un théâtre engagé : interroge le mariage forcé, l’argent, la tradition sans tabou Une satire mordante : faire rire pour mieux dénoncer l’absurdité des pratiques Des personnages forts : Nahouza pathétique, Haroussi insoumise, Rézaréza ambigu Tension dramatique : tromperie, grossesse, fuite projetée… l’intrigue tient en haleine Un format jouable : 104 pages, format 12,5x19,5cm, 126g. Pièce à lire ou à monter Cette pièce s’adresse aux troupes de théâtre, aux enseignants de littérature francophone, aux lecteurs qui aiment le théâtre qui bouscule. Et à tous ceux qui veulent réfléchir sur le mariage, l’amour et la liberté de choisir. L’auteur : Mahamoud M’Saidié Docteur en littérature comparée de l’Université Paris 13, Mahamoud M’Saidié est né à M’dé Bamboa, Ngazidja, aux Comores. Il vit à Paris depuis 1987 où il a enseigné le français dans les collèges et lycées avant de se consacrer à l’écriture. Il a obtenu le 2e Prix du concours de la poésie organisé par la Médiathèque de Nanterre 2002-2003. Son œuvre comporte plusieurs genres : poésie, roman, conte, essai, théâtre. Avec *Mariage Arrangé*, il confirme son talent de dramaturge qui mêle engagement et humour noir. Thèmes et lignes de force Mariage arrangé et mariage forcé Poids de l’argent et de la fortune dans les unions Tradition vs consentement et amour Condition des femmes et liberté de choisir Satire sociale à travers le comique de situation Jeunesse face aux décisions des aînés Ce que vous allez y découvrir En lisant Mariage Arrangé, vous allez rire jaune avec Nahouza et Haroussi. Vous verrez comment une “tradition” peut écraser des destins quand l’argent décide à la place du cœur. Si vous aimez le théâtre qui pique sans blesser, qui fait réfléchir en divertissant, cette pièce de Mahamoud M’Saidié est pour vous. Une comédie amère qui pose une question simple : l’amour forcé est-il encore de l’amour ? - [Les Racines perdues de la grandeur africaine](https://anibwe.com/boutique/non-classe/les-racines-perduesde-la-grandeur-africaine-978-2-38166-037-0/) - Présentation du livre LES RACINES PERDUES DE LA GRANDEUR AFRICAINE de Remark Gnonsorkoué est un roman initiatique publié aux Éditions Anibwé, collection FAWOHUDIE. L’auteur ivoirien mêle temps, espace et mémoire ancestrale dans un voyage qui abolit les frontières du réel. Gueladé, adolescent de la génération Z, est propulsé dans une époque où les pyramides s’élèvent vers les étoiles. Guidé par la voix de ses ancêtres, il découvre une vérité voilée : la cité de Thèbes et un continent africain où les sciences et la spiritualité s’entrelacent pour former une toile complexe de connaissances. À travers ses yeux, le lecteur plonge dans une période où les affluents du Nil murmurent des récits oubliés, et où la royauté est un engagement envers le bien-être du peuple. Une symphonie intemporelle qui unit le passé au présent, l’ancien au moderne. Au-delà des frontières du réel, une force mystérieuse relie les âmes à travers les époques. Un voyage entre Thèbes antique et génération Z Remark Gnonsorkoué joue avec le temps. Gueladé n’est pas un historien : c’est un jeune d’aujourd’hui, connecté, pressé, héritier d’un monde qui a souvent coupé l’Afrique de sa propre mémoire. Sa projection à Thèbes devient initiation. Il découvre que la grandeur africaine ne se mesure pas seulement aux pyramides, mais à un système de savoirs où science, spiritualité et gouvernance étaient indissociables. Le roman refuse l’opposition “ancien vs moderne”. Il montre la continuité : les questions que se posaient les prêtres de Thèbes sur l’équilibre du monde sont les mêmes que celles que se pose Gueladé face aux défis de son siècle. Les racines perdues, c’est cette conscience-là que l’auteur veut réveiller. Science, spiritualité et royauté au service du peuple Loin des clichés sur “l’Afrique mystique”, Remark Gnonsorkoué restitue une vision systémique. À Thèbes, la spiritualité n’est pas superstition : c’est un langage pour comprendre les lois de l’univers. La science n’est pas séparée du sacré : astronomie, médecine, mathématiques servent la communauté. Et la royauté ? Elle n’est pas pouvoir pour le pouvoir. Le roman la décrit comme un engagement, une responsabilité envers le bien-être du peuple. Une vision politique qui résonne avec les urgences actuelles : leadership au service, mémoire comme boussole, savoir comme bien commun. Mémoire ancestrale et transmission La voix des ancêtres guide Gueladé. C’est le fil rouge du roman : la transmission. Remark Gnonsorkoué montre comment la mémoire ne meurt jamais vraiment. Elle dort, elle attend d’être réactivée. Quand un jeune de la génération Z se branche sur cette mémoire, il ne devient pas “ancien” : il devient complet. L’écriture est fluide, visuelle. Le lecteur sent la chaleur du Nil, entend les murmures des récits oubliés, voit les étoiles au-dessus des pyramides. C’est un roman qui fait du bien : il redonne fierté sans tomber dans le fantasme, il ancre sans enfermer. Pourquoi lire Les Racines perdues de la grandeur africaine Un roman initiatique puissant : suivre Gueladé, c’est se reconnecter à une mémoire qu’on croyait perdue Grandeur africaine restituée : Thèbes, sciences, spiritualité, royauté au service du peuple Pont entre générations : un adolescent Z dialogue avec ses ancêtres. Le passé éclaire le présent Une plume ivoirienne jeune : Remark Gnonsorkoué apporte un souffle nouveau à la littérature afro Un format généreux : 278 pages, format 15x21cm, 318g. Une immersion complète Ce roman s’adresse aux jeunes lecteurs en quête de repères, aux adultes qui veulent transmettre une autre image de l’Afrique, et à tous ceux qui croient que connaître ses racines, c’est mieux marcher vers l’avenir. L’auteur : Remark Gnonsorkoué Remark Gnonsorkoué, de son vrai nom Remark Michael Mahe, est né le 27 décembre 1996 à Duekoué en Côte d’Ivoire. Diplômé en génie civil, il poursuit actuellement des études de Droit à l’Université de Kigali au Rwanda. Passionné d’Afrique, son engagement et sa vision pour le continent se reflètent dans ses écrits, où il explore les racines et la grandeur de l’Afrique avec profondeur et passion. Avec ce premier roman, il signe une œuvre qui parle aux jeunes et redonne goût à l’histoire. Thèmes et lignes de force Voyage temporel : génération Z à Thèbes antique Mémoire ancestrale et voix des ancêtres Grandeur africaine : sciences et spiritualité entremêlées Royauté comme engagement pour le peuple Transmission intergénérationnelle Reconnexion des jeunes Africains à leur histoire Ce que vous allez y découvrir En lisant Les Racines perdues de la grandeur africaine, vous allez voyager avec Gueladé. Vous allez toucher du doigt ce que l’école n’enseigne pas toujours : l’ingéniosité, la spiritualité, la vision politique de l’Afrique antique. Si vous cherchez un roman qui parle aux jeunes sans les infantiliser, qui redonne des racines sans enfermer dans le passé, celui de Remark Gnonsorkoué est une pépite. Les racines perdues ne le sont qu’en apparence : il suffit de tendre l’oreille pour entendre les ancêtres. - [Lumumba ou l’assassinat des indépendances du peuple noir](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/lumumba-ou-lassassinat-des-independances-du-peuple-noir/) - Présentation du livre LUMBA OU L’ASSINAT DES INDÉPENDANCES DU PEUPLE NOIR est un essai collectif publié aux Éditions Anibwé. Cet ouvrage rassemble le compte-rendu des sept interventions du colloque “Hommage à Lumumba” tenu les 15 et 16 janvier 2011. Le livre porte sur l’histoire des différents processus de libération du peuple noir et leur mise en échec. Depuis la première révolution nègre d’Haïti jusqu’aux indépendances formelles africaines, il démonte les mécanismes qui ont transformé l’émancipation en piège. Patrice Lumumba est le fil rouge. Son assassinat en 1961 devient le symbole : celui d’une indépendance assassinée avant même de naître. Un hommage à Lumumba, mais surtout une radiographie politique sans concession. Une histoire de répétition : de Haïti à Lumumba L’ouvrage part d’un constat : l’histoire du Peuple noir est une répétition. Depuis la première révolution nègre d’Haïti en 1804, le système a expérimenté avec succès la déportation et l’élimination des rois, chefs africains et leaders révolutionnaires. Le système colonial qui lui succéda a procédé par liquidation systématique des leaders africains : Amílcar Cabral, Kwame Nkrumah, Thomas Sankara, Um Nyobèmbè, Malcolm X, Lumumba. Chaque fois que surgit un projet d’indépendance réelle, la réponse est la même : éliminer la tête pensante. Système néo-colonial et néo-fasciste : le combo fatal Les interventions du colloque analysent le système néo-colonial et néo-fasciste actuel. Il combine l’essence des précédentes expériences selon le contexte : coup d’État, intervention militaire sous couvert de “Communauté Internationale” comme en Côte d’Ivoire, assassinat par forces d’occupation comme Kadhafi en Libye, installation de dirigeants fantoches. Résultat : depuis le Traité négrier, l’Afrique porte dans sa chair la marque indélébile de la férocité blanche. Une blessure ravivée par les lésions que l’Occident ne cesse de lui causer. Lumumba n’est pas un accident. Il est la règle. 7 interventions pour comprendre l’échec des indépendances Le compte-rendu des 7 interventions fait de cet ouvrage un outil synthétique mais dense. Pas de blabla : les intervenants décortiquent les processus de libération, leurs points de rupture, leurs trahisons internes et externes. Le format court, 79 pages, rend l’essai accessible. Format 10x17cm, parfait pour emporter et relire. Publié en 06/2014, il garde toute son actualité : les mêmes schémas se répètent en 2026. Lire Lumumba, c’est comprendre pourquoi les indépendances n’ont pas eu lieu. Pourquoi lire Lumumba ou l’assassinat des indépendances Actes de colloque : 7 interventions d’experts sur la libération du peuple noir Hommage à Lumumba : son assassinat comme symbole des indépendances avortées Analyse politique : néo-colonialisme, néo-fascisme, coups d’État, ingérences Fil historique : Haïti 1804 → leaders africains assassinés → situations actuelles Format militant : 79 pages, 10x17cm, 5€. Court, incisif, à diffuser Ce livre s’adresse aux militants, étudiants en sciences politiques, historiens, et à tous ceux qui veulent comprendre pourquoi l’Afrique “indépendante” reste sous tutelle. Si vous demandez pourquoi Lumumba est mort, vous avez la réponse dans ces pages. Le collectif : Hommage à Lumumba Cet ouvrage regroupe les actes du colloque “Hommage à Lumumba” organisé les 15 et 16 janvier 2011. Sept intervenants se succèdent pour poser un diagnostic lucide : les indépendances du peuple noir ont été assassinées. Leur mise en échec n’est pas un échec. C’est un plan. Thèmes et lignes de force Assassinat de Patrice Lumumba et symbole politique Histoire des processus de libération du peuple noir Élimination des leaders : Cabral, Nkrumah, Sankara, Nyobèmbè, Malcolm X Système néo-colonial et néo-fasciste actuel Coups d’État, interventions militaires, dirigeants fantoches Traite négrière et férocité blanche : blessures jamais cicatrisées Ce que vous allez y découvrir En lisant *Lumumba ou l’assassinat des indépendances du peuple noir*, vous allez cesser de croire au “hasard” des assassinats de leaders africains. Vous verrez le fil qui relie Haïti, Lumumba, Sankara et l’actualité. 79 pages pour démonter 500 ans de stratégie. Court, mais lourd. Si vous voulez comprendre pourquoi l’indépendance politique n’a pas donné l’indépendance réelle, ce colloque est une piqûre de rappel. Lumumba vit. Son assassinat aussi. - [WOTÈH OU LE TRIOMPHE DE L’ABSURDE](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/woteh-ou-le-triomphe-de-labsurde/) - ROMAN PHILOSOPHIQUE D’UN HÉROS SOLITAIRE FACE À LA DÉRAISON DU MONDE Présentation du livre WOTÈH OU LE TRIOMPHE DE L’ABSURDE de Nahounou Dogbo est un roman philosophique publié aux Éditions Anibwé. L’auteur ivoirien met en scène Seklè-Kpeuti, un héros solitaire qui gravit une montagne à la recherche de la lumière. « Ce livre, je l’ai trouvé dans la vase, dans la posture d’un homme dévoré par le froid ou d’un oiseau aux ailes brisées. Tel un courrier embourbé, il attendait. Sans doute, espérait-il quelque chose ! Mais quoi ? Il scrutait le lointain. Un enfant des siècles viendrait le libérer. Mais les enfants à travers les siècles avaient les allures de rivières chargées de boue. Rien des étoiles rieuses, fruits de la création des dieux. Ils étaient cothurnes aux pieds, dans la fange des ondes sinueuses, s’étant eux-mêmes faits étoiles sur le visage de ces eaux sans vigueur. Combien de temps allait durer son attente ? » Sur son chemin, Seklè-Kpeuti assiste au sombre spectacle que donnent les hommes : guerres, mensonges, cupidité, soif de pouvoir. Wotèh, c’est le nom de cette ascension. Et l’absurde, c’est ce qui triomphe en bas. Seklè-Kpeuti : héros sans religion ni morale Nahounou Dogbo invente un anti-héros. Seklè-Kpeuti n’a ni dieu, ni dogme, ni morale toute faite. Il grimpe. Seul. Sa quête n’est pas de conquérir mais de comprendre. La montagne devient métaphore : s’élever pour voir clair, pour échapper au brouhaha des hommes. L’écriture est dense, poétique, parfois hermétique. L’auteur joue avec les images : vase, oiseau aux ailes brisées, rivières de boue, étoiles ternies. Chaque phrase force à ralentir. Wotèh n’est pas un roman qu’on dévore. C’est un roman qu’on traverse, comme son héros traverse l’absurde. Le triomphe de l’absurde : guerres, mensonges, cupidité Depuis sa hauteur, Seklè-Kpeuti observe le monde en bas. Et le spectacle est sombre. Nahounou Dogbo dresse un réquisitoire sans nommer. Les guerres, les mensonges d’État, la cupidité, la soif de pouvoir : rien de nouveau, mais tout est dit autrement. L’absurde triomphe parce que les hommes répètent. À travers les siècles, “les enfants avaient les allures de rivières chargées de boue”. L’espoir d’un enfant des siècles qui viendrait libérer le livre reste suspendu. Le roman devient parabole : et si l’absurde était la seule constante de l’histoire humaine ? Une plume ivoirienne, héritière de la littérature engagée Nahounou Dogbo est originaire du centre ouest de la Côte d’Ivoire. *Wotèh ou le triomphe de l’absurde* est le premier d’une série de textes inédits qu’il souhaite partager avec les lecteurs au fil des publications. Passionné de littérature, il vit et travaille à Abidjan. Son style fait écho à Sony Labou Tansi, à Kossi Efoui : des phrases longues, des images fortes, une réflexion sur l’homme africain et universel. Wotèh est roman, mais aussi essai poétique. 330 pages pour dire l’essentiel : l’homme cherche la lumière, mais fabrique l’ombre. Pourquoi lire Wotèh ou le triomphe de l’absurde Un roman philosophique : quête de sens, ascension, regard critique sur l’humanité Un héros hors norme : Seklè-Kpeuti, solitaire, sans religion ni morale, mais en quête de lumière Écriture poétique dense : images fortes, prose travaillée, style qui marque Réflexion sur l’absurde : guerres, mensonges, pouvoir, cupidité à travers les siècles Un format généreux : 330 pages, format 15x23cm. Un roman à lire lentement Ce livre s’adresse aux amateurs de littérature exigeante, aux lecteurs de Camus, de Kourouma, de Mudimbe. À ceux qui aiment les romans qui ne donnent pas de réponses toutes faites mais obligent à penser. Wotèh est une montée. Difficile. Nécessaire. L’auteur : Nahounou Dogbo Nahounou Dogbo est originaire du centre ouest de la Côte d’Ivoire. Passionné de littérature, il vit et travaille à Abidjan. *Wotèh ou le triomphe de l’absurde* est le premier d’une série de textes inédits qu’il souhaite partager avec les lecteurs au fil des publications. Avec ce roman, il affirme une voix singulière dans la littérature ivoirienne contemporaine : exigeante, poétique, philosophique. Thèmes et lignes de force Quête de lumière et ascension métaphorique Absurde et condition humaine à travers l’histoire Héros solitaire sans repères religieux ni moraux Critique des guerres, mensonges, cupidité, soif de pouvoir Écriture poétique et symbolique Littérature ivoirienne contemporaine engagée Ce que vous allez y découvrir En lisant Wotèh ou le triomphe de l’absurde, vous allez suivre Seklè-Kpeuti dans son ascension. Chaque page est un palier. Chaque chapitre, un regard sur le monde d’en bas. Si vous cherchez un roman qui secoue, qui oblige à lever les yeux de la fange pour scruter le lointain, celui de Nahounou Dogbo est une ascension. Wotèh : le triomphe de l’absurde, oui. Mais aussi l’espoir têtu qu’un enfant des siècles viendra libérer le livre. - [Vivre avec le rein d’un Autre](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/vivre-avec-le-rein-dun-autre/) - TÉMOIGNAGE D’UN CHANTEUR REGGAE SUR LA DIALYSE, LA GREFFE ET LA RÉSILIENCE Présentation du livre VIVRE AVEC LE REIN D’UN AUTRE de Zoanet Côme.S est un témoignage bouleversant publié aux Éditions Anibwé. Le chanteur reggae ivoirien raconte comment il a surmonté l’insuffisance rénale, la dialyse et la transplantation. « Je ne suis pas un revenant, comme on l’a dit chez moi, ni un zombie. J’ai juste bénéficié des progrès de la médecine moderne. Quand on a connu la galère de la maladie, on mesure mieux la valeur de la santé, et on apprécie différemment les choses de la vie. On se rend compte qu’avoir une bonne santé est une Grâce, qu’en général nous ne savons pas apprécier. » Diagnostiqué d’une maladie des reins en 1999, Zoanet Côme.S a connu les séances de dialyse, l’attente, l’opération de transplantation, puis la reprise du travail et de la scène. Il partage son expérience pour éclairer, réconforter, et libérer son esprit. Un récit d’espoir écrit par une figure emblématique de la scène reggae parisienne. 1999 : le diagnostic qui change tout Artiste reconnu, Zoanet Côme.S voit sa vie basculer en 1999. Maladie des reins. Le mot tombe comme une sentence. La suite, il la raconte sans fard : l’annonce, le choc, l’acceptation difficile. Puis les séances de dialyse, cette machine qui devient “un autre soi” 3 fois par semaine. Le livre décrit la fatigue, la peur, les questions sans réponse. Mais aussi les petites victoires. Zoanet refuse le statut de victime. Il note, il observe, il transforme l’épreuve en matière. “Je souhaitais partager mon expérience avec les autres” : c’est le moteur du témoignage. Dialyse, transplantation, reprise : le parcours du combattant Zoanet Côme.S détaille chaque étape. La dialyse : contrainte, dépendance, mais aussi bouée de sauvetage. L’attente du donneur : temps suspendu, espoir et angoisse. L’opération de transplantation : “vivre avec le rein d’un Autre”, cette phrase qui dit tout de la dette et du miracle. Puis la reconstruction. Reprendre le travail, remonter sur scène, chanter à nouveau. Le corps est changé, l’esprit aussi. L’artiste comprend que la santé n’est pas un dû. C’est une Grâce. Un message qu’il veut transmettre à ceux qui, comme lui, traversent la maladie. Un chanteur reggae qui transforme l’épreuve en message Originaire de Côte d’Ivoire, Zoanet Côme.S est auteur-compositeur-interprète de reggae. Figure emblématique et pilier de la scène reggae parisienne, il a choisi de ne pas se taire. Son témoignage est un exutoire. Écrire pour se libérer l’esprit. Parler pour informer ceux qui le désirent. Si une seule personne trouve du réconfort dans ses lignes, dit-il, ce sera déjà pas mal. C’est toute l’humilité et la grandeur de ce livre : transformer la souffrance en solidarité. Pourquoi lire Vivre avec le rein d’un Autre Un témoignage vrai : dialyse, transplantation, reprise, raconté de l’intérieur par Zoanet Côme.S Un message d’espoir : on peut traverser la maladie grave et retrouver la vie, la scène, le travail Regard sur la santé : prendre conscience de la valeur de la santé avant qu’elle ne manque Voix d’artiste : un chanteur reggae qui transforme l’épreuve en chanson et en livre Un format accessible : 164 pages, format 11x18cm. Se lit comme une confession fraternelle Ce livre s’adresse aux malades rénaux et à leurs proches, aux soignants, aux donneurs potentiels. Et à tous ceux qui veulent comprendre ce que signifie “vivre avec le rein d’un Autre”. Un récit utile, humain, digne. L’auteur : Zoanet Côme.S Zoanet Côme.S, originaire de la Côte d’Ivoire, est auteur-compositeur-interprète de reggae. C’est une figure emblématique et l’un des piliers de la scène musicale reggae parisienne. Après le diagnostic de maladie rénale en 1999, il a traversé dialyse et transplantation. Avec *Vivre avec le rein d’un Autre*, il met sa notoriété au service d’une cause : informer, rassurer, et rendre hommage aux progrès de la médecine et aux donneurs. Thèmes et lignes de force Maladie rénale et insuffisance rénale chronique Dialyse : quotidien, contraintes, résilience Transplantation rénale : vivre avec le rein d’un donneur Reprise du travail et retour à la scène après greffe Valeur de la santé et gratitude Témoignage d’artiste : transformer l’épreuve en message Ce que vous allez y découvrir En lisant Vivre avec le rein d’un Autre, vous allez entrer dans l’intimité d’un homme qui a frôlé la mort et choisi la vie. Vous comprendrez le poids de la dialyse, la force de l’attente, la gratitude après la greffe. Si la maladie vous touche, de près ou de loin, ce témoignage de Zoanet Côme.S est une main tendue. Il ne promet pas de miracle. Il montre un chemin : celui de la résilience, de la foi, et de la reconnaissance envers “le rein d’un Autre”. - [Someone in the Dark](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/someone-in-the-dark/) - SOMEONE IN THE DARK de Christian Kotto est un essai percutant publié aux Éditions Anibwé. L’auteur congolais livre une réflexion sans concession sur l’identité noire, à partir d’exemples de célébrités : Michael Jackson, Oprah Winfrey, Barack Obama, Tiger Woods. « Que nous soyons simple quidam ou Michael Jackson, nous, Noirs, sommes dans un Enclos soumis à la ‘confrontation des couleurs’ [Frances Cress Welsing]. La plantation est toujours présente, physiquement et mentalement. Nous n’avons plus d’identité. Certains la nient, d’autres la gomment. Je la revendique. Nous sommes dans une cage. C’est pourquoi nous chantons si bien et que nous sommes si faciles à faire chanter. » Le titre fait écho à “Someone in the Dark”, titre inédit de Michael Jackson. Comme lui, Christian Kotto parle depuis l’ombre, depuis la cage, pour nommer ce qu’on tait : la persistance de la plantation dans les esprits et les institutions. La plantation n’est pas finie : “confrontation des couleurs” Christian Kotto reprend Frances Cress Welsing : les Noirs vivent une “confrontation des couleurs” permanente. Qu’on soit anonyme ou star mondiale, la cage existe. Elle a changé de forme mais pas de fonction. L’essai démontre que la plantation n’est pas un souvenir historique. Elle est mentale. Elle structure les regards, les rapports de pouvoir, les critères de réussite. Même Obama à la Maison Blanche, même Michael Jackson sur scène, même Tiger Woods sur le green : l’Enclos reste. C’est cette thèse brutale que l’auteur développe, sans détour. Célébrités noires : gloire, gommage et identité Pourquoi Jackson, Winfrey, Obama, Woods ? Parce qu’ils incarnent 4 réponses à la cage. Gommage de l’identité, sur-adaptation, revendication, ou performance. Christian Kotto les dissèque sans idolâtrie. Michael Jackson change de visage : fuite ou réinvention ? Oprah devient icône mais à quel prix ? Obama accède au pouvoir suprême mais doit-il gommer sa noirité ? Tiger Woods casse les codes du golf mais reste seul. À travers eux, l’auteur parle de nous tous : comment exister sans trahir ? “Nous chantons si bien” : l’art comme échappatoire et cage Une phrase claque : “C’est pourquoi nous chantons si bien et que nous sommes si faciles à faire chanter.” Christian Kotto pointe l’ambivalence. La musique, la danse, le sport ont été des moyens de survie dans la plantation. Aujourd’hui encore, ils ouvrent des portes. Mais la cage se referme : on applaudit le Noir qui chante, qui danse, qui gagne. On le met en scène. On le fait “chanter” au sens propre comme figuré. L’essai interroge cette facilité du monde à consommer le talent noir tout en maintenant la structure d’enfermement. Pourquoi lire Someone in the Dark Une thèse forte : la plantation existe encore, physiquement et mentalement Analyse de 4 icônes : Michael Jackson, Oprah, Obama, Tiger Woods comme miroirs de l’identité noire Plume incisive : Christian Kotto dit ce que d’autres taisent, sans langue de bois Essai politique : identité, race, pouvoir, résistance dans le monde d’aujourd’hui Un format conséquent : 298 pages, format 11x19cm. Une réflexion dense à méditer Ce livre s’adresse aux lecteurs de Frantz Fanon, d’Angela Davis, de Buata B. Malela. À ceux qui en ont marre des discours consensuels sur “l’après-race”. Et à tous les Noirs qui se demandent : pourquoi, malgré la gloire, la cage persiste ? L’auteur : Christian Kotto Christian Kotto est né en République du Congo, région de la Matrice Africaine qui se prend pour un pays. Comme beaucoup d’autres. Il a fait des études de droit et d’histoire. Son écriture est marquée par cette double formation : rigueur juridique pour démonter les mécanismes, regard historique pour rappeler que rien n’est “naturel” dans l’ordre racial actuel. Thèmes et lignes de force Identité noire et “confrontation des couleurs” selon Frances Cress Welsing Persistance de la plantation : physique et mentale Célébrités noires : Jackson, Winfrey, Obama, Woods comme cas d’étude Enclos, cage, gommage de l’identité vs revendication Art, musique, sport : échappatoire et outil de contrôle Résistance et affirmation de soi Ce que vous allez y découvrir En lisant Someone in the Dark, vous allez être bousculé. Christian Kotto ne caresse pas dans le sens du poil. Il nomme la cage, même dorée. Il montre que la liberté ne se décrète pas, elle se conquiert. Si vous voulez comprendre pourquoi Michael Jackson, Obama ou Oprah restent des cas d’école pour penser l’identité noire, cet essai est indispensable. Sombre, oui. Mais lucide. Someone in the Dark parle pour que la lumière se fasse. - [Michael Jackson. Le visage, la musique et la danse](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/michael-jackson-le-visage-la-musique-et-la-danse/) - Présentation du livre MICHAEL JACKSON. LE VISAGE, LA MUSIQUE ET LA DANSE de Buata B. Malela est un essai critique publié aux Éditions Anibwé. Le philosophe congolais retrace la trajectoire de Michael Jackson entre 1980 et 2009 et analyse l’impact de ses transformations physiques dans les champs musical et social-afro-américain. Pourquoi risquer d’écrire sur Michael Jackson alors qu’il existe une pléthore de publications inégales sur son sujet ? Deux raisons président à cette tentative : la résistance courante au refus obstiné d’en faire un objet d’étude. La seconde raison est qu’en écoutant Michael Jackson, l’on peut questionner et approfondir les relations entre musique, genre et race. Cet essai interroge les contours pris par la vision et la division qui définit le champ musical qu’a essayé de construire cet artiste. Quel est le lien avec le travail qu’il a effectué sur son corps ? Quel est le sens de ces changements dans le champ musical et social africain-américain ? Existe-t-il une homologie entre ses transmutations physiques et son travail artistique ? Le corps comme terrain d’expérimentation artistique Buata B. Malela ne se contente pas d’analyser la musique de Jackson. Il décortique son visage, sa gestuelle, sa posture. Pour lui, le corps de Michael Jackson est un texte. Chaque transformation physique devient un acte de création, de résistance, de négociation avec les codes raciaux américains. De 1980 à 2009, l’artiste modifie son apparence, sa voix, sa danse. L’auteur refuse le voyeurisme ou le jugement moral. Il pose une question de fond : comment un corps noir se réinvente-t-il face à une industrie musicale qui veut l’enfermer ? Le Moonwalk n’est pas juste un pas de danse. C’est une posture, une vision du monde. Musique, genre, race : le triangle de Jackson L’essai dépasse l’anecdote pour interroger les structures. Michael Jackson a-t-il brouillé les frontières entre musique noire et musique pop ? Ses changements physiques traduisent-ils une volonté de transcender la race ou de la réinventer ? Buata B. Malela montre que Jackson n’a jamais cessé de négocier avec son afro-américanité. Même au sommet de la gloire mondiale, il reste traversé par la question raciale. La vidéo, le clip, la performance : tout devient espace où se joue cette tension entre visibilité universelle et invisibilité raciale. Un regard académique afro-centré Buata B. Malela est docteur en philosophie et lettres de l’Université Libre de Bruxelles et de l’Université de Metz. Il a enseigné à Toruń, Katowice, et à l’Institut d’Études politiques de Paris. Spécialiste des lettres afro-antillaises et des cultures populaires, il applique ici sa grille de lecture afro-centrée à une icône mondiale. Résultat : un essai qui évite les deux écueils habituels sur Jackson. Ni hagiographie béate, ni règlement de comptes. Une analyse rigoureuse qui prend l’artiste au sérieux comme penseur du corps et de la performance. 152 pages denses qui font réfléchir. Pourquoi lire Michael Jackson. Le visage, la musique et la danse Une analyse afro-centrée : lire Jackson depuis les études africaines-américaines, pas depuis la presse people Le corps comme œuvre : comprendre les transformations physiques comme actes artistiques et politiques Musique, genre, race : décortiquer les relations entre ces 3 axes chez Jackson 1980-2009 Une plume académique accessible : Buata B. Malela, docteur en philo, rend complexe sans être obscur Un format essai court : 152 pages, format 11x18cm, parfait pour entrer dans le débat Ce livre s’adresse aux étudiants en musicologie, études culturelles, arts de la scène. Aux fans de Jackson qui veulent aller au-delà des rumeurs. Et à tous ceux qui pensent que la danse, le clip, le visage sont des objets d’étude légitimes. L’auteur : Buata B. Malela Buata B. Malela est docteur en philosophie et lettres de l’Université Libre de Bruxelles et de l’Université de Metz. Il a enseigné les études francophones à l’Université Nicolas Copernic à Toruń, à l’Université de Silésie à Katowice, et à l’Institut d’Études politiques de Paris. Il s’intéresse aux lettres afro-antillaises et aux cultures populaires, musique enregistrée et cinéma. Avec cet essai sur Michael Jackson, il confirme son expertise dans l’analyse des icônes afro-descendantes. Thèmes et lignes de force Michael Jackson 1980-2009 : trajectoire et mutations Corps, visage, posture comme travail artistique Musique, genre et race : relations et tensions Afro-américanité et industrie musicale pop Clip, vidéo, danse : homologie avec les transmutations physiques Résistance à travers la performance Ce que vous allez y découvrir En lisant *Michael Jackson. Le visage, la musique et la danse*, vous ne verrez plus jamais le King of Pop de la même façon. Chaque geste, chaque changement de visage devient un message, une stratégie, une réponse à un monde qui assigne. Si vous cherchez un essai qui traite Jackson comme un intellectuel du corps et non comme un simple chanteur, celui de Buata B. Malela est une référence. Entre musique, danse et analyse sociale : l’anatomie d’une légende. - [Back to Natural](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/back-to-natural/) - Présentation du livre BACK TO NATURAL : MA TRANSITION DES CHEVEUX DÉFRISÉS AUX CHEVEUX NATURELS de Nadia Khajji est un essai autobiographique publié aux Éditions Anibwé. L’autrice franco-marocaine raconte sans filtre son parcours capillaire et identitaire. « J’ai toujours considéré mes cheveux comme un problème. Adolescente je ne les trouvais pas beaux, j’ai passé toute cette période les cheveux tirés en arrière même quand j’ai découvert le défrisage à froid. Ma tignasse était complètement délaissée, à l’abandon. » Back to Natural est ce journal de bord. Nadia y relate les expériences, les doutes, les erreurs et les victoires qui ont jalonné sa transition. Des années de défrisages qui abîment aux premières boucles assumées. Un témoignage intime qui parle à toutes les femmes qui ont vu leur cheveu comme un fardeau avant de le voir comme une couronne. Le cheveu comme problème, puis comme identité Nadia Khajji met des mots sur un vécu partagé par beaucoup : la honte du cheveu crépu. Adolescente dans les Vosges, elle tire, elle cache, elle défrise. Le défrisage à froid devient routine, mais la tignasse reste “délaissée, à l’abandon”. Le cheveu est vécu comme obstacle à la beauté. Le déclic arrive : arrêter de lutter contre sa nature. Back to Natural raconte cette bascule. C’est physique, bien sûr : arrêter les produits chimiques, apprendre à hydrater, à démêler. Mais c’est surtout psychologique : se réconcilier avec soi, déconstruire les standards de beauté imposés. Un journal de bord concret et sincère Ce n’est pas un manuel technique. C’est un journal. Nadia note ses expériences, ses galères, ses “aha moments”. Elle parle des regards des autres, des remarques en famille, de la peur du “pas coiffé”. Son honnêteté fait mouche. Elle ne vend pas du rêve : la transition est longue, frustrante, parfois décourageante. Mais elle montre que c’est possible. Et que la récompense n’est pas juste d’avoir de belles boucles. C’est de se retrouver soi. Une voix franco-marocaine dans le mouvement nappy Née dans les Vosges en 1977, Nadia Khajji est française d’origine marocaine. Elle s’installe à Nancy en 1995 pour ses études et y réside toujours. Sa voix enrichit le mouvement nappy en France. Avec *Back to Natural*, elle signe son premier essai. Un texte qui fait écho à *Beauté Nubienne* de Christelle Kedi : l’une documente l’histoire, l’autre raconte l’intime. Ensemble, elles participent à la décolonisation des esprits capillaires. Pourquoi lire Back to Natural Un témoignage 100% sincère : pas de filtre, juste l’expérience vraie d’une transition capillaire Du défrisage à l’acceptation : suivre toutes les étapes, des erreurs aux victoires Cheveu et identité liés : comprendre comment le cheveu influence l’estime de soi Une voix qui rassure : Nadia parle comme une grande sœur, pas comme une experte inaccessible Un format généreux : 279 pages, format 15x21cm. Un journal qu’on garde et qu’on relit Ce livre s’adresse aux femmes en transition, à celles qui hésitent à arrêter le défrisage, aux mamans de petites filles aux cheveux crépus. Et à tous ceux qui veulent comprendre pourquoi le cheveu est politique. L’autrice : Nadia Khajji Née dans les Vosges en 1977, Nadia Khajji est française d’origine marocaine. Elle s’installe à Nancy en 1995 pour y faire ses études et y réside toujours. *Back to Natural*, ma transition des cheveux défrisés aux cheveux naturels, est son premier essai. Avec ce journal de bord, elle ouvre la voie à une parole libre sur le cheveu crépu et l’identité. Thèmes et lignes de force Transition capillaire : du défrisage au naturel Cheveu crépu vu comme problème puis comme fierté Estime de soi et standards de beauté Journal de bord intime et expérientiel Mouvement nappy et décolonisation des esprits Parcours franco-marocain en France Ce que vous allez y découvrir En lisant Back to Natural, vous allez suivre Nadia pas à pas. Vous reconnaîtrez vos doutes, vos peurs, vos impatiences. Vous verrez qu’après l’abandon vient la révélation : vos cheveux n’ont jamais été le problème. Si vous êtes en transition ou si vous pensez à l’entamer, ce journal de bord est un compagnon précieux. Nadia Khajji ne donne pas de leçon : elle tend la main. Back to Natural, c’est le retour à soi, boucle après boucle. - [Les Aphorismes du Compère ASAWA](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/les-aphorismes-du-compere-asawa-et-autres-textes-9782916121925/) - Les Aphorismes du Compère Asawa et autres textes de Marcel Amondji est un recueil incisif de 100 pages où l’écrivain ivoirien décortique l’Afrique, l’Europe, le racisme, la citoyenneté et la politique avec une lucidité mordante. Publié en 2024 chez Anibwé dans la collection Fawohudie, ce livre est un concentré de pensée qui frappe court et juste. Des aphorismes qui dérangent et réveillent Marcel Amondji n’y va pas par quatre chemins. Il joue avec les paradoxes pour mettre à nu les contradictions des sociétés africaines et occidentales. Dans la quatrième de couverture, il lance : “Deux pays, deux contraires : il y a l’Italie, mais point d’Italiens ; il y a des Belges, mais point de Belgique.” Son style ? Des phrases courtes, des images fortes, une ironie qui ne laisse pas de répit : Sur la reconnaissance : “Ceux qui croient qu’on leur doit de la reconnaissance pour leurs louanges n’ont jamais aimé sans espoir.” Sur l’argent : “L’argent n’a pas d’odeur, dites-vous ? Mais la main qui le donne ?” Sur l’action : “Toute action pour être efficace suppose connaissance. Tout appel à l’action doit être aussi un enseignement.” Sur le pouvoir : “Ce que d’aucuns nomment la majorité silencieuse n’existe pas. Il n’y a que des majorités réduites au reconnaissant silence.” Ces aphorismes parlent de racisme, de citoyenneté, de politique, mais aussi de la condition humaine. Ils sont à la fois ivoiriens et universels. À qui s’adresse ce recueil ? Ce livre est pour toi si : Tu veux de la littérature africaine qui ne passe pas par le pathos mais par le tranchant de la pensée Tu cherches des textes courts à lire et relire, qui marquent Tu t’intéresses au regard d’un intellectuel ivoirien sur les rapports Nord-Sud, sur l’identité, sur le pouvoir Avec son format 10x17 cm et ses 100 pages, c’est un livre de poche à garder dans le sac. À lire d’une traite ou à picorer selon l’humeur. L’auteur : Marcel Amondji, un chevalier de l’Aventure Marcel Amondji, de son vrai nom Marcel Anoma, est né en 1934 à Anono, Côte d’Ivoire. Il a passé son enfance à Bingerville. En 1946, il fait partie des premiers boursiers ivoiriens envoyés en France avec les fameux “chevaliers de l’Aventure”. Il y fait toutes ses études secondaires et supérieures. Son parcours explique son regard : à la fois ancré en Afrique et formé en Europe, il écrit depuis cet entre-deux pour déconstruire les clichés et nommer les rapports de domination. Pourquoi ce livre compte dans le catalogue Anibwé Anibwé défend les voix afro et métissées qui pensent l’Afrique sans filtre. Les Aphorismes du Compère Asawa entre parfaitement dans cette ligne : pas de langue de bois, pas d’exotisme, juste une pensée libre, africaine, et radicale. Dans un marché saturé de romans, ce recueil d’aphorismes est une respiration. Il oblige à s’arrêter, à réfléchir, à rire jaune parfois. Ce que tu vas en garder Après avoir lu Marcel Amondji, certaines phrases te restent en tête. Elles reviennent quand tu lis l’actualité, quand tu discutes politique, quand tu observes les rapports de force. C’est ça la force des aphorismes : ils condensent et éclairent. Si tu veux de la littérature ivoirienne qui pense et qui pique, Les Aphorismes du Compère Asawa et autres textes est un petit livre qui fait un grand effet. - [L'Autonomie improbable](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/christophe-premat-lautonomie-improbable-fragilite-et-contingence-dune-invention-humaine/) - Présentation du livre L’AUTONOMIE IMPROBABLE de Christophe Premat est un essai de philosophie politique publié aux Éditions Anibwé, collection Liziba. L’auteur interroge l’idée même d’autonomie dans un monde saturé de normes, de technologies et de récits qui prétendent orienter nos existences. Loin d’être une simple indépendance individuelle, l’autonomie apparaît comme un travail de lucidité. Il s’agit de reconnaître les multiples formes de dépendance, comprendre la puissance des imaginaires sociaux et affronter la fragilité des institutions qui rendent la liberté possible. En dialogue avec Castoriadis, Hegel, Levinas, Arendt et Foucault, l’auteur explore la tension entre culture psychique et ouverture au commun, entre désir de souveraineté et nécessité de co-instituer des règles collectives. L’autonomie : invention fragile, pas état acquis Christophe Premat casse le mythe de l’individu souverain et autosuffisant. L’autonomie n’est pas un “donné” de naissance ni un état qu’on atteint une fois pour toutes. C’est une invention humaine, improbable, toujours menacée et à réactiver. Face à la perte d’horizon des sociétés contemporaines, qu’elles soient bureaucratiques, technologiques ou idéologiques, l’autonomie vacille. L’essai montre comment les normes invisibles, les algorithmes, les discours dominants fabriquent des formes d’hétéronomie déguisée. Être autonome, c’est donc d’abord apprendre à voir ce qui nous détermine sans qu’on s’en rende compte. Dépendances, imaginaires et institutions L’originalité de l’ouvrage tient dans son approche : l’autonomie ne se pense pas sans ses dépendances. Christophe Premat analyse comment nos imaginaires sociaux, nos attachements affectifs et nos institutions politiques sont à la fois des appuis et des menaces pour la liberté. Avec Castoriadis, il rappelle que l’autonomie collective suppose l’institution de règles communes. Avec Foucault, il démontre comment le pouvoir façonne nos conduites. Avec Arendt, il pense l’espace public comme lieu d’apparition de la liberté. Résultat : une conception relationnelle de l’autonomie. Être libre, c’est savoir avec qui et contre quoi on se construit. Un dialogue avec les grands penseurs de la liberté L’essai est une traversée de la philosophie politique. Hegel pour la reconnaissance, Levinas pour l’altérité, Arendt pour l’action, Foucault pour la gouvernementalité, Castoriadis pour l’imaginaire instituant. Christophe Premat ne fait pas de l’érudition gratuite : chaque auteur sert à éclairer une dimension de l’autonomie aujourd’hui. Le style reste exigeant mais accessible. L’auteur évite le jargon et ancre chaque concept dans des situations concrètes : travail, démocratie, numérique, éducation. Un livre qui parle autant aux philosophes qu’aux citoyens. Pourquoi lire L’Autonomie improbable Une réflexion philosophique actuelle : repenser l’autonomie à l’heure des dépendances numériques et institutionnelles Une critique du mythe individualiste : sortir de l’illusion de l’indépendance totale pour penser une liberté lucide Un dialogue dense : Castoriadis, Hegel, Arendt, Foucault, Levinas mis en conversation Un format ramassé : 166 pages, format 12,5x19,3cm, 207g. Dense mais fluide à lire Une collection pointue : collection Liziba des Éditions Anibwé, spécialisée essais et sciences humaines Ce livre s’adresse aux étudiants en philosophie, sciences politiques, sociologie. Mais aussi à tout lecteur qui se demande : “suis-je vraiment libre ou est-ce qu’on me fait croire que je le suis ?” L’auteur : Christophe Premat Christophe Premat est professeur en études culturelles à l’Université de Stockholm. Ses recherches portent sur la participation citoyenne, les théories de l’autonomie, les littératures francophones et autochtones du Québec, ainsi que sur les formes de visibilité et de résistance dans les espaces culturels enclavés. À la croisée de la philosophie politique, de l’analyse des imaginaires et des études culturelles, son travail interroge les conditions contemporaines de la création collective et de la liberté. Thèmes et lignes de force L’autonomie comme invention humaine fragile et contingente Critique du mythe de l’individu souverain Reconnaissance des dépendances et des imaginaires sociaux Rôle des institutions dans la possibilité de la liberté Dialogue Castoriadis, Hegel, Arendt, Foucault, Levinas Autonomie psychique et autonomie collective Ce que vous allez y découvrir En lisant L’Autonomie improbable, vous allez déconstruire l’idée reçue que “être libre c’est faire ce qu’on veut”. Vous comprendrez pourquoi l’autonomie est un travail, une vigilance, une pratique collective. Vous découvrirez comment nos sociétés produisent des dépendances invisibles, et comment y résister. Si vous cherchez un essai qui va au fond des choses sans jargon inutile, qui croise les grands auteurs et parle de notre présent, celui de Christophe Premat est indispensable. L’autonomie n’est pas improbable : elle est à inventer, encore et encore. - [Drôle d’hebergement (Théatre)](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/mahamoud-msadie-drole-dhebergement-978-2-38166-042-4/) - Présentation du livre UN DRÔLE D’HÉBERGEMENT de Mahamoud M’sadié est une pièce de théâtre publiée aux Éditions Anibwé, collection Fawohodie. Le dramaturge comorien signe une comédie dramatique qui interroge l’identité, la confiance et les liens familiaux à distance. L’action se déroule dans un appartement à Bobigny, en région parisienne. Karizombo et Zara, un couple comorien installé en France, attendent Djamrazi, un jeune homme de 30 ans venu terminer une formation en électrotechnique. Mais à l’aéroport de Roissy Charles De Gaulle, l’accueil tourne au malaise. Karizombo doute de l’identité du jeune homme qui l’attend. Celui qui se présente ne correspond pas à l’image qu’il avait du frère jumeau qu’il appelle Mwauwézi. Pris entre surprise, suspicion et hospitalité, Karizombo plonge dans une situation qui va prendre une tournure inattendue : ce qui devait être un hébergement ordinaire devient une véritable “drôle d’hébergement”. Bobigny, Roissy : la diaspora comorienne en scène Mahamoud M’sadié plante son décor dans les lieux symboliques de la diaspora : l’aéroport, porte d’entrée en France, et le logement HLM de banlieue. Deux espaces où se jouent les questions d’identité et d’appartenance. Entre le “pays” et l’“ici”, entre ce qu’on a dit et ce qu’on découvre, la pièce met en tension les représentations. L’auteur utilise le ressort comique pour désamorcer la tension, mais la comédie cache une gravité. Car derrière le quiproquo sur l’identité de Djamrazi, c’est toute la difficulté de maintenir des liens familiaux à distance qui est interrogée. Comment reconnaître l’autre après des années de séparation ? Comment faire confiance quand l’image ne colle plus ? Identité, confiance, hospitalité : le triangle dramatique À travers cette situation apparemment anodine, Mahamoud M’sadié interroge trois piliers. L’identité : qui est-on quand on vit entre deux cultures ? Le frère jumeau attendu et le jeune homme qui arrive ne se ressemblent pas. La confiance : peut-on héberger un “inconnu” par devoir familial ? L’hospitalité : jusqu’où va le devoir d’accueil quand le doute s’installe ? La pièce ne donne pas de leçon. Elle met en scène le malaise, le comique de situation, le dérapage. Et elle laisse le spectateur/lecteur juger. C’est ça la force du théâtre de M’sadié : partir du quotidien pour toucher l’universel. Une comédie dramatique qui fait réfléchir Le ton est léger, les dialogues vifs, les situations absurdes. Mais sous le rire perce une réflexion profonde sur la diaspora comorienne en France. Les attentes, les malentendus, les projections qu’on fait sur ceux “restés au pays”. La pièce parle à tous ceux qui ont déjà attendu quelqu’un à l’aéroport avec appréhension. C’est un théâtre accessible : pas de jargon, des personnages attachants, une intrigue qui tient en haleine. Idéal pour une mise en scène ou pour la lecture. Pourquoi lire Un drôle d’hébergement Une pièce ancrée : texte contemporain qui parle de la réalité de la diaspora comorienne en France Des thèmes universels : identité, confiance, hospitalité. Des questions que tout le monde se pose Un ton juste : comédie dramatique qui fait rire et réfléchir sans moraliser Un format théâtre pratique : 132 pages, format 12x19cm. Facile à monter, à lire, à étudier Une voix comorienne : Mahamoud M’sadié apporte une perspective rare sur scène en France Cette pièce s’adresse aux troupes de théâtre amateur, aux étudiants en lettres et arts du spectacle, et à tous les lecteurs qui aiment le théâtre qui parle vrai de la vie en diaspora. L’auteur : Mahamoud M’sadié Mahamoud M’sadié est Docteur en littérature comparée de l’Université Paris 13. Né à M’dé Bamboa, Ngazidja, aux Comores, il vit à Paris depuis 1987 où il a enseigné le français dans les collèges et lycées avant de se consacrer à l’écriture. Il a obtenu le 2e Prix du concours de la poésie organisé par la Médiathèque de Nanterre en 2002-2003. Son œuvre couvre la poésie, le roman, le conte, l’essai et le théâtre. Avec Un drôle d’hébergement, il confirme son talent pour saisir les tensions invisibles de l’exil. Thèmes et lignes de force L’identité brouillée par la distance et le temps L’hospitalité : devoir familial vs méfiance La diaspora comorienne : entre Bobigny et Ngazidja Les malentendus générationnels et culturels Le quiproquo comme moteur dramatique Le rire comme outil pour dire le sérieux Ce que vous allez y découvrir En lisant Un drôle d’hébergement, vous allez rire d’une situation qui pourrait vous arriver. Vous allez aussi vous poser des questions : et si celui qu’on attend n’était plus celui qu’on croit ? Vous découvrirez le théâtre de Mahamoud M’sadié : simple en apparence, profond en réalité. Si vous cherchez une pièce courte, drôle et intelligente sur la diaspora africaine en France, celle de Mahamoud M’sadié est une pépite à découvrir et à faire jouer. - [ON EST FOUTU](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/on-est-foutu/) - Présentation du roman ON EST FOUTU de M.J. Mngadi, traduit du zoulou par Michel Lablée, est un roman publié chez ANIBWE. L’auteur sud-africain plonge le lecteur dans Durban des années 1980, au cœur des townships, aux pires moments de la lutte contre l’apartheid. À Durban, la famille Dubazana tente de survivre entre la crise du logement consécutive à l’apartheid et la guerre civile qui l’engloutit régulièrement. À la merci des marchands de sommeil, elle esquive tant que possible les viols et les exécutions sommaires qui se multiplient dans la ville. Le titre claque : “On est foutu”. C’est le constat d’une famille ordinaire, déséchée par la misère, prise entre la violence politique et la violence du quotidien. Mzazi, township en guerre Ashike ndavo bakithi, premier ouvrage de M. Mngadi, se déroule à Mzazi, l’une des principales townships de Durban. Les années 1980 : la lutte contre l’apartheid atteint son paroxysme, aggravée localement par le conflit entre l’ANC et le parti zoulou Inkatha. Mngadi montre la descente aux enfers d’une famille ordinaire. Les effets dramatiques de la misère et du manque de logements mettent les Africains à la merci de “marchands de sommeil” sans scrupule. Des bandits prolifèrent. Violence, exploitation, sang et meurtre forment le quotidien. L’enlèvement des enfants est sacrifié au nom de principes mais corrompus. C’est Durban sans fard, Durban que l’histoire officielle oublie souvent. Quand la politique devient cauchemar domestique Ce qui frappe dans On est foutu, c’est que la grande Histoire ne reste pas dehors. L’apartheid, la guerre ANC-Inkatha, entrent dans la maison Dubazana. Elles dictent qui dort où, qui mange quoi, qui risque de ne pas rentrer le soir. Mngadi ne tombe pas dans le pamphlet. Il suit la famille, ses gestes, ses peurs, ses tentatives de garder une dignité. Et il laisse une porte ouverte : seuls le pardon, la générosité, la foi, pourront réinventer l’espoir. Le livre témoigne puissamment et avec sensibilité d’une période souvent oubliée de l’histoire récente. Pourquoi lire ce roman Un témoignage rare : écrit en zoulou, traduit avec force, il donne la voix des townships Une période clé : les années 1980 à Durban, entre apartheid et guerre civile Une écriture incarnée : Mngadi a vécu ce qu’il décrit, comme fonctionnaire du logement Une ampleur : 383 pages pour suivre une famille dans la durée Ce roman s’adresse aux lecteurs de littérature sud-africaine, à ceux qui veulent comprendre l’apartheid de l’intérieur, et à tous ceux qui cherchent des récits où la politique ne tue pas l’humanité. L’auteur : M.J. Mngadi Né à Pietermaritzburg en 1949, M.J. Mngadi a passé ses premières années à Durban où ses parents travaillaient. Il a étudié à Bergville puis au collège Ohlange, fondé par le politicien zoulou John Langalibalele Dube. Recruté au département du logement de la municipalité de Durban, en charge des townships, il a mené sa carrière dans l’administration municipale. C’est son expérience tant personnelle que professionnelle durant l’apartheid qui l’a amené à la littérature. Aisé poète, il exprimait ses frustrations devant le sort cruel fait aux Africains, qu’il connaissait dans sa chair et dont il était, par ses fonctions, un témoin avilissant, sinon un acteur impuissant. M. Mngadi a écrit et publié plusieurs romans et nouvelles en zoulou, régulièrement inscrits dans les programmes scolaires. Certains ont été primés. Il réside toujours à Mzazi, marié et père de sept enfants. Thèmes et lignes de force La crise du logement sous l’apartheid La guerre ANC vs Inkatha dans les townships Les marchands de sommeil et l’exploitation Violence, viols, exécutions sommaires au quotidien Le pardon, la générosité, la foi comme ultime recours Détails techniques de l’édition Auteur : M.J. Mngadi Titre : On est foutu Traduction : Du zoulou par Michel Lablée Genre : Roman, littérature sud-africaine Édition : ANIBWE Format : 15 x 21 cm Pages : 383 Parution : 10/2015 ISBN : 978-2-916121-71-0 Prix : 22,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant On est foutu, vous entrerez dans Mzazi avec la famille Dubazana. Vous sentirez la peur de sortir, la honte de ne pas pouvoir loger ses enfants, la rage contre les bandits et contre le système. Vous verrez comment l’apartheid ne se résume pas à des lois, mais se vit dans la chair, dans la nuit, dans l’absence de toit. Si vous cherchez un grand roman sud-africain, écrit depuis les townships et pas depuis l’extérieur, celui de M.J. Mngadi est essentiel. - [LETTRE À TU ET À TOI](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/lettre-a-tu-et-a-toi-faubert-bolivar/) - Présentation du livre LETTRE À TU ET À TOI de Faubert Bolivar est un ensemble de deux poèmes en prose publié chez ANIBWE. Le poète haïtien-martiniquais écrit une lettre qui n’en est pas une : adresse éclatée, voix multiples, corps absents, souvenirs qui brûlent. « Voilà, mes mains qui s’en vont, comme deux mains savent s’en aller. Et, mon regard sur votre corps absent parle la langue des écorchés. Je me souviens de votre corps de soir où les pleurs tombaient de votre coin de miel et mouillaient nos deux corps, qui, depuis, s’en sont allés comme deux cœurs doivent s’en aller. L’un de l’autre. Je l’aime en tous, toi, touchée par tout, par tous, par toutes, pour tous, pour s’en aller dans d’autres corps enlacés comme les corps doivent s’en aller. » Une adresse à l’éclaté Le titre dit tout : “tu” et “toi”. Deux poèmes, deux adresses, peut-être la même. Faubert Bolivar joue avec la grammaire de l’intime. Il parle à une absence, à un corps qui n’est plus là mais qui hante. Il parle à tous, à toutes, pour tous. La lettre devient incantation, dispersion, multiplication. « Je vous reviens. Et je vous aime tout de soleil troublé. Dans le désir de la brièveté de la cignette qui éclaire la cendre des balsams morts. » La poésie de Bolivar ne fuit pas la cendre. Elle l’éclaire. Elle dit la brièveté, la perte, et le désir qui persiste malgré tout. Langue des écorchés, corps de soir Les images sont fortes, charnelles. “Langue des écorchés” pour dire le regard sur l’absence. “Corps de soir” où les pleurs tombent comme du miel. Bolivar mêle douceur et blessure. Il ne choisit pas : il garde les deux. C’est ça, la poésie en prose : la pensée qui coule, la blessure qui chante. Ces deux poèmes sont courts, mais ils tiennent debout comme des piliers. Ils disent la séparation, la mémoire du corps, l’amour qui passe d’un corps à l’autre, la nécessité de s’en aller pour revenir. Pourquoi lire ce recueil Une écriture vive : poésie en prose sans lourdeur, avec rythme et souffle Une voix haïtienne-martiniquaise : Faubert Bolivar porte plusieurs langues, plusieurs corps Un format accessible : 51 pages pour entrer vite dans l’univers du poète Une intensité : chaque phrase porte, chaque image reste Ce recueil s’adresse aux amateurs de poésie contemporaine, aux lecteurs d’Haïti et de la Caraïbe, et à tous ceux qui cherchent des mots pour dire la séparation et le retour. L’auteur : Faubert Bolivar Faubert Bolivar est né à Port-au-Prince le 23 septembre 1979 et vit en Martinique où il enseigne la philosophie, discipline qu’il a étudiée à l’École Normale Supérieure de Port-au-Prince, puis à l’Université Paris II. Poète et écrivain, il est l’auteur d’un ensemble de textes – essai, poésie, nouvelle, théâtre, article de journal – publiés entièrement ou partiellement dans des ouvrages collectifs, journaux et revues à travers le monde francophone. Stèrs pour tous les temps de la terre, théâtre, 2011, est son deuxième texte à être intégralement publié, avec sa nouvelle Fast-Lit récompensée en 1991 par le Jury du Prix Jacques Stephen Alexis alors qu’il était encore lycéen. Le poète et éditeur Rodney Saint-Éloi lui a dédié un poème en le présentant comme “un homme aux mains libres”. Thèmes et lignes de force L’absence et la mémoire du corps L’adresse éclatée : tu, toi, vous, tous, toutes La séparation comme mouvement nécessaire Le désir dans la cendre, la brièveté qui éclaire La poésie comme langue des écorchés Détails techniques de l’édition Auteur : Faubert Bolivar Titre : Lettre à tu et à toi Sous-titre : Ensemble de deux poèmes en prose Genre : Poésie, littérature haïtienne, littérature caribéenne Édition : ANIBWE Format : 13 x 20 cm Pages : 51 Parution : 06/2014 ISBN : 978-291612149-7 Prix : 6,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant Lettre à tu et à toi, vous entrerez dans une écriture qui ne se contente pas de dire “je t’aime”. Elle dit “je vous aime tout de soleil troublé”. Elle dit le corps qui s’en va, le cœur qui doit s’en aller, la main qui revient. Elle dit la poésie comme seul moyen de tenir la perte. Si vous cherchez un recueil court, intense, qui parle vrai de l’amour et de l’absence, celui de Faubert Bolivar est une voix à écouter. - [AIMÉ CÉSAIRE, LE “FIL ET LA TRAME”](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/aime-cesaire-le-fil-et-la-trame-buata-b-malela/) - Présentation du livre AIMÉ CÉSAIRE, LE “FIL ET LA TRAME” – Critique et figuration de la colonialité du pouvoir de Buata B. Malela est un essai publié chez ANIBWE. L’auteur propose un examen de la position littéraire, philosophique et politique d’Aimé Césaire dans l’univers intellectuel de la diaspora afro-antillaise entre 1950 et 1970. Comme une gifle sur nos visages absents, le verbe d’Aimé Césaire claque sur nos consciences et demeure, alors que l’homme s’en est déjà allé depuis le 17 avril 2008. Sa disparition a suscité de nombreuses réactions dans le monde entier, mais ce repos définitif le rend plus vivant que jamais tant il a créé un désir de poésie ; ce même repos redimensionne sa pensée impertinente qui attise la résistance, l’exploration de soi, de l’autre et du monde. Césaire dans le champ intellectuel afro-antillais L’intervention de Buata B. Malela rejoint le vaste concert d’hommage auquel Césaire a droit, mais elle va plus loin. Elle examine la position littéraire, philosophique et politique de Césaire dans l’univers intellectuel de la diaspora afro-antillaise entre 1950 et 1970. Pour ce faire, l’auteur étudie la relation qu’entretient Aimé Césaire avec les autres producteurs littéraires à partir d’une analyse des expériences concrètes dans leur production culturelle respective. Dans un contexte de reconfiguration de ce champ intellectuel, le discours césairien sur l’identité et l’altérité apparaît comme un contre-discours de l’aliénation. Figures de proximité, critique du pouvoir Buata B. Malela montre que Césaire mêle usage de figures de proximité et critique de la colonialité du pouvoir. Il se demande si, chez Césaire, les rapports de proximité avec soi-même et l’altérité passent par une déconstruction de l’épistémologie héritée de l’aliénation incarnée par des figures comme Toussaint Louverture, Henri Christophe, Lumumba, etc. Quel est le statut de ces figurations dans le discours césairien ? L’essai répond en analysant comment Césaire mobilise ces héros pour penser l’identité noire sans tomber dans le piège de l’imitation ou du repli. Pourquoi lire cet essai Une lecture actuelle : Césaire relu à l’aune des études postcoloniales Un angle précis : 1950-1970, période charnière de la diaspora afro-antillaise Une méthode claire : analyse des relations entre producteurs littéraires Une pensée vivante : Césaire comme source de résistance et d’exploration Ce livre s’adresse aux étudiants en lettres francophones, aux chercheurs en études postcoloniales, aux amateurs de Césaire, et à tous ceux qui veulent comprendre comment la littérature pense le pouvoir. L’auteur : Buata B. Malela Buata B. Malela est né à Kinshasa en 1979. Docteur en philosophie et lettres de l’Université libre de Bruxelles, docteur en littérature générale et comparée de l’Université Paul-Verlaine de Metz, il s’intéresse à la sociologie des littératures francophones d’Afrique, des Caraïbes et d’Europe ainsi qu’aux études postcoloniales. Il enseigne les littératures de langue française à l’University of Languages de Bakou et à l’University of Silesia de Katowice. Il est l’auteur d’Ecrivains afroantillais à Paris (1920-1960). Stratégies et postures identitaires, Paris, Karthala, 2008. Thèmes et lignes de force La position de Césaire dans la diaspora afro-antillaise 1950-1970 L’identité et l’altérité comme contre-discours de l’aliénation Figures de proximité : Toussaint, Christophe, Lumumba La colonialité du pouvoir critiquée par la poésie Littérature, philosophie, politique : l’entrelacement césairien Détails techniques de l’édition Auteur : Buata B. Malela Titre : Aimé Césaire, le “Fil et la Trame” Sous-titre : Critique et figuration de la colonialité du pouvoir Genre : Essai littéraire, études postcoloniales Édition : ANIBWE Format : 15 x 23 cm Pages : 220 Parution : 12/2009 ISBN : 978-2-916121-19-2 Prix : 20,00 € Ce que vous allez y trouver En lisant Aimé Césaire, le “Fil et la Trame”, vous verrez Césaire autrement : non comme monument, mais comme acteur d’un champ intellectuel en mouvement. Vous comprendrez comment sa poésie pense l’identité, attaque la colonialité, et invente des figures pour dire le monde. Si vous cherchez un essai précis, documenté, qui relit Césaire sans l’enfermer, celui de Buata B. Malela est une référence. - [Les mémoires de madame Dovi](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/les-memoires-de-madame-dovi-adri-nyakpekpe/) - CONFESSIONS D’UNE SORCIÈRE VODU LES MÉMOIRES DE MADAME DOVI – Confessions d’une sorcière vodu d’Adri Nyakpekpe est un roman publié chez ANIBWE. L’auteur donne la parole à une femme qui brise le silence : Madame Dovi confesse au père Adodo comment elle a détruit la vie de sa propre fille unique. Dès l’ouverture, le ton est donné : « Bénissez-moi mon Père parce que j’ai péché. Il y a trois mois que j’ai fait ma dernière confession. Mais le présent péché existe depuis plus de quarante ans. » Le Père Adodo fait un signe de croix, donne sa bénédiction à voix basse, puis ajoute : « Parle, ma fille ! » Et Madame Dovi répond : « Je suis sorcière. J'ai détruis la vie de ma fille unique. » Une confession qui dure des semaines Madame Dovi parle longtemps ce jour-là. Et encore le samedi suivant. Puis plusieurs autres samedis encore. La confession devient un récit, un déballage de quarante ans de pratiques occultes, de choix guidés par la cupidité, la soif de puissance et l’égocentrisme. Adri Nyakpekpe ne cherche pas l’exotisme facile. Il montre la perversité de l’être humain dans sa quête de connaissance. Quand l’initié se laisse guider par ses bas instincts, les étapes du parcours deviennent parfois irréversibles, et les fruits récoltés bien amers. Le Vodu, entre bien et mal Le roman s’ouvre sur un proverbe Damedji : « Toute connaissance possède deux faces opposées, celle du bien et celle du mal. » C’est la clé de lecture. Le Vodu n’est pas diabolisé, mais il n’est pas idéalisé non plus. Il est montré comme une force, neutre en soi, dangereuse selon l’usage qu’en fait l’humain. Madame Dovi incarne le versant sombre : l’initiation détournée, le pouvoir utilisé contre sa propre chair, la destruction familiale au nom d’intérêts personnels. Pourquoi lire ce roman Une voix rare : celle d’une femme sorcière qui avoue, sans fard Un regard sur le Vodu : ni folklore ni pamphlet, mais analyse lucide Une tension narrative : 72 pages qui tiennent en haleine Une réflexion morale : la connaissance sans éthique mène à la ruine Ce livre s’adresse aux lecteurs de romans spirituels africains, à ceux qui veulent comprendre le Vodu au-delà des clichés, et à tous ceux qu’intéresse la question du pouvoir et de sa dérive. L’auteur : Adri Nyakpekpe Adri Nyakpekpe explore le Vodu dans ses contradictions. Avec Les mémoires de madame Dovi, il donne la parole à la faute. Avec Les Enfants de Mamiwata, il montrera le versant lumineux. Son écriture est directe, incarnée, proche des voix du terrain. Thèmes et lignes de force La confession comme acte de libération et d’accusation La sorcellerie utilisée contre sa propre fille La cupidité, la soif de puissance, l’égocentrisme de l’initié Le Vodu : deux faces, bien et mal L’irréversibilité de certains choix spirituels Détails techniques de l’édition Auteur : Adri Nyakpekpe Titre : Les mémoires de madame Dovi Sous-titre : Confessions d’une sorcière vodu Genre : Roman, spiritualité africaine Édition : ANIBWE Format : 13,5 x 19,5 cm Pages : 72 Parution : 03/2008 ISBN : 9782916121079 Prix : 6,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant Les mémoires de madame Dovi, vous écouterez une femme qui dit l’innommable. Vous verrez comment la quête de connaissance peut virer à la perversion. Vous comprendrez que le Vodu n’est pas le problème : c’est le cœur de celui qui le pratique. Si vous cherchez un roman court, fort, qui parle du Vodu sans détour, celui d’Adri Nyakpekpe est une claque littéraire. - [Spicilège](https://anibwe.com/boutique/editions/spicilege-marcel-amondji/) - Présentation du livre SPICILÈGE de Marcel Amondji est un recueil de réflexions et d’aphorismes publié chez ANIBWE. L’auteur ivoirien coupe court aux discours convenus. Il parle de l’amour, de la liberté, de la jeunesse, de l’argent, du beau, de la foi, et plus particulièrement du colonialisme, du racisme, de la France et de la Côte d’Ivoire. Un spicilège est un bouquet, un florilège. Celui de Marcel Amondji rassemble des pensées ciselées, parfois amères, souvent drôles, toujours lucides. Chaque aphorisme est un coup de sonde dans les contradictions du monde. Des formules qui piquent et font réfléchir Marcel Amondji n’a pas peur de renverser les évidences : « Deux pays, deux contraires : il y a l’Italie, mais point d’Italiens ; il y a des Belges, mais point de Belgique. Ceux qui croient qu’on leur doit de la reconnaissance pour leurs larcins n’ont jamais aimé sans espoir. » Il joue avec les proverbes : « On ne fait pas d’omelette, dit-on, sans casser des œufs. Mais il arrive qu’on casse beaucoup d’œufs sans qu’il en résulte la moindre omelette. Parce que toute action pour être efficace suppose connaissance, tout appel à l’action doit être aussi un enseignement. » Et il touche aux tabous politiques : « Ce que d’aucuns nomment la majorité silencieuse n’existe pas. Il n’y a que des majorités réduites au silence. » L’amour, la liberté, le beau, le colonialisme Le recueil passe du personnel au politique sans transition. Sur l’amour : « Un enfant sage est celui qui accepte, à trois ans, sans cris, la maîtresse qu’on lui donne de force. Et un voyou, c’est le garçon qui, à vingt ans, en prend une de son propre gré. » Sur le beau : « Un idéal du beau : Que la chose soit belle ; beau le geste qui la crée et beau le sentiment qu’elle suscite en nous. » Sur la France : « Les Français ne se reconnaissent vraiment qu’un seul grand homme qui fasse l’unanimité parmi eux. C’était d’ailleurs un Corse. » Pourquoi lire ce spicilège Une écriture tranchante : 84 pages sans remplissage, chaque ligne compte Un regard ivoirien : sur la France, la Côte d’Ivoire, le colonialisme, le racisme Une forme classique revisitée : l’aphorisme comme arme de pensée Un prix accessible : un petit livre qui dit beaucoup Ce recueil s’adresse aux amateurs de La Rochefoucauld et de Cioran, aux lecteurs africains qui veulent une voix qui dit sans détour, et à tous ceux qui aiment les phrases qui restent. L’auteur : Marcel Amondji Marcel Amondji écrit depuis la Côte d’Ivoire avec une liberté de ton rare. Il ne cherche pas à plaire, il cherche à nommer. Son style fait mouche : court, précis, souvent ironique. Spicilège est un condensé de son regard sur le monde. Thèmes et lignes de force L’amour, la jeunesse, l’argent, la foi : vus sans illusion Le colonialisme et le racisme : nommés sans détour La France et la Côte d’Ivoire : regards croisés Le beau : geste, chose, sentiment La majorité silencieuse : mythe à déconstruire Détails techniques de l’édition Auteur : Marcel Amondji Titre : Spicilège Genre : Recueil d’aphorismes, essai Édition : ANIBWE Format : 10 x 17 cm Pages : 84 Parution : 08/2012 ISBN : 978-2-916121-46-8 Prix : 6,00 € Ce que vous allez y trouver En lisant Spicilège, vous aurez l’impression de discuter avec Marcel Amondji. Il vous prendra à contrepied, vous fera sourire, parfois grincer des dents. Vous garderez des phrases en tête : sur l’omelette, sur la maîtresse, sur la majorité silencieuse. Si vous cherchez un petit livre qui dit les grandes choses en peu de mots, Spicilège de Marcel Amondji est à glisser dans la poche. - [ÈVE, DANS LE DÉSORDRE ET LA DÉMESURE DU “TOUT”](https://anibwe.com/boutique/editions/thah/eve-dans-le-desordre-et-la-demesure-du-tout-renee-david/) - Présentation du livre ÈVE, DANS LE DÉSORDRE ET LA DÉMESURE DU “TOUT” – Dialogues entre vie et peinture de Renée David est un livre d’art publié chez ANIBWE. En 213 pages au grand format 29,7 x 21 cm, l’artiste peintre offre une immersion dans son œuvre, au fil de laquelle elle raconte des histoires : sa vie, son rapport à l’art, ses réflexions sur l’humanité et l’univers. Désordre et démesure : qu’on ne s’y trompe pas, ce livre n’est pas un manuel de recettes de peinture. C’est une aventure. Renée David n’entend pas guider le lecteur sur un droit chemin balisé de certitudes. Elle propose d’embrasser tous les problèmes, toutes les richesses, de se confronter à ce “désordre” et à cette “démesure” qui donnent souvent le vertige devant les chefs-d’œuvre. Ève devant la toile vierge Pourquoi “Ève” ? Parce que devant la toile vierge, le peintre est toujours comme la première des femmes : pris entre le goût de l’aventure, l’aspiration à la création et la volonté de savoir. La peinture exige autant de courage face à l’incompréhension des autres que de solitude et de concentration. Après plusieurs dizaines d’années de pratique et de pédagogie, Renée David sait, à l’égal des grands maîtres, que la peinture est source de sagesse et d’épanouissement. Mais elle sait aussi que cette sagesse ne vient pas de règles toutes faites, elle vient de l’acceptation du chaos créateur. Des dialogues intimes avec la peinture La peinture n’est rien si elle ne rend pas compte de l’infinie diversité de la vie. Si elle ne témoigne pas de notre curiosité, mais aussi de nos effarements, de notre surprise, de notre inquiétude parfois devant nos manifestations les plus mystérieuses. Renée David raconte avec un style éblouissant ses conversations intimes avec les formes et les couleurs, les ténèbres et celles des peintres d’autrefois. Loin de nous enfermer dans le “désordre” et la “démesure”, ces dialogues intérieurs offrent une manière apaisée d’apprivoiser la complexité du monde et de la peinture. Pourquoi ce livre d’art est indispensable Un regard de praticienne : Renée David parle en peintre, pas en théoricienne distante Une approche poétique : le texte est aussi une œuvre, avec son rythme et ses images Un format généreux : 29,7 x 21 cm pour entrer dans les détails des œuvres Une leçon de vie : la peinture comme chemin de sagesse et d’épanouissement Ce livre s’adresse aux peintres, amateurs ou professionnels, aux étudiants en arts plastiques, aux amoureux de la peinture, et à tous ceux qui cherchent dans l’art une manière d’habiter le monde. L’artiste : Renée David Renée David, peintre, vivait et travaillait à Alès dans le Gard. Elle a consacré sa vie à la peinture et à sa pédagogie, comme conseillère technique et pédagogique auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports. Elle a publié M’-fugue, mi-ration, Ed. De l’Envol, Maine, 1998, et en collaboration avec Sylvie Fournier, Invitations à la peinture, Ed. Causses et Cévennes, Saint-Georges-de-Luzençon, 2002. Thèmes et lignes de force Le désordre et la démesure comme conditions de la création Ève, figure du peintre face à la page blanche Dialogues intimes avec les formes, les couleurs, les ténèbres La peinture comme source de sagesse et d’épanouissement Conversation avec les maîtres d’autrefois Détails techniques de l’édition Auteur : Renée David Titre : Ève, dans le désordre et la démesure du “Tout” Sous-titre : Dialogues entre vie et peinture Genre : Livre d’art, essai poétique Édition : ANIBWE Format : 29,7 x 21 cm Pages : 213 Parution : 11/2012 ISBN : 978-2-916121-48-2 Prix : 35,00 € Ce que vous allez y découvrir En ouvrant Ève, dans le désordre et la démesure du “Tout”, vous entrerez dans l’atelier de Renée David. Vous verrez comment le chaos devient matière à peinture. Vous entendrez ses dialogues avec les couleurs, ses doutes, ses éclats. Vous comprendrez que peindre, c’est accepter le vertige pour en faire une source de vie. Si vous cherchez un livre d’art qui parle vrai, qui ne donne pas de recettes mais transmet une expérience, celui de Renée David est une rencontre à faire. - [L’ÈRE DU MÉTISSAGE](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/lere-du-metissage-edelyn-dorismond/) - Présentation du livre L’ÈRE DU MÉTISSAGE – Variations sur la Créolisation. Politique, éthique et philosophie de la créolisation d’Edelyn Dorismond est un essai majeur publié chez ANIBWE. Le philosophe haïtien prolonge la pensée d’Edouard Glissant pour poser une question brûlante : comment faire cohabiter des minorités qui portent des mémoires souffrantes et vivent des relations conflictuelles ? Par-delà le constat de la créolisation du monde, Edelyn Dorismond ne se contente pas de décrire l’avènement créole du monde ou l’avènement mondial du créole. Il interroge la manière de penser la cohabitation des « communautés » minoritaires portant des mémoires douloureuses, des normativités hétérogènes, et qui se trouvent dans des relations tendues, voire conflictuelles. Au-delà du constat : penser la cohabitation Edelyn Dorismond part de Glissant, mais va plus loin. Le constat de la créolisation du monde est posé. Reste à savoir comment faire cohabiter les communautés qui s’inscrivent dans des procès conflictuels d’identité, de mémoires. L’enjeu est politique, éthique, philosophique. Comment penser ensemble des groupes qui ne partagent ni les mêmes récits, ni les mêmes normes, ni les mêmes blessures ? Comment éviter que la créolisation ne devienne un slogan lisse qui efface les rapports de force ? Une philosophie de la diversité en acte L’auteur ne fuit pas la complexité. Il travaille sur les dynamiques des sociétés antillaises, où la diversité n’est pas un slogan mais une expérience quotidienne, souvent conflictuelle. Il interroge les sciences sociales sur les nouveaux problèmes que pose l’expérience politique et sociale de la diversité. Son pari : la créolisation n’est pas la fin de l’histoire. C’est un champ de tensions à penser, à réguler, à habiter. L’ère du métissage est celle où il faut inventer des modes de vie commune sans nier les mémoires souffrantes. Pourquoi lire cet essai Une pensée ancrée : Glissant commenté, prolongé, mis à l’épreuve du réel Une question urgente : comment vivre ensemble quand les mémoires s’opposent Une somme : 463 pages pour penser politique, éthique et philosophie du métissage Une voix des Antilles : Edelyn Dorismond parle depuis une expérience concrète de la diversité Ce livre s’adresse aux philosophes, sociologues, politistes, étudiants en études postcoloniales, et à tout lecteur qui veut dépasser le mot “métissage” pour en penser les conditions réelles. L’auteur : Edelyn Dorismond Edelyn Dorismond est docteur en Philosophie, co-directeur de la revue Recherches Haïtiano-Antillaises, vice-président du CRENEL (Centre de Recherches Normes, Echanges et Langage), et attaché au LLCP du Département de Philosophie de l’Université Paris 8. Ses travaux portent sur les dynamiques des sociétés antillaises et sur les nouveaux problèmes que posent aux sciences sociales l’expérience politique et sociale de la diversité. Thèmes et lignes de force La créolisation du monde : au-delà du constat, vers la pratique Les mémoires souffrantes et leur cohabitation conflictuelle Les normativités hétérogènes : comment penser l’hétérogène sans l’aplanir Politique, éthique et philosophie du métissage La diversité comme expérience, pas comme slogan Détails techniques de l’édition Auteur : Edelyn Dorismond Titre : L’ère du métissage – Variations sur la Créolisation Sous-titre : Politique, éthique et philosophie de la créolisation Genre : Essai philosophique Édition : ANIBWE Format : 15 x 21 cm Pages : 463 Parution : 05/2013 ISBN : 978-2-916121-63-5 Prix : 22,00 € Ce que vous allez y trouver En lisant L’ère du métissage, vous entrerez dans une pensée qui refuse les raccourcis. Vous verrez comment Glissant peut être lu autrement, non comme poète de la fusion, mais comme penseur des tensions. Vous sortirez avec des outils pour penser la cohabitation réelle, celle qui fait mal, celle qui exige du travail. Si vous cherchez un essai dense, exigeant, ancré dans les Antilles mais qui parle au monde entier, L’ère du métissage d’Edelyn Dorismond est une référence. - [RESPONSABLE OU COUPABLE](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/responsable-ou-coupable-kouassi-appiah/) - Présentation du livre RESPONSABLE OU COUPABLE de Kouassi Appiah est un essai publié chez ANIBWE. L’auteur ivoirien livre un plaidoyer pour l’émancipation de l’Afrique. Il prône une responsabilisation collective des Africains pour battre en brèche l’impérialisme occidental fondé sur l’idéologie colonialiste. Le monde qui nous entoure semble être en mutation permanente, soit par notre fait, soit par celui des autres. Cet essai met l’accent sur le rôle de chacun dans ce qui nous arrive, dans ce qui arrive aux autres, dans un environnement changeant, subi par certains, maîtrisé et contrôlé par d’autres. Victime et acteur : sortir du faux dilemme Kouassi Appiah refuse la posture de l’autruche. Car tout compte fait, chacun est à la fois responsable et victime de ce qui se passe en lui, sur lui et autour de lui. La leçon qu’il tire de son analyse : l’incapacité que nous espérons momentanée de l’Afrique noire, surtout francophone, d’exister, de s’affranchir non seulement par le fait de l’autre, mais surtout par son propre fait. L’auteur pose deux questions centrales : dans quelle mesure l’Africain noir francophone doit-il comprendre le monde qui l’entoure pour espérer en faire partie intégrante ? Comment l’Africain voit-il sa contribution à la situation du monde actuel ? Chacun, élément de la solution Il ne faut pas se cacher la face, dit Kouassi Appiah. Le temps est venu de situer les responsabilités. Chacun doit s’affirmer comme élément de la solution du problème de l’Afrique noire. Le riche peut être autant coupable que le pauvre devant la conscience universelle. L’essai combat l’idée que l’on naît handicapé. On le devient à la condition d’accepter seulement de l’autre. Autrement dit : l’aliénation commence quand on renonce à penser et à agir par soi-même. Pourquoi lire cet essai Un discours de rupture : ni victimisation, ni angélisme, mais responsabilité Une analyse lucide : l’Afrique face au monde, dans un environnement en mutation Un appel à l’action : chacun doit se penser comme partie de la solution Un regard depuis la diaspora : Kouassi Appiah écrit depuis le Canada, avec distance et engagement Ce livre s’adresse aux étudiants en sciences politiques, aux militants panafricanistes, aux décideurs africains, et à tout citoyen qui refuse de subir pour choisir d’agir. L’auteur : Kouassi Appiah Kouassi Appiah a émigré de la Côte d’Ivoire au Canada en 1992, plus précisément en Colombie-Britannique où il vit depuis avec sa famille. Professionnel des assurances, il consacre beaucoup de temps à la lecture et à l’observation presque méditative des discours politiques de tous bords. Cette posture d’observateur attentif nourrit son écriture : claire, directe, sans jargon. Thèmes et lignes de force L’émancipation de l’Afrique comme acte collectif, pas comme don extérieur La double posture : responsable et victime, acteur et patient La critique de l’impérialisme occidental et de l’idéologie colonialiste La nécessité de comprendre le monde pour y prendre part La responsabilité universelle : riche ou pauvre, chacun est comptable Détails techniques de l’édition Auteur : Kouassi Appiah Titre : Responsable ou coupable Genre : Essai politique Édition : ANIBWE Format : 11 x 19 cm Pages : 131 Parution : 05/2013 ISBN : 978-2-916121-64-2 Prix : 12,00 € Ce que vous allez y trouver En lisant Responsable ou coupable, vous serez confronté à une question simple mais inconfortable : quelle est votre part de responsabilité dans l’état de l’Afrique ? Vous sortirez de la logique du bouc émissaire pour entrer dans celle de l’acteur. Vous aurez des outils pour comprendre le monde, et l’exigence de vous y situer. Si vous cherchez un essai africain qui dit les choses sans fard et appelle à l’action, Responsable ou coupable de Kouassi Appiah est un texte à lire et à discuter. - [LES ENFANTS DE MAMIWATA](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/les-enfants-de-mamiwata-adri-nyakpekpe/) - Présentation du livre LES ENFANTS DE MAMIWATA d’Adri Nyakpekpe est un roman publié chez ANIBWE. L’auteur donne à voir le côté positif du Vodu, en écho à Les confessions de madame Dovi qui montrait son versant négatif. En plein désarroi affectif, Antoinette fait appel à Gédéon, un prêtre vaudou, afin de savoir si elle doit poursuivre sa vie avec le père de son fils. C’est le point de départ d’une plongée dans la pratique du Vodu, non comme superstition, mais comme psychothérapie sociale. Une rencontre qui change tout La scène d’ouverture donne le ton : « Enfin, son regard désabusé Antoinette assise au fond du canapé… Elle se leva d’un seul bond. De toute sa hauteur, une petite robe violette en satin dessinait les formes sculptées que Dansou convoitait quelques années plus tôt… » Après les recommandations sur la vie de Mamiwata, le prêtre fait descendre Antoinette dans son temple. Il la pousse à s’asseoir sur la natte et à se coucher. C’est le début d’un parcours initiatique, intime, où le corps et l’esprit sont remis en ordre. Le Vodu comme équilibre Adri Nyakpekpe livre ici la pratique vodu comme une analyse dynamique, une psychothérapie sociale qui replace l’individu dans le groupe social. Dansou s’équilibre avec lui-même et toute la famille avec lui. « C’est ainsi que le petit caïman est rentré dans la peau du caïman. » Le roman montre que le Vodu n’est pas seulement rituel et incantation. Il est aussi écoute, conseil, réconciliation. Mamiwata, l’esprit des eaux, devient une figure de guérison affective et sociale. Pourquoi lire ce roman Un contrepoint nécessaire : après le côté sombre du Vodu, voici son côté lumineux Une approche psychologique : le Vodu comme outil de rééquilibrage individuel et familial Une écriture accessible : 78 pages qui vont à l’essentiel sans simplification Une figure féminine : Mamiwata au centre d’un récit de guérison Ce livre s’adresse aux lecteurs curieux des spiritualités africaines, aux personnes en quête de sens, aux praticiens et chercheurs en anthropologie du Vodu, et à ceux qui veulent dépasser les clichés pour saisir la fonction sociale du rite. L’auteur : Adri Nyakpekpe Adri Nyakpekpe explore le Vodu dans ses deux dimensions. Avec Les confessions de madame Dovi, il montrait les dérives et les dangers. Avec Les Enfants de Mamiwata, il restitue la logique thérapeutique et communautaire de la pratique. Son écriture est directe, incarnée, proche du terrain. Thèmes et lignes de force Le désarroi affectif et la consultation du prêtre vaudou Mamiwata, esprit des eaux, figure de guérison et de fécondité Le temple vaudou comme espace de psychothérapie sociale Le retour à l’équilibre individuel et familial La métaphore du caïman : rentrer dans sa vraie peau Détails techniques de l’édition Auteur : Adri Nyakpekpe Titre : Les Enfants de Mamiwata Genre : Roman, spiritualité africaine Édition : ANIBWE Format : 10 x 17 cm Pages : 78 Parution : 04/2010 ISBN : 978-2-916121-26-0 Prix : 6,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant Les Enfants de Mamiwata, vous suivrez Antoinette dans son doute, sa descente au temple, sa rencontre avec Gédéon. Vous verrez comment le Vodu peut recoudre ce qui est déchiré. Vous comprendrez que guérir, c’est parfois rentrer dans la peau de ce que l’on est vraiment. Si vous voulez lire un roman court, dense, qui montre le Vodu sans exotisme ni diabolisation, Les Enfants de Mamiwata d’Adri Nyakpekpe est une porte d’entrée idéale. - [L’hôte indésirable](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/lhote-indesirable-doris-kelanou/) - Présentation du livre L’HÔTE INDÉSIRABLE de Doris Kélanou est un roman publié chez ANIBWE. L’autrice plonge le lecteur dans la réalité crue d’une ville africaine où le SIDA avance masqué, porté par les frustrations sociales, l’orgueil masculin et les trafics d’illusion. Obnubilé par son essor social, Simon, mari et père, découvre sa virilité qu’il entreprend de prouver à une périphérique occasionnelle. Une pratique devenue pathologique à Mboka Bissengo. Hors des murs de la fidélité conjugale, il rencontre l’hôte indésirable et le ramène au foyer. C’est pour Anne, son épouse, le début d’un long cauchemar. Un ennemi sans visage La force du roman tient à sa métaphore : le SIDA comme “hôte indésirable”. On ne voit pas l’ennemi. On ne peut pas lui mettre un visage. Avec quelle arme livrer bataille lorsqu’on ne sait pas à qui s’adresser ? Doris Kélanou montre comment l’infidélité masculine, banalisée et même valorisée comme preuve de virilité, devient un vecteur de destruction familiale. Anne, l’épouse, paie le prix d’un comportement qu’elle n’a pas choisi. Le roman pose la question de la responsabilité, de la prévention, et du silence qui entoure la maladie. Mboka Bissengo : une ville sous pression Le décor est celui d’une ville africaine où la joie de vivre des uns et le désir de sortir de la pauvreté des autres servent l’appétit pantagruélique de la peste moderne, le SIDA. Doris Kélanou ne moralise pas. Elle décrit. Et dans les interstices, viennent les vendeurs d’illusion. Ils tirent profit des carences étatiques, de l’ignorance et de la détresse de la population. Charlatanisme, fausses promesses de guérison, discours simplistes : ils s’activent à accélérer le processus de déchéance sociale. Pourquoi lire ce roman Un sujet tabou traité de front : le SIDA, l’infidélité, la culpabilité Une écriture sans détour : Doris Kélanou nomme ce que beaucoup taisent Un portrait social : la ville africaine, ses tensions, ses espoirs, ses pièges Une voix féminine : le regard d’Anne, l’épouse, au centre du récit Ce livre s’adresse aux lecteurs de romans sociaux africains, aux professionnels de santé publique, aux associations de lutte contre le SIDA, et à toute personne qui veut comprendre les ressorts culturels de l’épidémie. L’autrice : Doris Kélanou Doris Kélanou écrit pour dire ce qui fâche. Dans L’hôte indésirable, elle choisit la fiction pour aborder une réalité sanitaire et sociale trop souvent recouverte d’euphémismes. Son style direct, sans complaisance, fait de ce roman un outil de sensibilisation autant qu’une œuvre littéraire. Thèmes et enjeux du roman La virilité toxique et ses conséquences familiales Le SIDA comme métaphore de l’intrusion destructrice Le rôle des vendeurs d’illusion dans les crises sanitaires La condition de l’épouse face à la maladie du mari La responsabilité collective face à l’épidémie Détails techniques de l’édition Auteur : Doris Kélanou Titre : L’hôte indésirable Genre : Roman social Édition : ANIBWE Format : 11 x 18 cm Pages : 220 Parution : 12/2010 ISBN : 978-2-916121-03-1 Prix : 9,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant L’hôte indésirable, vous suivrez Simon dans sa chute, Anne dans son combat, et Mboka Bissengo dans sa descente. Vous comprendrez que le SIDA n’est pas seulement un virus : c’est aussi un symptôme social. Vous sortirez avec une question : comment nommer l’ennemi pour mieux l’affronter ? Si vous cherchez un roman africain qui parle vrai sur le SIDA, sans pathos mais sans lâcheté, L’hôte indésirable de Doris Kélanou est un texte nécessaire. - [Chêne de Bambou](https://anibwe.com/boutique/editions/akoma/chene-de-bambou-liss-kihindou/) - Présentation du roman CHÊNE DE BAMBOU de Liss Kihindou est le premier roman de l’autrice congolaise, publié chez ANIBWE dans la collection Akoma. Le livre prend la forme d’une correspondance électronique entre deux amies séparées par l’océan : Inès en Occident, Miya en Afrique. Après des années de séparation, Inès et Miya se retrouvent sur Internet. Elles entament une correspondance électronique et partagent leur vision de la société, en Afrique et en Occident. Leurs échanges partent de l’intime pour aller vers le politique, du quotidien vers l’universel. Une écriture qui laboure les mots Liss Kihindou donne à son héroïne une métaphore forte : « Je ne pense qu’à ça, je ne rêve que de ça : pouvoir me lever à corps perdu dans ce champ, me mettre à labourer les mots, du matin au soir et du soir au matin. Je voudrais planter, sarcler, arroser les mots, voir comment le germe, observer leur maturation. » Mais le doute n’est jamais loin : « Mais parfois je me demande si je ne mets pas la charrue avant les bœufs. Ne devrais-je pas d’abord me nourrir des expériences des autres pour être mieux à même de séparer la bonne graine de la mauvaise ? Les peut-on lire et écrire avec la même intensité ? » Cette tension traverse tout le roman : comment écrire quand on est femme, africaine, partagée entre deux continents ? Comment dire sans trahir, sans imiter, sans se perdre ? Des thèmes qui traversent les sociétés modernes La correspondance entre Inès et Miya aborde frontalement les questions auxquelles les sociétés modernes doivent répondre : la mode, le mariage, l’homosexualité, le racisme, la prise en charge des personnes du troisième âge. Le regard est croisé. Ce qui choque en Afrique étonne en Occident. Ce qui va de soi à Paris questionne à Brazzaville. Mais au-delà des sujets de société, Chêne de Bambou est surtout l’occasion de s’interroger sur le métier d’écrivain. Qu’est-ce qu’écrire ? Pour qui ? Avec quelle langue ? Avec quelle mémoire ? Pourquoi lire ce roman Une forme originale : un roman épistolaire 2.0, par mails, vif et direct Une double voix : Afrique et Occident qui se répondent sans se copier Des sujets de fond : identité, sexualité, racisme, vieillesse, traités sans détour Une réflexion sur l’écriture : rare dans la littérature africaine francophone actuelle Ce livre s’adresse aux lecteurs de romans épistolaires, aux étudiant·e·s en littérature africaine, aux femmes qui écrivent, et à toute personne qui s’interroge sur le dialogue Nord-Sud. L’autrice : Liss Kihindou Née au Congo-Brazzaville, Liss Kihindou œuvre pour la promotion de la littérature africaine en général, congolaise en particulier. Elle est l’auteure de deux recueils de nouvelles et d’un essai. Chêne de Bambou est son premier roman. Son engagement : donner aux voix féminines africaines l’espace qu’elles méritent dans l’espace littéraire francophone. Thèmes et lignes de force L’amitié féminine à distance et la puissance de la correspondance Le choc et le dialogue des cultures africaines et occidentales Le mariage, l’homosexualité, le racisme, la vieillesse : tabous et réalités Le métier d’écrivain vu par une femme africaine La langue française comme outil et comme héritage Détails techniques de l’édition Auteur : Liss Kihindou Titre : Chêne de Bambou Collection : Akoma Genre : Roman épistolaire Édition : ANIBWE Format : 11 x 19 cm Pages : 278 Parution : 06/2013 ISBN : 978-2-916121-66-6 EAN : 9782361600363 Prix : 15,00 € Ce que vous allez y trouver En lisant Chêne de Bambou, vous entrerez dans l’intimité de deux femmes qui s’écrivent vrai. Vous verrez l’Afrique et l’Occident se regarder sans fard. Vous assisterez à la naissance d’une écriture qui refuse les raccourcis et cherche sa propre voix. Si vous aimez les romans qui parlent de l’écriture en l’exerçant, si vous cherchez une voix féminine africaine contemporaine, Chêne de Bambou de Liss Kihindou est un premier roman à découvrir. - [AVION PAR TERRE](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/avion-par-terre-assamala-amoi/) - Présentation du livre AVION PAR TERRE d’Assamala Amoi est un roman publié chez ANIBWE. L’autrice congolaise met en scène African Skylines, une grande compagnie aérienne multinationale africaine, et la chute brutale de son rêve d’intégration et de prospérité. African Skylines. Ce nom évoque l’intégration africaine, le développement économique, la réussite commune ou individuelle. C’est celui de la plus grande compagnie multinationale dont les ailes s’étendent sur le continent africain, et au-delà, au sol comme dans le ciel. Le monde et l’avenir lui appartiennent. Mais pour combien de temps ? Quand les turbulences viennent des hommes, pas du ciel Les avions d’African Skylines sont cloués au sol. Pas à cause d’une tempête, mais à cause des hommes. Ingérence politique, népotisme, gabegie, recrutement anarchique, gestion calamiteuse, fraude, mauvaise gestion : la liste des maux est longue. Coupables et innocents, nul n’est épargné. Au cœur du roman, Alizéta Ba. Jeune femme pilote de ligne, elle est le symbole de l’Afrique qui décolle. Formée, ambitieuse, fière de son uniforme, elle incarne l’espoir d’une génération. Mais les forces en présence vont faire d’elle une otage : rebelles sécessionnistes d’un côté, logiques socio-économiques destructrices de l’autre. Un rêve de paix en sursis Avec le PDG de la Compagnie, le chef des commandos anti-rebelles, son mari et leurs enfants qui lèvent les yeux vers son sillage, Alizéta partage un rêve : celui d’une paix et d’une prospérité durables. Un rêve grand, collectif, fragile. Un rêve, comme un avion par terre. Peut-il redécoller ? Assamala Amoi tisse un récit polyphonique. Elle donne la parole aux décideurs, aux militaires, aux familles, aux otages. Elle montre comment les crises africaines ne tombent pas du ciel : elles se construisent par accumulation de mauvais choix, d’intérêts privés, de renoncements. Pourquoi lire ce roman Un sujet rarement traité : l’aviation civile africaine comme métaphore de l’intégration du continent Un personnage fort : Alizéta Ba, pilote, femme, symbole d’une Afrique qui veut s’envoler Une écriture documentée : Assamala Amoi connaît les rouages des institutions internationales Une portée politique : le roman interroge la gouvernance, la corruption, la résistance Ce livre s’adresse aux lecteurs de romans politiques africains, à ceux qui s’intéressent au développement économique du continent, et à tous ceux qui croient qu’un autre avenir africain est possible. L’autrice : Assamala Amoi Assamala Amoi a trois romans à son actif : Comme on tire sur l’oiseau qui chante, Publibook, France, 2010 ; Le deuil des émeraudes, Éditions La Bruyère, France, 2006 ; et Appelez-moi Bijou, CEDA, Côte d’Ivoire, 1997. Elle vit actuellement à Brazzaville, au Congo, où elle travaille pour le Bureau régional Afrique de l’OMS. Son métier lui donne une connaissance fine des réalités institutionnelles et sociales du continent. Thèmes et enjeux du roman L’intégration africaine à l’épreuve des intérêts particuliers La place des femmes pilotes dans un secteur masculin Le détournement des entreprises publiques à des fins politiques La prise d’otage comme arme des rébellions sécessionnistes Le rêve d’une prospérité durable face aux forces de destruction Détails techniques de l’édition Auteur : Assamala Amoi Titre : Avion par terre Genre : Roman, fiction politique Édition : ANIBWE Format : 15 x 21 cm Pages : 412 Parution : 12/2010 ISBN : 978-2-916121-38-3 Prix : 20,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant Avion par terre, vous entrerez dans les coulisses d’une compagnie aérienne panafricaine. Vous suivrez Alizéta Ba dans sa lutte pour garder le cap. Vous comprendrez que l’Afrique ne manque pas de pilotes, mais de gouvernants capables de maintenir l’appareil en vol. Si vous aimez les romans qui mêlent intrigue, politique et portrait de femme forte, Avion par terre d’Assamala Amoi est un voyage à ne pas manquer. - [À nous de le faire !](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/a-nous-de-le-faire-mbepongo-dedy-bilamba/) - Présentation du livre À NOUS DE LE FAIRE ! de Mbépongo Dédy Bilamba est un essai engagé publié chez ANIBWE. L’auteur, slameur et journaliste, livre des chroniques qui mêlent récit de vie, réflexion politique et appel à l’action pour la communauté noire de la diaspora. D’origine zaïroise, M. Bilamba a grandi à Grigny avant de s’installer à Montréal. Il revient sur son parcours pour illustrer sa réflexion sur la situation des Noirs en France. Il s’inspire de grandes figures telles Aimé Césaire ou Barack Obama pour appeler la communauté noire à prendre confiance en elle et à bâtir son histoire. Le cœur du message : sortir du sentiment de défaite Le point de départ est une question simple : comment aller de l’avant si on pense que l’on appartient au groupe de ceux qui ne gagnent pas ? Mbépongo Dédy Bilamba part de son expérience. Enfant de Dieu, il a la victoire en soi, même en France. Aujourd’hui, il sait qu’on ne gagne pas parce qu’on perd du fait de ce que l’on est, mais parce qu’on fait rien. Mais sans confiance, ni fierté, il estime que pour ce que l’on est, on ne peut rien faire. L’auteur cite ceux qui l’ont inspiré dans sa régression de cœur de 1986 : Patrick, Aimé, Cheikh, Martin, Barack Obama. Des noms, des combats, des “mouvements” pour écrire cette nouvelle histoire. Désormais, c’est à nous de la poursuivre. Désormais, c’est à nous de le faire. Un diasporien turbulent entre Grigny et Montréal Mbépongo Dédy Bilamba dit Dédy est né en 1976 à Kinshasa. Il passe les quatre premières années de sa vie au Congo avant de s’installer avec sa famille à Grigny en France. Malgré la mort de son père alors qu’il n’a que neuf ans, Dédy poursuit ses études jusqu’à la fin de son cycle universitaire. Il commence sa vie professionnelle en France dans les médias et la communication : Endémol, le Stade de France. Puis il s’installe à Montréal, où il travaille dans le marketing et le journalisme. Il est aussi slameur. Ce parcours entre deux rives nourrit son regard : ni victime, ni modèle imposé, mais acteur de son propre récit. Pourquoi lire cet ouvrage Un ton direct : pas de théorie abstraite, des chroniques qui parlent au lecteur Une figure de référence : Césaire, Obama, Martin Luther King comme sources d’inspiration Un appel à la responsabilité : la confiance et la fierté comme conditions de l’action Une voix de la diaspora : entre France, Congo et Québec, un regard croisé Ce livre s’adresse aux jeunes Noirs en quête de repères, aux éducateurs, aux militants associatifs, et à toute personne qui veut comprendre les enjeux identitaires et politiques de la diaspora noire en France et au-delà. Thèmes et lignes de force La confiance en soi comme moteur de l’ascension individuelle et collective Le rejet du fatalisme : on ne perd pas parce qu’on est Noir, mais parce qu’on n’agit pas L’héritage de la Négritude et des figures de la lutte antiraciste Le rôle de la diaspora dans la construction d’une histoire autonome Le slam et l’écriture comme outils d’expression et de mobilisation Détails techniques de l’édition Auteur : Mbépongo Dédy Bilamba Titre : À nous de le faire ! – Chroniques et mouvements d’un Diasporien turbulent vol.1 Genre : Essai, témoignage, chronique Édition : ANIBWE Format : 13,5 x 19,5 cm Pages : 160 Parution : 12/2009 ISBN : 978-2-916121-21-5 Prix : 15,00 € Ce que vous allez y trouver En lisant À nous de le faire !, vous suivrez le parcours d’un jeune homme passé de Grigny à Montréal, qui refuse le rôle de victime. Vous entendrez une voix qui dit : la fierté précède l’action. Vous croiserez Césaire, Obama, et d’autres figures qui montrent que le changement commence par la confiance. Si vous cherchez un essai court, incisif, écrit par un slameur qui parle vrai, À nous de le faire ! de Mbépongo Dédy Bilamba est un coup de poing utile. - [LE VODU À TRAVERS SON ENCYCLOPÉDIE](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/le-vodu-a-travers-son-encyclopedie-la-geomacie-afa-basile-goudabla-kligueh/) - Présentation du livre LE VODU À TRAVERS SON ENCYCLOPÉDIE – LA GÉOMANCIE AFÂ de Basile Goudabla Kligueh est un essai majeur publié chez ANIBWE. En 510 pages l’auteur, fils adza-tabo, livre le fruit de plus de vingt ans de recherches théoriques et cliniques menées au fond de l’Afrique de l’Ouest, dernier berceau connu du Vodu. L’objectif est clair : permettre de comprendre les bases du vodou dont la structure se compose de trois parties. Le sommet avec Mawu, l’être suprême. En-dessous Fetomé, la pensée du premier. Et encore en-dessous, Agbégbomé, le plan terrestre de Mawu. Cette architecture en trois niveaux sert de fil conducteur à tout l’ouvrage. Au-delà du descriptif : comprendre le Vodu de l’intérieur Basile Goudabla Kligueh ne se contente pas de décrire. Il cherche à comprendre comment une motte de terre peut influencer la vie d’un individu, et comment de simples chapelets divinatoires peuvent faire parler le passé et l’avenir d’un individu. C’est ce qu’il appelle étudier le Vodu de l’intérieur. L’auteur montre plusieurs facettes selon qu’on l’appréhende de l’extérieur ou de l’intérieur. Cette variation révèle que le Vodu est l’une des rares religions à s’adapter au temps et à l’espace sans se défaire de son concept fondamental. Les aspects extérieurs ou structuraux du Vodu se sont adaptés aux environnements des différents groupes adza-tado en Afrique de l’Ouest. Mais le langage du rite reste immuable, depuis Porto Novo au Bénin, jusqu’à Afidenyigba au Ghana. Fa et la littérature orale du Vodu L’ouvrage s’appuie sur Fa, la géomancie ewe-fon, comme clé d’entrée dans l’encyclopédie du Vodu. Fa n’est pas seulement un système divinatoire. Il est aussi littérature orale, mémoire, code éthique et outil d’initiation. Kligueh montre comment les signes de Fa organisent la pensée, structurent la société, et permettent l’apprentissage de la vie. Les différentes explications données par les études structurales sur le Vodu peuvent sembler diamétralement opposées. Certaines prises en compte du compote des aspects magiques seraient absolument fausses par rapport aux autres. Mais cette opposition révèle les deux facettes du Vodu : l’une profane servant à la vie populaire, l’autre ésotérique servant à l’initiation et à la vie religieuse, à l’apprentissage de la vie, à la sagesse, et peut-être plus encore. Pourquoi lire cet ouvrage Une somme : 510 pages pour comprendre la structure, la pratique et la pensée du Vodu Une méthode : étudier le Vodu de l’intérieur, avec les outils de la géomancie Afâ Une rigueur : plus de 20 ans de recherche clinique et théorique au Bénin, Togo, Ghana Une clé de lecture : Mawu, etomé, Agbégbomé comme niveaux d’interprétation Ce livre s’adresse aux chercheurs en anthropologie des religions, aux praticiens de Fa et du Vodu, aux étudiants en sciences sociales, et à toute personne qui veut dépasser les clichés pour saisir la cohérence interne du Vodu. L’auteur : Basile Goudabla Kligueh Basile Goudabla Kligueh est né à Kpalimé au Togo. Fils adza-tabo, il préparait encore son doctorat à l’Institut Catholique de Paris en 1991. Docteur ès-Lettre de Paris I La Sorbonne, il est aujourd’hui Professeur Certifié de Gestion Mercatique en Région Parisienne. Son double parcours, initiatique et universitaire, lui permet de rendre accessible une pensée complexe sans la trahir. Thèmes et apports de l’encyclopédie La structure tripartite du Vodu : Mawu, etomé, Agbégbomé La géomancie Afâ comme littérature orale et système de pensée L’adaptation du Vodu au temps et à l’espace sans perte du noyau doctrinal La distinction entre face profane et face ésotérique du Vodu Le rôle de Fa dans l’apprentissage de la vie et l’accès à la sagesse Détails techniques de l’édition Auteur : Basile Goudabla Kligueh Titre : Le vodu à travers son encyclopédie – La géomancie Afâ Genre : Essai, spiritualité, anthropologie Édition : ANIBWE Format : 15 x 23 cm Pages : 510 Parution : 06/2011 ISBN : 978-2-916121-50-5 Prix : 30,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cette encyclopédie, vous entrerez dans la logique du Vodu. Vous comprendrez pourquoi une motte de terre, un chapelet, un signe de Fa, peuvent avoir un effet sur la vie humaine. Vous verrez comment le Vodu articule le sommet divin, la pensée intermédiaire, et le plan terrestre. Vous sortirez avec une grille de lecture pour étudier le Vodu non comme exotisme, mais comme système cohérent. Si vous cherchez l’ouvrage de référence en français sur la géomancie Afâ et la structure du Vodu, Le vodu à travers son encyclopédie de Basile Goudabla Kligueh est incontournable. - [Les mythes créateurs du Vodu Tome II](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/basile-goudabla-kligueh/) - Présentation du livre LES MYTHES CRÉATEURS DU VODU – TOME II de Basile Goudabla Kligueh est un essai de spiritualité et d’anthropologie publié chez ANIBWE en juin 2011. En 354 pages l’auteur poursuit son travail de décryptage des récits fondateurs du Vodu, religion et système de pensée d’Afrique de l’Ouest. Ce tome II s’ouvre sur un mythe central : Avê, le pénis, et Vêku, les testicules, sont deux voisins. Tous les deux sont des paysans. Ils font la culture de l’igname. Kolo, le vagin, est commerçante. Celle-ci passe régulièrement devant les champs des deux voisins pour aller au marché de Dzanmékpoui. Un jour, elle passe et demande à Vêku de lui donner un peu d’igname. Ce dernier refuse catégoriquement. Un autre jour, c’est Avê qui est là. Gentil et prévenant, Avê accepte de donner de belles ignames à Kolo. De retour du marché, Kolo arrive à l’orée des champs des voisins alors que le ciel menace et il se met à pleuvoir. Kolo se précipite pour s’abriter sous le hangar champêtre des deux voisins. L’orage s’intensifie au point que nos cultivateurs commencent à prendre froid. Kolo propose à Avê de le pénétrer pour se réchauffer. Il ne se fait pas prier. Vêku force à son tour pour se réchauffer aussi. Mais Kolo lui ferme la porte au nez, pour son avarice. C’est d’ailleurs comme cela et pour cela que, même aujourd’hui, les testicules se positionnent mais restent désespérément à la porte pour leur avarice. Une allégorie mythique du signe d’Afa De cette manière, l’une des allégories mythiques du premier signe d’Afa, Gbènèdè, fait correspondre le monde de Mawu-Sêgbo-Lissa au monde des êtres humains. Les allégories mythiques d’Afa créent le monde des invisibles. Selon le principe du Vodu, elles constituent le verbe créateur de l’Être Suprême. Le Bokô, l’oraison, le préa-êvô, les utilise pour faire ses consultations. Ce livre permet au chercheur de mieux comprendre pourquoi il faut traduire le Vodu par le monde des invisibles. Un jeune prêtre d’Afa trouve une aide écrite alors que la tradition qui reste orale continue à se matérialiser solidement. Pourquoi lire ce tome II Une exégèse du mythe fondateur : Avê, Vêku et Kolo décryptés comme forces cosmiques Un outil pour les prêtres d’Afa : le passage de l’oral à l’écrit sans trahir la tradition Une anthropologie du Vodu : comprendre le Vodu comme “monde des invisibles” Une rigueur universitaire : travail de terrain, sources orales, analyse structurée Cet ouvrage s’adresse aux chercheurs en sciences sociales, aux praticiens du Vodu, aux étudiants en anthropologie des religions, et à toute personne qui veut comprendre la logique interne des mythes fondateurs. L’auteur : Basile Goudabla Kligueh Basile Goudabla Kligueh est né à Koaliné au Togo. Fils adza-tabo, il préparait encore son doctorat à l’Institut Catholique de Paris en 1991. Docteur ès-Lettre de Paris I La Sorbonne, il est aujourd’hui Professeur Certifié de Gestion Mercatique en Région Parisienne. Son parcours universitaire lui permet de croiser savoirs traditionnels et méthodes académiques. Thèmes et apports du tome II Le mythe d’Avê, Vêku et Kolo comme clé du signe Gbènèdè d’Afa Le Vodu défini comme “monde des invisibles” et non comme superstition Le rôle du Bokô, de l’oraison et du préa-êvô dans la consultation La nécessité d’une écriture d’accompagnement pour la tradition orale La correspondance entre cosmologie ewe et organisation du monde humain Détails techniques de l’édition Auteur : Basile Goudabla Kligueh Titre : Les mythes créateurs du Vodu – Tome II Genre : Essai, spiritualité, anthropologie Édition : ANIBWE Format : 15 x 23 cm Pages : 354 Parution : 06/2011 ISBN : 978-2-916121-51-2 Prix : 20,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant ce tome II, vous comprendrez pourquoi un mythe qui parle de pénis, de testicules et de vagin n’est pas obscène mais cosmologique. Vous verrez comment Basile Goudabla Kligueh traduit la logique du Vodu : un système où le verbe créateur passe par les allégories pour organiser le monde visible et invisible. Si vous voulez aller au-delà des clichés sur le Vodu et saisir sa structure mythique et philosophique, Les mythes créateurs du Vodu – Tome II de Basile Goudabla Kligueh est un outil de référence. - [Tibaut et l’Autre Monde](https://anibwe.com/boutique/editions/florian-georges-et-loick-akakpo/) - Présentation du roman jeunesse TIBAUT ET L’AUTRE MONDE de Florian Georges et Loïck Akakpo est un roman fantastique jeunesse. En 88 pages les deux auteurs emmènent le lecteur dans une aventure où le quotidien d’un collégien bascule le jour où il franchit une porte mystérieuse. Tibaut est un collégien comme les autres. Enfin, presque. Il trouve son professeur d’EPS étrange, différent, presque hors du temps. Un jour, il découvre une porte qui lui dévoile bien des secrets. C’est là que commence l’histoire de Tibaut et l’Autre Monde. Un livre passionnant et fantastique à lire absolument pour tous les amateurs d’aventures pleines d’imaginaire. Une aventure née en classe de sixième Ce qui rend ce roman unique, c’est sa genèse. Le projet de Tibaut et l’Autre Monde naît en classe de sixième au collège Anna de Noailles de Luzarches. Florian Georges commence l’écriture du récit. Il fait lire ses premières pages à son ami Loïck Akakpo et lui propose de continuer avec lui. De cette collaboration naît un roman coécrit par deux jeunes auteurs, pour des jeunes lecteurs. Le résultat conserve la fraîcheur du regard d’adolescent. Le ton est direct, l’aventure va vite, et le fantastique s’insère naturellement dans le quotidien du collège. Pas de lourdeur, pas de morale imposée : juste l’envie de raconter une histoire qui fait rêver. Le professeur d’EPS et la porte des secrets Au cœur du récit, il y a ce professeur d’EPS qui intrigue Tibaut. Pourquoi est-il si étrange ? Pourquoi semble-t-il venir d’ailleurs ? La découverte de la porte change tout. Elle ouvre sur un “Autre Monde”, un espace parallèle où les règles du réel ne s’appliquent plus. Sans en dévoiler l’intrigue, on peut dire que ce passage entre deux mondes devient pour Tibaut une épreuve initiatique. Il va devoir faire des choix, affronter ses peurs, et comprendre que les apparences sont trompeuses. Le professeur d’EPS, loin d’être un simple adulte autoritaire, devient une clé. Pourquoi lire ce roman Un roman coécrit par des jeunes : l’authenticité de la voix adolescente Un fantastique accessible : une porte, un autre monde, une aventure qui démarre vite Un héros proche du lecteur : Tibaut est collégien, comme ceux qui le lisent Un format court : 88 pages pour une lecture fluide et motivante Ce livre s’adresse aux lecteurs de 10 à 14 ans, aux professeurs de français à la recherche d’un roman jeunesse contemporain, et aux parents qui veulent donner à leur enfant le goût de la lecture avec une histoire qui parle de son univers : le collège, les profs, et le désir d’ailleurs. Les auteurs : Florian Georges et Loïck Akakpo Florian Georges et Loïck Akakpo ont écrit Tibaut et l’Autre Monde alors qu’ils étaient encore au collège. Leur collaboration montre qu’on peut écrire une vraie histoire, publiée, à tout âge. Leur démarche est un encouragement pour tous les jeunes qui écrivent en secret : lancez-vous, faites lire, et continuez. Thèmes et motifs du roman Le passage entre deux mondes : le réel et le fantastique La figure du professeur qui cache un secret L’initiation : grandir en affrontant l’inconnu L’amitié et la collaboration comme moteur de l’écriture Le collège comme point de départ d’une aventure Détails techniques de l’édition Auteurs : Florian Georges et Loïck Akakpo Titre : Tibaut et l’Autre Monde Genre : Roman jeunesse, fantastique Édition : ANIBWE Collection : Amofra-Amofra Format : 10,5 x 17,5 cm Pages : 88 Parution : 06/2009 ISBN : 978-2-916121-17-8 Prix : 6,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant Tibaut et l’Autre Monde, vous suivrez un collégien ordinaire qui découvre qu’une porte peut tout changer. Vous entrerez dans un univers fantastique né de l’imagination de deux jeunes auteurs. Vous verrez comment une idée lancée en classe de sixième peut devenir un vrai roman. Si vous cherchez un livre jeunesse français, court, prenant, et écrit avec la voix de ceux qui le lisent, Tibaut et l’Autre Monde de Florian Georges et Loïck Akakpo est fait pour vous. - [LE SIÈCLE D’OBAMA - Théophile OBENGA](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/theophile-obenga/) - Présentation de la brochure LE SIÈCLE D’OBAMA de Théophile Obenga est un essai publié chez ANIBWE. En quelques dizaines de pages, l’égyptologue et historien congolais décrypte l’impact mondial de l’élection de Barack Obama à la présidence des États-Unis. Le sous-titre annonce la couleur : Président, l’Afrique et le monde. Obenga part d’un constat : il est rare que tous les peuples de la Terre célèbrent, dans une vibrante allégresse, l’élection d’un Chef d’État américain. Aux Amériques, en Europe, en Asie, en Afrique, en Australie, en Océanie, l’annonce de la victoire d’Obama a déclenché des explosions de joie, d’amitié, de bonheur. Partout, des vœux ardents de succès. De partout, des messages d’espoir. Obama : espoir ou désespoir pour l’Afrique ? La question centrale de la brochure est posée sans détour : Obama, est-ce un espoir ou un désespoir pour l’Afrique ? Pour Théophile Obenga, l’élection d’un homme noir à la tête de la première puissance mondiale ne peut pas être un fait anodin. Elle bouscule les imaginaires, redéfinit les rapports de force symboliques, et oblige l’Afrique à repenser sa place dans le monde. L’auteur analyse trois niveaux d’impact. D’abord l’impact psychologique : pour des millions d’Africains et de descendants d’Africains, voir un Noir à la Maison Blanche brise le plafond de verre. Ensuite l’impact politique : Obama devient une référence, un argument dans les luttes pour la représentation et la dignité. Enfin l’impact géopolitique : quelle politique africaine pour l’administration Obama ? L’Afrique doit-elle attendre ou prendre l’initiative ? Une lecture depuis l’égyptologie et l’histoire africaine Théophile Obenga n’est pas un commentateur politique classique. Égyptologue, linguiste, historien, il lit l’événement Obama avec le recul de l’histoire longue. Il rappelle que l’Afrique a une place fondatrice dans l’histoire de l’humanité, et que l’élection d’Obama réactive une mémoire profonde. Elle montre que les Africains et leurs descendants peuvent accéder aux plus hautes fonctions, non par charité mais par compétence et par lutte. Obenga met aussi en garde contre l’illusion. L’espoir suscité par Obama ne doit pas dispenser l’Afrique de se construire elle-même. L’émotion doit se transformer en stratégie. Sinon, le “siècle d’Obama” risque de rester un moment d’euphorie sans suite concrète. Pourquoi lire cette brochure Une analyse immédiate : écrite à chaud en janvier 2009, elle capte l’émotion mondiale Un regard africain : Obenga décentre le débat Obama du seul point de vue américain Une question ouverte : espoir réel ou désillusion à venir pour l’Afrique ? Un format accessible : lecture rapide mais dense, idéale pour comprendre l’enjeu historique Cette brochure s’adresse aux lecteurs qui veulent comprendre ce que l’élection d’Obama a changé dans les imaginaires africains et mondiaux. Elle intéressera aussi les étudiants en histoire, en science politique et en études africaines. L’auteur : Théophile Obenga Théophile Obenga est l’un des plus grands égyptologues africains. Professeur, chercheur, il a consacré sa vie à démontrer la contribution de l’Afrique à l’histoire de l’humanité. Son analyse de l’élection d’Obama s’inscrit dans cette démarche : replacer l’Afrique au centre de l’histoire mondiale, non comme objet mais comme sujet. Thèmes abordés L’émotion mondiale face à l’élection d’Obama en novembre 2008 La portée symbolique d’un président noir aux États-Unis Les attentes et les craintes de l’Afrique vis-à-vis d’Obama La nécessité pour l’Afrique de transformer l’espoir en stratégie Le rôle de l’histoire longue pour comprendre l’événement Détails techniques de l’édition Auteur : Théophile Obenga Titre : Le Siècle d’Obama Sous-titre : Président, l’Afrique et le monde Genre : Essai Édition : ANIBWE Parution : 01/2009 ISBN : 978-2-916121-16-1 Prix : 5,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant Le Siècle d’Obama, vous revivrez l’onde de choc planétaire de novembre 2008. Vous comprendrez pourquoi l’élection d’un président noir aux États-Unis a touché l’Afrique si profondément. Vous lirez aussi les mises en garde de Théophile Obenga : l’espoir est légitime, mais il doit déboucher sur une action africaine autonome. Si vous voulez saisir ce que l’élection d’Obama a signifié pour l’Afrique et pour le monde, cette brochure de Théophile Obenga est un texte de référence court, clair et décisif. - [Pauvres Noirs de France](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/diasse/) - Présentation du livre PAUVRES NOIRS DE FRANCE d’Alain Diasse est un essai coup de poing publié chez ANIBWE. En 66 pages, l’auteur dresse un constat sévère sur la situation des Noirs en France au début du XXIe siècle. Le titre choque volontairement. Il ne s’agit pas d’une insulte mais d’un diagnostic politique. Pour Diasse, les Noirs de France restent invisibles dans l’espace public, les médias, les institutions et les lieux de pouvoir. L’élection historique de Barack Obama à la présidence des États-Unis en 2008 a pourtant suscité un élan d’espoir. Pour beaucoup, elle prouvait que le plafond de verre pouvait sauter. Mais cet espoir s’est rapidement brisé contre la réalité française : rivalités personnelles, ambitions individuelles, égoïsmes et incapacité à construire un projet collectif. Une communauté paralysée par ses complexes Le cœur de l’essai pose une question brutale : peut-on parler de communauté quand, paralysés par nos complexes, nous refusons de nous unir et attendons que d’autres viennent nous tendre la main ? Diasse dénonce une attitude d’attente et de dépendance qui empêche toute structuration politique autonome. L’auteur observe que les divisions internes sont plus fortes que le sentiment d’appartenance. Jalousies, concurrences, stratégies personnelles de “sauve qui peut” fragmentent un groupe qui pourrait peser s’il parlait d’une seule voix. Résultat : invisibilité médiatique, absence de représentation élective à la hauteur du poids démographique, et difficulté à faire entendre des revendications spécifiques. Le modèle américain comme levier Pour sortir de cette impasse, Alain Diasse se tourne vers l’exemple du mouvement noir américain. Des droits civiques des années 1960 aux mobilisations plus récentes, les Afro-Américains ont montré qu’une minorité organisée peut devenir une force électorale, culturelle et économique incontournable. Diasse ne plaide pas pour un copier-coller. Le contexte français est différent : histoire coloniale, modèle républicain, rapport à la race. Mais il invite à s’inspirer de trois leçons clés : la capacité à s’unir au-delà des clivages, la construction d’organisations durables, et l’occupation de l’espace public par des figures et des discours assumés. Pourquoi lire cet essai Un constat sans concession : l’invisibilité des Noirs de France et les mécanismes qui l’entretiennent Une analyse politique : comment les divisions internes bloquent toute montée en puissance Un appel à l’action : s’unir, s’organiser, et cesser d’attendre une reconnaissance venue d’en haut Une référence : le mouvement noir américain décortiqué pour en tirer des outils adaptés à la France Ce texte s’adresse aux militants associatifs, aux étudiants en sciences sociales, aux élus locaux, et à toute personne qui s’interroge sur la place des Noirs dans la République française. L’auteur : Alain Diasse Docteur en linguistique et enseignant à l’université d’Abidjan Cocody, Alain Diasse connaît bien les deux rives de l’Atlantique. Journaliste à Paris, il a collaboré avec Cité Black et Fréquence Paris Plurielle. Il a aussi animé les rencontres de l’Espace Culturel Panafricain à Paris avant de rentrer en Afrique. Son parcours lui donne une double lecture : celle de l’intérieur de la société française et celle du regard africain sur les diasporas. Thèmes abordés dans l’essai La notion de “communauté” noire en France : mythe ou réalité ? Le poids des complexes et de l’histoire coloniale sur les comportements collectifs L’impact de l’élection de Barack Obama sur les imaginaires en France Stratégies du mouvement noir américain : droits civiques, lobbying, culture Comment construire une voix politique audible dans le modèle républicain français Détails techniques de l’édition Auteur : Alain Diasse Titre : Pauvres Noirs de France Genre : Essai politique Édition : ANIBWE Format : 10 x 17 cm Pages : 66 ISBN : 978-2-916121-27-7 Prix : 6,00 € Date de parution : 05/2010 Ce que vous allez y découvrir En lisant Pauvres Noirs de France, vous trouverez un diagnostic lucide et sans langue de bois sur la condition noire en France. Vous comprendrez pourquoi l’espoir suscité par Obama n’a pas suffi à changer la donne. Vous découvrirez des pistes concrètes pour passer de la plainte à l’action collective. Si vous cherchez un essai franc, engagé, et utile pour penser la stratégie politique des Noirs de France, ce livre d’Alain Diasse est un point de départ indispensable. - [UNE SOUPE D’ÉLÉPHANT](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/moussa-kante/) - Présentation du livre UNE SOUPE D’ÉLÉPHANT POUR UN NOUVEAU-NÉ de Moussa Kanté est un roman de politique-fiction publié chez ANIBWE. Djébalia, les larmes aux yeux, meurtrie et amère, raconte l’histoire vécue par ses arrières-grands-parents : la venue des bateaux “négriers”, la traite des Noirs, le commerce triangulaire, la participation des pouvoirs locaux. Quand la révolution devient prison Un jeune gamin écoute ce récit quand soudain, des grenades dégoupillées tonnent au loin. C’est la révolution. Seul le rusé Fama sait ce qui se passe. Immortel et invincible, Fama disparaît en laissant derrière lui une révolution victorieuse. Très vite, la victoire suscite crainte et méfiance. La révolution se transforme en machine infernale d’humiliation et de destruction. Elle enferme le peuple dans une gigantesque prison dont le modèle n’existait nulle part ailleurs. À la sortie, il faudra apprendre à se réconcilier avec soi-même. Pourquoi lire ce roman Une mémoire : la traite, le commerce triangulaire, racontée aux enfants Une dérive : la révolution qui tourne à l’humiliation collective Un avertissement : pour que les générations futures évitent une telle destruction des rapports humains et sociaux Ce roman s’adresse aux lecteurs de fiction politique, d’histoire africaine, et de romans qui posent des questions graves. L’auteur : Moussa Kanté Moussa Kanté mêle mémoire historique et fiction politique. Avec Une soupe d’éléphant pour un nouveau-né, il met en évidence les mécanismes qui transforment la libération en oppression. Détails techniques de l’édition Auteur : Moussa Kanté Titre : Une soupe d’éléphant pour un nouveau-né Genre : Roman, politique-fiction Édition : ANIBWE Format : 13,5 x 19,5 cm Pages : 235 ISBN : 978-2-916121-14-7 Prix : 16,00 € Date de parution : 11/2008 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce roman, vous entendrez Djébalia transmettre la mémoire de la traite. Vous verrez la révolution basculer en prison collective. Vous comprendrez pourquoi Moussa Kanté écrit pour alerter les générations futures. Si vous cherchez un roman qui lie histoire, politique et avertissement, UNE SOUPE D’ÉLÉPHANT POUR UN NOUVEAU-NÉ de Moussa Kanté est fait pour vous. - [1ère Grâce - Guy CÉTOUTE](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/guy-cetoute/) - Présentation du livre 1ere GRÂCE de Guy Cétoute est un recueil de poésie publié chez ANIBWE. Le poète s’adresse à Euphrosyne, première des trois Grâces antiques, représentant la fête et la joie. Mais elle est pour lui surtout l’archétype de la femme, source de toute inspiration littéraire. L’écriture venue par une femme “Je suis venu à l’écriture par une femme, ma seconde mère, à laquelle j’écrivais assidûment depuis ma prime enfance.” Le pli est resté : associer le sexe dit faible à tout, des questions essentielles aux questions littéraires. La filiation remonte à Louis Aragon et son Elsa, prétexte à écriture et amour poétique. Comme Pétrarque pour Laure, l’amour pour une femme peut conduire à l’écriture, et l’amour de l’écriture peut conduire à la femme. Pourquoi lire ce recueil Une figure : Euphrosyne, Grèce antique et archétype féminin Une filiation : Aragon, Pétrarque, Lamartine, Pierre Jean Jouve Une thèse : l’amour de la femme et l’amour de l’écriture se répondent Ce recueil s’adresse aux lecteurs qui aiment la poésie amoureuse, classique, et réfléchie. L’auteur : Guy Cétoute Guy Cétoute écrit depuis Haïti. Dans Grâce I, il fait de la femme la muse et la matrice de toute écriture. Détails techniques de l’édition Auteur : Guy Cétoute Titre : Grâce I Genre : Poésie Édition : ANIBWE Format : 10 x 17 cm Pages : 124 ISBN : 978-2-916121-36-9 Prix : 7,00 € Date de parution : 12/2010 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous suivrez le poète s’adressant à Euphrosyne, déesse de la joie. Vous comprendrez comment une femme peut être à l’origine d’une vie d’écriture, d’Aragon à Cétoute. Si vous cherchez une poésie qui lie femme, muse et langage, GRÂCE I de Guy Cétoute est fait pour vous. - [L’HYPOTHÈSE COMMUNALISTE](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/lhypothese-communaliste-ou-manifeste-du-parti-communaliste-jonas-vigna-carafe/) - Présentation du livre L’HYPOTHÈSE COMMUNALISTE OU MANIFESTE DU PARTI COMMUNALISTE de Jonas Vigna Carafe est un essai politique publié chez ANIBWE. L’ouvrage présente le communalisme comme l’avenir du communisme. Penser l’émancipation à distance de l’État Comment penser l’émancipation sociale sans l’industrie moderne, ou du moins à distance de l’État ? Pas sans l’État, car son spectre est sans doute inéluctable. Mais en pensant une vie qui ne soit pas seulement malade : une vie capable de remédier à la maladie avant qu’elle ne prenne corps. L’État, avec la machinisation de la production, de la société, de la vie même, révèle sa vérité : la mort mobile, le désordre même de la vie. Pourquoi lire cet essai Une thèse : le communalisme comme alternative politique au pouvoir-potestas étatique Une critique : de la machinisation de la vie sous l’État Une proposition : repenser la santé sociale, pas seulement l’absence de maladie Cet essai s’adresse aux lecteurs de théorie politique, d’anthropologie du pouvoir, et de pensée critique sur l’État. L’auteur : Jonas Vigna Carafe Jonas Vigna Carafe est un nom d’emprunt ou d’adoption pour les forces traversant un corps. Il est aussi l’auteur de La Vie n’est pas moderne, Machinisme, fantasme, Contrariété sans dialectique, et Autonomie ou capital. Détails techniques de l’édition Auteur : Jonas Vigna Carafe Titre : L’Hypothèse communaliste ou Manifeste du parti communaliste Genre : Essai politique Édition : ANIBWE Format : 10 x 17 cm Pages : 92 ISBN : 978-2-916121-55-0 Prix : 7,00 € Date de parution : 04/2012 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous suivrez la démonstration d’un communalisme qui prend l’État comme spectre inévitable, mais non comme horizon. Vous verrez comment la machinisation révèle la mort au cœur du pouvoir étatique. Si vous cherchez une réflexion radicale sur l’État, la santé sociale et l’avenir du communisme, L’HYPOTHÈSE COMMUNALISTE de Jonas Vigna Carafe est fait pour vous. - [POÉSIES IRRÉELLES](https://anibwe.com/boutique/editions/thah/jean-gilles-quenum/) - Présentation du livre POÉSIES IRRÉELLES de Jean-Gilles Quézum est un ouvrage hybride publié chez ANIBWE. Il mélange poésies, proverbes et gravures en un seul volume. Des mots sans intention de communiquer : une expression de la recherche intime. Des poèmes de l’esprit, des proverbes de vie Ce sont des poèmes de l’esprit avant d’être ceux des mots. Une méditation sur la parole qui questionne le langage lui-même. Ils rencontrent des proverbes parlant d’amour et d’humour. Le tout est accompagné de gravures en noir et blanc. Pourquoi lire cet ouvrage Une forme : hybride, entre poésie, proverbe et image Une démarche : interroger le langage plutôt que l’utiliser Un ton : intime, parfois ironique, toujours singulier Cet ouvrage s’adresse aux lecteurs qui aiment la poésie expérimentale et les objets-livres qui croisent texte et gravure. L’auteur : Jean-Gilles Quézum Jean-Gilles Quézum travaille la parole comme matière. Dans Poésies irréelles, il mêle verbe, sagesse populaire et gravure pour sonder ce qui échappe aux mots. Détails techniques de l’édition Auteur : Jean-Gilles Quézum Titre : Poésies irréelles Genre : Poésie, proverbes, gravures Édition : ANIBWE Pages : 93 ISBN : 978-2-916121-19-2 Prix : 10,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet ouvrage, vous traverserez des poèmes qui ne cherchent pas à dire mais à sonder. Vous croiserez des proverbes d’amour et d’humour. Vous verrez des gravures en noir et blanc qui dialoguent avec le texte. Si vous cherchez un livre-poème qui brouille les frontières entre mot, image et sens, POÉSIES IRRÉELLES de Jean-Gilles Quézum est fait pour vous. - [Pont-pendule](https://anibwe.com/boutique/editions/thah/marc-faivre/) - Présentation du livre PONT-PENDULE de Marc Faivre est un recueil de poésie dessinée publié chez ANIBWE. Le Pont Faidherbe de Saint-Louis du Sénégal est le sujet de ces textes poétiques illustrés qui décrivent heure après heure des scènes de vie, sur et sous ses arches. Une traversée, un voisinage, une amitié La première fois, la fameuse, Marc Faivre, dessinateur-peintre, enjambe le fleuve Sénégal. Le Pont Faidherbe devient son allié pour une traversée vivifiante qui installe en lui une joie renouvelée pendant 16 ans. Voisin du Pont dès 1990, l’auteur, par souci d’un bon voisinage, nous offre son amitié sincère pour la cité Saint-Louisienne et ses habitants. Pourquoi lire cet ouvrage Un lieu : le Pont Faidherbe, observé au fil des heures Une forme : poésie dessinée, entre texte et illustration Un regard : tendre, attentif aux scènes de vie sur et sous les arches Cet ouvrage s’adresse aux amateurs de beaux livres, de Saint-Louis du Sénégal, et de poésie qui capte le quotidien. L’auteur : Marc Faivre Marc Faivre est dessinateur-peintre. Avec Pont-pendule, il rend hommage à un pont et à une ville qui l’ont marqué pendant plus d’une décennie. Détails techniques de l’édition Auteur : Marc Faivre Titre : Pont-pendule Genre : Poésie dessinée Édition : ANIBWE Format : 29,7 x 21 cm Pages : 34 ISBN : 978-2-916121-20-8 Prix : 15,00 € Date de parution : 10/2009 Ce que vous allez y découvrir En feuilletant cet ouvrage, vous suivrez la vie du Pont Faidherbe heure après heure. Vous verrez les scènes de vie qui passent sur et sous ses arches. Vous sentirez l’amitié de Marc Faivre pour Saint-Louis. Si vous cherchez un beau livre entre poésie, dessin et mémoire d’un pont sénégalais, PONT-PENDULE de Marc Faivre est fait pour vous. - [LE NOSTALGIUM](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/le-nostalgium-alain-nzigou-moussavou/) - Présentation du livre LE NOSTALGIUM d’Alain Nzigou-Moussavou est un recueil de poésie publié chez ANIBWE. À travers ses poésies, l’auteur fait parler ceux qui ont souffert, mais qui malgré tout gardent une espérance au fond du cœur. Une voix grave pour dire la blessure et l’espoir Dans les veines de ces poèmes coule la vie de leur auteur. Il raconte, avec le timbre grave de ceux dont on a fait couler le sang et la sueur autant que les larmes : les étapes de la déception qui fige la séparation qui mutile l’exil qui souche l’échec qui rabaisse Mais malgré tout, ces voix ont gardé au cœur une espérance. Le rêve vient encore. Pourquoi lire ce recueil Une parole : incarnée, marquée par l’expérience de la douleur Une tension : entre ce qui brise et ce qui reste debout Une espérance : tenace, au fond du cœur malgré tout Ce recueil s’adresse aux lecteurs qui cherchent une poésie de l’exil, de la perte, mais aussi de la résilience. L’auteur : Alain Nzigou-Moussavou Alain Nzigou-Moussavou prête sa voix à ceux que la vie a éprouvés. Son écriture porte la mémoire du sang, de la sueur et des larmes, mais aussi celle du rêve qui revient. Détails techniques de l’édition Auteur : Alain Nzigou-Moussavou Titre : Le Nostalgium Genre : Poésie Édition : ANIBWE Format : 14 x 22 cm Pages : 78 ISBN : 978-2-916121-12-3 Prix : 12,00 € Date de parution : 12/2008 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous entendrez la voix de ceux qui ont traversé la déception, la séparation, l’exil et l’échec. Vous verrez comment, malgré la blessure, l’espérance reste et le rêve revient. Si vous cherchez une poésie grave, sincère et tournée vers la vie malgré tout, LE NOSTALGIUM d’Alain Nzigou-Moussavou est fait pour vous. - [LONBRAY POU LANMÒ (Écrit en créole)](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/emmanuel-vilsaint-veguy/) - Présentation du livre LONBRAY POU LANMÒ d’Emmanuel Vilsaint-Veguy est un recueil de poésie publié chez ANIBWE. Le recueil contient seize poèmes qui parlent d’amour et de cœurs endeuillés, tout en faisant place à d’autres vies futures dans un monde rempli de malheurs et de violences. Une poésie entre douleur et renaissance Écrite en créole, cette poésie “pale avek gremn zye” pour dire la douleur, celle qui fait battre le cœur d’une autre couleur : “tou wouj, tou bèl, tou pwoP”. C’est une poésie qui meurt pour revivre, qui écrit la vie autrement dans l’ombre. Une poésie “granmoun kannay” qui part donner aux enfants la maybot. Une poésie qui danse “pyafe”, pour dire que la vie a toujours le temps, avant et après la mort. Pourquoi lire ce recueil Une langue : le créole, direct, incarné, musical Un thème : l’amour, le deuil, et la possibilité d’une autre vie Une forme : seize poèmes courts, entre gravité et danse Ce recueil s’adresse à celles et ceux qui veulent lire la poésie haïtienne dans sa langue, entre ombre et lumière. L’auteur : Emmanuel Vilsaint-Veguy Emmanuel Vilsaint-Veguy, signé ici “Pwezi”, fait de ses poèmes une voix qui traverse le malheur pour rouvrir la vie. Détails techniques de l’édition Auteur : Emmanuel Vilsaint-Veguy Titre : Lonbray pou Lanmò Genre : Poésie Édition : ANIBWE Format : 10 x 17 cm Pages : 45 ISBN : 978-2-916121-41-3 Prix : 5,00 € Date de parution : 10/2010 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous entendrez une poésie qui parle aux yeux et au cœur. Vous suivrez des poèmes qui disent la douleur, mais aussi la danse, la transmission aux enfants, et l’idée que la vie continue après la mort. Si vous cherchez une poésie créole brute, tendre et résiliente, LONBRAY POU LANMÒ d’Emmanuel Vilsaint-Veguy est fait pour vous. - [Les cinq colonnes de l’esprit](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/les-cinq-colonnes-de-lesprit-lorfis-rejouis/) - Présentation du livre LES CINQ COLONNES DE L’ESPRIT de Lorfil Réjouis est un roman publié chez ANIBWE. Le roman plonge dans les pensées et le sentiment d’angoisse qui parcourent l’esprit de Justin Vital, convoqué par les Renseignements généraux, entre la réception du courrier et la date du rendez-vous. Entre tension et mémoire Justin Vital oscille entre la peur d’un interrogatoire et l’émergence du passé. “Enfin il osa la toucher et la serra de toutes ses forces contre son cœur. Tout leur passé, toute leur histoire se défile pendant cette étreinte magique.” Des mots trahissent des relations gardées secrètes. Des balbutiements sous la férule de sentiments intenses rappellent l’intensité d’une belle vie d’amour et d’amitié. Pourquoi lire ce roman Une tension : celle de l’attente, entre menace administrative et mémoire affective Une écriture : qui passe de l’angoisse aux souvenirs, du politique à l’intime Un personnage : Justin Vital, pris entre l’État et son propre cœur Ce roman s’adresse aux lecteurs qui aiment les récits intérieurs où l’émotion affleure sous la pression. L’auteur : Lorfil Réjouis Lorfil Réjouis, président de l’association ARCHE, explore ici les méandres de l’esprit sous contrainte, entre peur et souvenir. Détails techniques de l’édition Auteur : Lorfil Réjouis Titre : Les Cinq Colonnes de l’Esprit Genre : Roman Édition : ANIBWE Format : 13,5 x 19,5 cm Pages : 146 ISBN : 978-2-916121-11-6 Prix : 15,00 € Date de parution : 05/2008 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce roman, vous suivrez Justin Vital dans les heures qui précèdent sa convocation. Vous verrez comment l’angoisse fait remonter l’amour et l’amitié enfouis. Vous comprendrez pourquoi “les cinq colonnes” soutiennent un esprit au bord du gouffre. Si vous cherchez un roman court et intense sur la mémoire face à la peur, LES CINQ COLONNES DE L’ESPRIT de Lorfil Réjouis est fait pour vous. - [JACQUES LE BAKOULOU ET LA FILLE DE FONDS DES NÈGRES](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/lorfils-rejouis/) - Présentation du livre JACQUES LE BAKOULOU ET LA FILLE DE FONDS DES NÈGRES de Lorfil Réjouis est une nouvelle ésotérique publiée chez ANIBWE. Elle retrace l’histoire d’amour impossible entre Jacques le Bakoulou et une fille de Fonds-des-Nègres. Une rencontre au clair de lune Aux trois claquements du fétuach répondent les trois coups de sifflet du conducteur de Rasoli. Les vacaires et les tambours reprennent leur cadence. La volée du samba, suivie du chœur des femmes, fend le ciel pour annoncer la mort du Christ, ce vendredi saint finissant. Assis près de Patros, le narrateur écoute : “Laisse-les partir, mon jeune ami. La fraîcheur de la nuit, le flux de la Rivière et cette lune ronde comme les yeux de ma défunte Aurora font du bien à mon cœur fatigué. Aurora, c’était la reine de mon cœur.” Pourquoi lire cette nouvelle Une ambiance : entre rites, nuit haïtienne et chanson de l’eau Une histoire : d’amour impossible, portée par la mémoire d’Aurora Une voix : celle de Lorfil Réjouis, entre conte, rêve et réalité Cette nouvelle s’adresse aux amateurs de récits courts où le surnaturel côtoie l’intime. L’auteur : Lorfil Réjouis Président de l’association ARCHE, Lorfil Réjouis est aussi l’auteur des Cinq colonnes de l’esprit aux Éditions Anibwe, 2008. Détails techniques de l’édition Auteur : Lorfil Réjouis Titre : Jacques le Bakoulou et la Fille de Fonds des Nègres Genre : Nouvelle Édition : ANIBWE Format : 11 x 18 cm Pages : 107 ISBN : 978-2-916121-56-7 Prix : 7,00 € Date de parution : 03/2012 Ce que vous allez y découvrir En lisant cette nouvelle, vous entendrez les tambours de Rasoli et la chanson de la Rivière. Vous suivrez Jacques le Bakoulou dans un amour contrarié, raconté par la voix de Patros. Vous sentirez la nuit haïtienne, la lune, et la mémoire d’Aurora. Si vous cherchez une nouvelle courte, envoûtante et ancrée dans l’imaginaire haïtien, JACQUES LE BAKOULOU ET LA FILLE DE FONDS DES NÈGRES de Lorfil Réjouis est faite pour vous. - [BARACK OBAMA - Ze BELINGA](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/barack-obama-une-prophetie-de-legalite-des-races-humaines/) - Présentation du livre BARACK OBAMA, UNE PROPHÉTIE DE L’ÉGALITÉ DES RACES HUMAINES ? de Ze Belinga est un essai publié chez ANIBWE. Cet hommage au 44ᵉ président des États-Unis voit dans son élection la réalisation d’une prophétie qu’Anténor Firmin énonça à la fin du XVIIIᵉ siècle. Au-delà de l’événement médiatique L’élection d’Obama a suscité un engouement planétaire. Alors que les commentateurs rivalisaient de paradigmes, brillait une relative invisibilité des regards africains, nègres. Ze Belinga interprète cet événement comme un pas décisif vers l’égalité des races, une revalorisation de l’Afrique et des Noirs. Et si l’élection d’un Noir, Africain-Américain, fils métis d’Africain, à la tête d’une Amérique mal guérie de son esclavagisme fondateur, annonçait les prémisses d’un âge nouveau dans les relations humaines ? Pourquoi lire cet essai Un regard : africain, souvent absent du débat mondial de 2008 Une lecture : historique, qui relie Obama à Anténor Firmin et à la prophétie de l’égalité Une question : l’ère de l’égalité est-elle enfin en marche, ou faut-il ne pas hâter l’avènement de ce signe ? Cet essai s’adresse à celles et ceux qui veulent penser l’élection d’Obama au-delà du charisme individuel, comme un tournant pour les mondes afro-descendants. L’auteur : Ze Belinga Économiste et sociologue, Ze Belinga contribue depuis plusieurs années à des initiatives de réflexion et d’action en relation avec l’Afrique et les mondes afro-descendants. Détails techniques de l’édition Auteur : Ze Belinga Titre : Barack Obama, une Prophétie de l’Égalité des Races Humaines ? Genre : Essai Édition : ANIBWE Format : 11 x 19 cm Pages : 243 ISBN : 979-2-916121-42-0 Prix : 15,00 € Date de parution : 12/2010 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous verrez l’élection d’Obama comme plus qu’un fait divers politique. Vous comprendrez pourquoi Ze Belinga y lit la réalisation d’une prophétie, et pourquoi l’Afrique a son mot à dire dans l’interprétation de ce moment historique. Si vous voulez saisir la portée d’Obama du point de vue des mondes noirs, BARACK OBAMA, UNE PROPHÉTIE DE L’ÉGALITÉ DES RACES HUMAINES ? de Ze Belinga est fait pour vous. - [Je Cherche mon Pays](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/je-cherche-mon-pays-herby-glaude/) - Présentation du livre JE CHERCHE MON PAYS d’Herby Glaude est un recueil de poèmes publié chez ANIBWE. Enrichi de deux poèmes en hommage aux victimes du séisme en Haïti du 12 janvier 2010, ce recueil évoque l’île, la mer et les fleuves qui forment l’univers du poète. G. Cétoute fournit des clefs de lecture de l’ensemble et de quelques poèmes. Poésie entre mémoire et catastrophe Ce recueil est une invitation à la réflexion, une exaltation de l’âme et de l’esprit. Un chapitre ouvert sur la vie, l’amour et l’amitié. “Moi poète misant sur la sentinelle du temps, J’évoque l’échancrure de l’aube Pour des étoiles d’ivresse Qui meurent à fleur d’âge” Jamais autant de tempêtes n’avaient été assemblées dans un vers herbien. Le titre annonce le tremblement d’un pays déchiré, brisé par les rapines de ceux qui n’ont pensé qu’à faire fortune. Le texte est la mise en poésie d’un drame sismique séculaire, aggravé par la catastrophe de janvier. Pourquoi lire ce recueil Une voix : poétique, ancrée dans Haïti et son histoire Un hommage : aux victimes du 12 janvier 2010 Des clefs : fournies par G. Cétoute pour entrer dans l’œuvre Ce recueil s’adresse aux amateurs de poésie engagée, entre beauté du vers et cri du pays. L’auteur : Herby Glaude Herby Glaude fait de sa poésie une sentinelle du temps, entre exaltation de l’âme et mémoire des tempêtes traversées par son pays. Détails techniques de l’édition Auteur : Herby Glaude Titre : Je Cherche mon Pays Genre : Poésie Édition : ANIBWE Format : 14 x 22 cm Pages : 109 ISBN : 978-2-916121-08-6 Prix : 15,00 € Date de parution : 09/2010 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous suivrez Herby Glaude entre l’île, la mer et les fleuves de son univers. Vous lirez des poèmes qui parlent de vie, d’amour, d’amitié, mais aussi du séisme qui a frappé Haïti. Vous comprendrez pourquoi “cher son pays” est à la fois deuil et renouveau. Si vous cherchez une poésie haïtienne forte, entre lyrisme et mémoire, JE CHERCHE MON PAYS d’Herby Glaude est fait pour vous. - [LE VODU - Basile Goudabla KLIGUEH](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/basile-goudabla-kligueh-2/) - Présentation du livre LE VODU EXPLIQUÉ À MON VOISIN DE PARIS de Basile Goudabla Kligueh est un essai publié chez ANIBWE. L’auteur propose une conceptualisation du Vodou en tant que Religion Traditionnelle, après plus de 20 ans de recherches théoriques et cliniques. Déconstruire les idées reçues Pourquoi parle-t-on encore de l’Afrique comme si elle ne pouvait pas avoir de religion traditionnelle ? Pourquoi se limite-t-on à l’animisme et au polythéisme ? Basile Goudabla Kligueh utilise le cas du Vodou pour répondre à ces questions : y a-t-il une religion traditionnelle africaine ? Quelle est la part de l’imaginaire dans les rites ? Religion africaine : mythe ou réalité ? Pourquoi lire cet essai Une approche : sérieuse, clinique, basée sur 20 ans de recherche Un principe : le Vodou comme tradition qui rapproche les autres spiritualités africaines, différenciées surtout par la langue Une posture : humble. L’auteur ne prétend pas détenir la vérité, mais rapporte fidèlement ce que ses Vieux ont voulu transmettre Cet essai s’adresse à celles et ceux qui veulent penser la religion africaine au-delà des clichés. L’auteur : Basile Goudabla Kligueh Basile Goudabla Kligueh s’appuie sur une transmission orale et une recherche de terrain pour expliquer le Vodou à un public non initié, sans trahir ses sources. Détails techniques de l’édition Auteur : Basile Goudabla Kligueh Titre : Le Vodu Expliqué à mon Voisin de Paris Genre : Essai Édition : ANIBWE Format : 13,5 x 19,5 cm Pages : 139 ISBN : 978-2-916121-0-62 Prix : 15,00 € Date de parution : 03/2008 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous découvrirez le Vodou pensé comme religion traditionnelle, pas seulement comme folklore. Vous comprendrez pourquoi la connaissance est “un tronc de baobab” qu’on ne peut saisir seul. Vous aurez des clés pour interroger l’idée même de “religion africaine”. Si vous voulez comprendre le Vodou au-delà des fantasmes et des réductions, LE VODU EXPLIQUÉ À MON VOISIN DE PARIS de Basile Goudabla Kligueh est fait pour vous. - [CLAUDE MEINTZ : LA CONQUÊTE DU A](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/claude-meintz-la-conquete-du-a/) - Présentation du livre LA CONQUÊTE DU A de Claude Meintz est un recueil de nouvelles publié chez ANIBWE. La lettre A y symbolise l’amour sous deux visages : celui de Gustave Eiffel pour Amélie, et celui de Bouda Issoufou Kotoko pour Awa. Deux amours, une même lettre Gustave Eiffel succombe aux charmes d’une femme prénommée Amélie. Il construit une tour métallique de 300 mètres pour la télévision, en lui donnant la forme majuscule de l’initiale de sa bien-aimée. De l’autre côté, Bouda Issoufou quitte la Côte d’Ivoire pour Paris avec son ami Fall, sur une embarcation de fortune. Voué à Awa, il voit dans la Tour Eiffel le plus gros butin à rapporter au Fouta : une tour née de l’amour, comme le sien. Pourquoi lire ce recueil Un symbole : la lettre A comme fil rouge entre deux histoires d’amour Deux époques : Gustave Eiffel et un voyageur ivoirien vers Paris Un geste : Fall dessinant de ses mains la structure de la tour, bâtie “sans commune mesure, à l’image de son amour” Ce recueil s’adresse aux amateurs de nouvelles poétiques qui lient histoire, amour et symbole. L’auteur : Claude Meintz Claude Meintz tisse ici un parallèle entre l’ingénieur français et le voyageur africain, unis par la même lettre et la même passion. Détails techniques de l’édition Auteur : Claude Meintz Titre : La Conquête du A Genre : Nouvelles Édition : ANIBWE Format : 10 x 17 cm Pages : 47 ISBN : 978-2-916121-61-1 Prix : 5,00 € Date de parution : 08/2012 Ce que vous allez y découvrir En lisant ces nouvelles, vous verrez comment une lettre peut porter deux destins amoureux. Vous suivrez Gustave Eiffel bâtissant son A pour Amélie, et Bouda Issoufou rêvant d’offrir ce même A à Awa. Vous comprendrez pourquoi la Tour Eiffel devient symbole d’amour au-delà des frontières. Si vous cherchez un texte court, sensible et inventif sur l’amour et ses formes, LA CONQUÊTE DU A de Claude Meintz est fait pour vous. - [Bakari Dian, le fils rebelle de Ségou](https://anibwe.com/boutique/editions/bakari-dian-le-fils-rebelle/) - Présentation du livre BAKARI DIAN, LE FILS REBELLE DE SÉGOU d’Aboubacar Eros Sissoko est un roman publié chez ANIBWE. Au temps des grands empires, Bilissi défraie la chronique à Ségou. Mi-homme, mi-bête, personne ne connaît ses véritables origines. Ce monstre exige des villageois un tribut toujours plus lourd et sème terreur et désolation partout où il passe. Le courage d’affronter le monstre Bakari Dian, le fils rebelle de Ségou, cédera-t-il comme les autres à la peur ? Aura-t-il le courage de vaincre ce monstre affamé et sanguinaire pour redonner à sa ville d’adoption sa dignité et sa prospérité ? Le récit plonge au cœur d’une Afrique en pleine mutation, en flagrante contradiction avec ses valeurs les plus nobles. Pourquoi lire ce roman Une légende : qui pose la question essentielle du pouvoir, de sa gestion, des hommes et de leur époque Une métaphore : de l’Afrique actuelle, face à son destin et aux règles du jeu Un héros : placé au cœur des événements, entre peur et révolte Ce roman s’adresse à celles et ceux qui aiment les récits initiatiques ancrés dans l’histoire africaine et porteurs de sens politique. L’auteur : Aboubacar Eros Sissoko Aboubacar Eros Sissoko revisite ici la légende pour parler du présent de l’Afrique, en plaçant l’homme au centre des choix qui engagent une communauté. Détails techniques de l’édition Auteur : Aboubacar Eros Sissoko Titre : Bakari Dian, le Fils Rebelle de Ségou Genre : Roman Édition : ANIBWE Format : 13,5 x 19,5 cm Pages : 184 ISBN : 978-2-916121-15-4 Prix : 15,00 € Date de parution : 12/2008 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce roman, vous suivrez Bakari Dian face à Bilissi, le monstre de Ségou. Vous verrez comment une légende ancienne parle du pouvoir, de la peur et du courage. Vous comprendrez pourquoi cette histoire résonne avec l’Afrique d’aujourd’hui. Si vous cherchez un roman africain qui mêle légende, politique et destin individuel, BAKARI DIAN, LE FILS REBELLE DE SÉGOU d’Aboubacar Eros Sissoko est fait pour vous. - [La décision - Colette LANSON](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/colette-lanson-la-decision/) - Présentation du livre LA DÉCISION de Colette Lanson est un roman inspiré du vécu de l’auteure, publié chez ANIBWE. Premier roman de Colette Lanson. Jeanne Vallory croyait avoir guéri les blessures d’une enfance douloureuse. Mais le spectre du racisme ressurgit brutalement dans sa vie. Un héritage de souffrances Le sort s’acharne-t-il sur une famille, en reproduisant sur chaque génération de femmes la même honte, les mêmes souffrances ? Jeanne en fait la cruelle expérience. Par amour pour ses enfants, elle décide de lever le voile sur les tabous qui ont gangrené sa vie. Un geste de courage pour briser le cycle. Pourquoi lire ce roman Un témoignage : inspiré de l’histoire de l’auteure, raconté avec pudeur mais sans concession Une dénonciation : d’une des plaies de la société, le racisme qui se transmet Une leçon : de courage et d’humanité, portée par un récit fluide et touchant Ce roman s’adresse à celles et ceux qui veulent comprendre comment briser le silence sur les blessures familiales et sociales. L’auteure : Colette Lanson Avec La Décision, Colette Lanson signe son premier roman. Elle y met sa propre histoire au service d’un récit qui parle pour beaucoup d’autres. Détails techniques de l’édition Auteure : Colette Lanson Titre : La Décision Genre : Roman Édition : ANIBWE Format : 13,5 x 19,5 cm Pages : 184 ISBN : 2-916121-01-3 Prix : 15,00 € Date de parution : 10/2005 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce roman, vous suivrez Jeanne Vallory dans sa lutte contre un héritage de honte et de douleur. Vous verrez comment l’amour maternel devient force pour dire les tabous. Vous recevrez une leçon de courage, racontée sans détour mais avec humanité. Si vous cherchez un roman fort sur la résilience face au racisme et aux secrets de famille, LA DÉCISION de Colette Lanson est fait pour vous. - [BAHGAR EN EXIL](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/georges-bahgory-bahgar-en-exil/) - Présentation du livre BAHGAR EN EXIL de Georges Bahgory est un recueil d’impressions et de souvenirs publié chez ANIBWE. Bahgar est le sobriquet de Georges Bahgory, plus grand peintre de l’Égypte contemporaine. Cet ouvrage rassemble ses pas d’exilé volontaire en France, avant qu’il ne partage sa vie entre ses ateliers de Paris et du Caire. Paris des années 70-80 vu par un flâneur L’exil dont il s’agit ici est un voyage vers l’Autre européen, une rencontre cosmopolite, un jeu transculturel. Georges Bahgory découvre le Paris des années 70 et 80 au rythme d’un grand marcheur : curieux, contemplatif, parfois perplexe devant la modernité. L’écriture suit ses itinéraires : Montmartre, l’Alliance Française, le Quartier Latin, Beaubourg, Montparnasse, l’Île Saint-Louis. Entre une chambre de bonne, un café, un bistrot, un atelier d’artiste, une galerie, et une escale sur l’Île Molène. Pourquoi lire ce recueil Un regard d’artiste : sur la ville, les êtres, les scènes anecdotiques qui font sens Un ton : vif, inattendu, qui peint par les mots Une traversée : du Paris littéraire et artistique des années 70-80, entre anecdote et création Ce recueil s’adresse aux amateurs de Paris, d’art, et de récits d’exil qui parlent de l’homme et de la femme en Occident. L’auteur : Georges Bahgory Georges Bahgory est artiste peintre, mais aussi sculpteur, caricaturiste de renom et romancier. Né à Louxor en 1935, il réside régulièrement à Paris depuis 1970. En 2006, il reçoit le prix d’État d’Excellence dans les arts. Détails techniques de l’édition Auteur : Georges Bahgory Titre : Bahgar en Exil Genre : Recueil d’impressions et de souvenirs Édition : ANIBWE Format : 15 x 21 cm Pages : 261 ISBN : 978-2-916121-20-4 Prix : 16,00 € Date de parution : 05/2010 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous marcherez avec Georges Bahgory dans le Paris des années 70 et 80. Vous verrez la ville à travers le regard d’un peintre égyptien, entre émerveillement et distance. Vous rencontrerez des portraits esquissés, des lieux, des scènes qui révèlent l’homme en exil et l’artiste en création. Si vous aimez les textes qui mêlent mémoire, art et flânerie urbaine, BAHGAR EN EXIL de Georges Bahgory est fait pour vous. - [Danseur de l’ombre](https://anibwe.com/boutique/editions/akoma/eveline-danseur-de-lombre/) - Présentation du livre DANSEUR DE L’OMBRE d’Eveline Mankou est un roman publié chez ANIBWE, dans la collection Akoma. Miamona Marie vit une histoire d’amour intense avec Klessé. Malgré leur amour inconditionnel, ils doivent supporter l’absence de l’autre. Un amour secret au cœur de l’abysse Racontée par la sulfureuse et ambitieuse Miamona Marie, cette histoire plonge le lecteur dans les frémissements du cœur. D’une plume élégante et intimiste, Eveline Mankou montre comment la passion efface la raison. Emporté par la séduction, Klessé choisit un mariage d’intérêt au détriment des sentiments. L’auteure restitue avec sincérité le destin de deux êtres voués à aimer dans l’ombre. Pourquoi lire ce roman Une voix : féminine, assumée, qui dit l’amour sans fard Un ton : intime, sensuel, entre élégance et cruauté Une histoire : celle d’un choix qui brise deux destins liés Ce roman s’adresse à celles et ceux qui aiment les récits d’amour passionnels, douloureux et sans concession. L’auteure : Eveline Mankou Eveline Mankou explore dans ce roman les failles de l’amour et les jeux de séduction avec une plume directe et sensuelle. La collection Akoma chez ANIBWE La collection Akoma publie des romans contemporains qui explorent les relations amoureuses, les identités et les tensions intimes avec une écriture affûtée. Détails techniques de l’édition Auteure : Eveline Mankou Titre : Danseur de l’Ombre Genre : Roman Collection : Akoma Édition : ANIBWE Format : 11 x 18 cm Pages : 111 ISBN : 978-2-916121-65-9 Prix : 8,00 € Date de parution : 05/2013 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce roman, vous suivrez Miamona Marie dans sa passion pour Klessé. Vous verrez comment l’amour inconditionnel résiste à l’absence, mais cède face aux calculs. Vous entrerez dans une histoire tenue secrète, où le cœur perd contre la raison. Si vous cherchez un roman court, sensuel et sincère sur les blessures de l’amour, DANSEUR DE L’OMBRE d’Eveline Mankou est fait pour vous. - [Les élections en Guinée Française (1945-1958)](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/sidiki-kobele-keita/) - Présentation de l’ouvrage LES ÉLECTIONS EN GUINÉE FRANÇAISE (1945-1958) de Sidiki Kobélé-Kéïta est un essai historique publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. Cet ouvrage propose une première tentative pédagogique d’explication d’un fragment de l’histoire récente de la Guinée : le déroulement des élections sous domination française, de 1945 à 1958. Acteurs, structures, processus Sidiki Kobélé-Kéïta analyse la vie et les activités des acteurs politiques guinéens, les structures d’animation et le processus électoral. En annexe, il présente plusieurs députés guinéens : Maurice Chevance, Yacine Diallo, Maba Sano, Albert… Au-delà des dates et des scrutins, l’auteur met en lumière des combattants qui ont montré qu’un petit nombre de gens dévoués peut faire la différence s’ils sont unis, solidaires et disciplinés. Pourquoi lire cet ouvrage Une histoire politique : des premières élections en Guinée coloniale à la veille de l’indépendance Des portraits : d’acteurs engagés qui ont mis leur énergie au service de l’Afrique Une méthode : pédagogique, accessible, pour comprendre un moment clé de l’histoire guinéenne Cet ouvrage s’adresse à celles et ceux qui veulent saisir les origines de la vie politique guinéenne et rendre hommage à ceux qui l’ont portée. L’auteur : Sidiki Kobélé-Kéïta Auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire contemporaine de la Guinée, Sidiki Kobélé-Kéïta a exercé plusieurs fonctions : maître-assistant à l’Université de Conakry, directeur des Archives nationales et de la Bibliothèque nationale de Conakry, directeur de l’Institut Central de Coordination de la Recherche et de la Documentation de Guinée. Désormais à la retraite, il se consacre à la recherche sur l’histoire contemporaine de la Guinée. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection SANKOFA publie des essais historiques et politiques qui revisitent le passé africain pour éclairer les luttes d’émancipation et la construction des États. Détails techniques de l’édition Auteur : Sidiki Kobélé-Kéïta Titre : Les Élections en Guinée Française (1945-1958) Genre : Essai historique Collection : Sankofa Édition : ANIBWE Format : 15 x 21 cm Pages : 290 ISBN : 978-2-916121-35-2 Prix : 18,00 € Date de parution : 06/2011 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet ouvrage, vous comprendrez comment fonctionnaient les élections en Guinée française. Vous découvrirez des figures politiques oubliées et verrez comment l’unité et la discipline ont permis à une minorité de faire bouger les lignes. Vous saisirez l’enjeu que ces combattants plaçaient dans l’avenir de l’Afrique. Si vous voulez connaître les racines électorales de la Guinée indépendante et l’exemple de ses premiers acteurs politiques, LES ÉLECTIONS EN GUINÉE FRANÇAISE (1945-1958) de Sidiki Kobélé-Kéïta est fait pour vous. - [L’UPC - Simon Nken](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/simon-nken-upc-de-la-solidarite-ideologique-a-la-division-strategique-1948-1962/) - Présentation du livre L’UPC, DE LA SOLIDARITÉ IDÉOLOGIQUE À LA DIVISION STRATÉGIQUE 1948-1962 de Simon Nken est un essai historique publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. Cet ouvrage retrace l’histoire de l’Union des Populations du Cameroun, parti anticolonialiste et nationaliste, de son fonctionnement, de ses leaders, et de son affrontement avec la puissance coloniale française. De la fondation à la clandestinité Créée en 1948 par l’élite camerounaise en réponse aux frustrations du régime colonial, l’UPC se dote d’une équipe dirigeante lors de ses deux congrès fondateurs. Autour de l’idéologie anticolonialiste, et revendiquant la réunification et l’indépendance du Cameroun, les cadres aux sensibilités différentes font bloc. Durant la phase légale, l’équipe dirigeante gère le parti avec méthode et solidarité. Cohésion et dynamisme permettent d’essaimer les structures sur la majeure partie du territoire camerounais. Division et répression Interdite en 1955 après les émeutes de mai, l’UPC bascule dans la clandestinité. Les divergences éclatent : absence de cohésion dans les décisions, conflits stratégiques et tactiques, émergence de pseudo-leaders hors statuts. L’assassinat du secrétaire général Ruben Um Nyobé en 1958 dans son maquis de Boumnyebel, malgré la vigilance du CNO, plonge le mouvement dans le désarroi. Les luttes fratricides accélèrent la déliquescence du nationalisme camerounais à l’aube de l’indépendance du 1er janvier 1960. Pourquoi lire cet essai Une histoire complète : de l’UPC de 1948 à l’indépendance de 1960 Un focus : sur Ruben Um Nyobé et les leaders du parti Une analyse : du passage de la solidarité idéologique à la division stratégique sous la répression coloniale Cet essai s’adresse à celles et ceux qui veulent comprendre le rôle de l’UPC dans la décolonisation du Cameroun. L’auteur : Simon Nken Simon Nken livre ici un travail d’historien sur le premier grand parti nationaliste camerounais, ses mécanismes internes et sa trajectoire face à la colonisation. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des essais historiques et politiques qui revisitent le passé africain pour éclairer les luttes de libération et les enjeux postcoloniaux. Détails techniques de l’édition Auteur : Simon Nken Titre : L’UPC, De la Solidarité Idéologique à la Division Stratégique 1948-1962 Sous-titre : Essai d’Histoire Rétrospective Genre : Essai historique Collection : Sankofa Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-916121-31-4 Prix : 28,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous suivrez la construction de l’UPC, son organisation, ses victoires et ses failles. Vous comprendrez comment la répression française et les divisions internes ont brisé un mouvement nationaliste au moment décisif de l’indépendance. Si vous cherchez une étude rigoureuse sur l’UPC et la lutte pour l’indépendance du Cameroun, L’UPC, DE LA SOLIDARITÉ IDÉOLOGIQUE À LA DIVISION STRATÉGIQUE 1948-1962 de Simon Nken est fait pour vous. - [Petite Histoire des Lettres Francophones à Mayotte](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/christophe-cosker-petite-histoire-des-lettres-francophones-a-mayotte/) - Présentation du livre PETITE HISTOIRE DES LETTRES FRANCOPHONES À MAYOTTE de Christophe Cosker est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Liziba. Christophe Cosker propose une narration de l’histoire littéraire francophone à Mayotte, en l’envisageant dans sa géographie et le contexte historique de l’océan Indien. Une littérature en émergence Depuis une vingtaine d’années, Mayotte connaît une publication importante en langue française. Cette dynamique contribue à l’émergence d’écrivain(e)s en quête de reconnaissance et de visibilité. L’ouvrage interroge la genèse de ce mouvement, ses conditions de possibilité, et se demande si le corpus actuel peut être abordé à travers la notion de génération littéraire. Pourquoi lire cet essai Une première histoire : de la création littéraire francophone à Mayotte depuis les années 1990 Une approche : historique, sociologique, ancrée dans l’océan Indien Des noms : Nassur Attoumani, Abdou Salam Bacar, Alain-Kamal Martial, Nassurf Djidjili, et d’autres voix qui comptent Cet essai s’adresse à celles et ceux qui s’intéressent aux littératures francophones insulaires et à l’émergence des scènes littéraires périphériques. L’auteur : Christophe Cosker Christophe Cosker est diplômé en Lettres Modernes de l’Université de Bretagne Occidentale et de l’Université de Cambridge. Il a été professeur de lettres au Lycée de Kerichen à Brest, et depuis 2013, PRCE au département de Lettres modernes et Sciences humaines à l’Université de Mayotte. Il est également doctorant en langue et littérature francophone. Petite histoire des lettres francophones à Mayotte est son premier essai. La collection Liziba chez ANIBWE La collection Liziba publie des essais et études sur les littératures, langues et cultures des territoires ultramarins et de l’océan Indien. Détails techniques de l’édition Auteur : Christophe Cosker Titre : Petite Histoire des Lettres Francophones à Mayotte Sous-titre : Des origines à nos jours Genre : Essai Collection : Liziba Édition : ANIBWE Format : 10 x 17 cm Pages : 150 ISBN : 978-2-916121-75-8 Prix : 8,00 € Date de parution : 02/2015 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment la littérature francophone s’est construite à Mayotte depuis les années 1990. Vous verrez quels auteurs portent cette émergence et dans quel contexte historique et géographique. Vous aurez des clés pour lire Mayotte autrement, à travers ses mots. Si vous voulez saisir les origines et les enjeux de la littérature francophone à Mayotte, PETITE HISTOIRE DES LETTRES FRANCOPHONES À MAYOTTE de Christophe Cosker est fait pour vous. - [GAËTANE SELGI](https://anibwe.com/boutique/editions/gaetane-selgi-le-pere-naturel/) - Présentation du livre LE PÈRE NATUREL de Gaëtane Selgi est un récit publié chez ANIBWE, dans la collection Nzassa. Accueillir un petit être humain dans sa vie, n’est-ce pas ça devenir parent ? À travers Jacques, l’auteure Gaëtane Selgi explore la différence entre “père naturel” et “papa aimant”. Père ou papa : la vraie question Est-il nécessaire d’être un père biologique ? Ne vaut-il pas mieux être un papa aimant et aimé plutôt qu’un père tout court ? Jacques se demande ce qu’il préfère. Il partage ses peurs, ses angoisses, mais aussi ses rencontres. “Le père naturel” nous invite à le découvrir au fil du partage, de l’amour et des liens qui se tissent. Pourquoi lire ce récit Une question essentielle : qu’est-ce qui fait un vrai parent ? Une approche sensible : peurs, doutes, mais aussi tendresse Un éclairage : sur la paternité au-delà du lien biologique Ce récit s’adresse à tous ceux qui s’interrogent sur la paternité, l’adoption, et ce qui fonde l’amour parental. L’auteure : Gaëtane Selgi Gaëtane Selgi est née en Grande Terre en Guadeloupe. Elle a fait des études d’anglais et de littérature française et francophone à l’Université Paris 8 Vincennes. Parallèlement à sa vie professionnelle, elle se consacre à son association. Elle est l’auteure d’Une Maman adoptée aux Éditions Anibwe, et de La Fleur de l’Alaska à la Guadeloupe aux Éditions Nestor. La collection Nzassa chez ANIBWE La collection Nzassa publie des récits et romans qui explorent les liens familiaux, les identités et les expériences de vie, avec une attention aux voix caribéennes. Détails techniques de l’édition Auteure : Gaëtane Selgi Titre : Le Père Naturel Genre : Récit / Nouvelles Collection : Nzassa Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-916121-95-6 Prix : 8,00 € Disponible aussi en : E-BOOK Ce que vous allez y découvrir En lisant ce récit, vous suivrez Jacques dans ses doutes et ses questionnements. Vous verrez comment l’amour et le partage redéfinissent la paternité. Vous comprendrez pourquoi être “papa” compte parfois plus qu’être “père”. Si vous cherchez un texte sensible sur la paternité et l’amour au-delà du biologique, LE PÈRE NATUREL de Gaëtane Selgi est fait pour vous. Disponible au format numérique en cliquant sur un lien: E-BOOK - [Et sur un nuage flotte une population](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/jean-yves-decroche-et-sur-un-nuage-flotte-une-population/) - Présentation du livre ET SUR UN NUAGE FLOTTE UNE POPULATION de Jean-Yves Deroche est un court essai publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. Cet essai dénonce la politique d’assimilation de la population antillaise dans les colonies françaises et l’influence de la civilisation européenne sur la culture traditionnelle. Assimilation, racisme et introspection Jean-Yves Deroche revient sur l’Africain remodelé dans les colonies françaises des Antilles. Il interroge le système de valeurs issu de l’Europe des conquêtes, propagé comme modèle unique de modernité et célébré par de nombreuses nations africaines. “Les paroles sincères ne sont pas élégantes, les paroles élégantes ne sont pas sincères” prêchait Lao Tseu. L’auteur s’adresse aux peuples originaires des Antilles, mais aussi à tout le circuit environnant : peuples vénérés et peuples évincés nés de l’idéologie du racisme. À l’égal d’un pamphlet, cet essai invite à l’introspection plutôt qu’à la confrontation. Il propose de quitter certaines voies sans issue pour repenser le chemin tracé par l’Autre. Pourquoi lire cet essai Une critique : de l’assimilation coloniale et de ses effets sur la culture antillaise Une invitation : à l’introspection sur les modèles de développement importés Un ton : franc, engagé, proche du pamphlet Cet essai s’adresse à celles et ceux qui veulent repenser l’identité antillaise face à l’héritage colonial et aux modèles occidentaux. L’auteur : Jean-Yves Deroche Jean-Yves Deroche signe ici un essai court et incisif sur la condition antillaise et la question du modèle culturel dominant. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des essais historiques, politiques et identitaires qui interrogent le passé pour éclairer le présent des peuples africains et diasporiques. Détails techniques de l’édition Auteur : Jean-Yves Deroche Titre : Et Sur un Nuage Flotte une Population Genre : Essai Collection : Sankofa Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-916121-40-6 Prix : 15,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment la politique d’assimilation a remodelé l’identité antillaise. Vous verrez en quoi le modèle européen de modernité enferme. Vous serez invité à quitter les voies sans issue pour retrouver une parole sincère et enracinée. Si vous cherchez un essai franc sur l’identité antillaise et les illusions de l’assimilation, ET SUR UN NUAGE FLOTTE UNE POPULATION de Jean-Yves Deroche est fait pour vous. - [L’Écho du silence](https://anibwe.com/boutique/editions/doris-kelenou-l-echo-du-silence/) - Présentation du livre L’ÉCHO DU SILENCE de Doris Kelanou est un recueil de trois nouvelles publié chez ANIBWE, dans la collection Nzassa. Ces nouvelles évoquent la cause des Noirs et leurs combats. Elles sont une invite à l’espoir : la résonance de voix noires que l’on croit tues à jamais, mais qui écrivent en lettres d’or les plus belles pages de l’histoire. Trois voix, trois combats Dans la première nouvelle, Martin Luther King s’exprime à titre posthume sur l’actualité américaine. La deuxième dresse le portrait de Nelson Mandela, testateur d’insoupçonnables valeurs humanistes, longtemps réduit au silence. La dernière fait découvrir Kimpa Vita, figure emblématique de la résistance noire que l’histoire a omis d’inscrire au panthéon des révolutionnaires. Pourquoi lire ce recueil Trois figures : Martin Luther King, Nelson Mandela, Kimpa Vita Une écriture : engagée, qui donne la parole aux absents de l’histoire officielle Un message : l’espoir porté par la résistance noire Ce recueil s’adresse à celles et ceux qui veulent entendre les voix oubliées de la lutte pour la dignité et la liberté. L’auteure : Doris Kelanou Doris Kelanou est d’origine congolaise. Mariée, mère de deux enfants, elle travaille pour une grande multinationale. Elle est l’auteure de L’Île hideuse, roman paru en 2007 aux Éditions Anibwe. La collection Nzassa chez ANIBWE La collection Nzassa publie des textes qui mettent en lumière les histoires, les résistances et les identités africaines et diasporiques. Détails techniques de l’édition Auteure : Doris Kelanou Titre : L’Écho du Silence Genre : Nouvelles Collection : Nzassa Édition : ANIBWE Format : 10 x 17 cm Pages : 75 ISBN : 978-2-916121-78-9 Prix : 7,00 € Date de parution : 08/2015 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous entendrez Martin Luther King commenter l’Amérique d’aujourd’hui. Vous marcherez sur les pas de Nelson Mandela et de ses valeurs humanistes. Vous découvrirez Kimpa Vita, résistance oubliée. Vous comprendrez pourquoi ces voix méritent de résonner encore. Si vous cherchez des nouvelles qui redonnent vie aux combats de la résistance noire, L’ÉCHO DU SILENCE de Doris Kelanou est fait pour vous. - [Une maman adoptée](https://anibwe.com/boutique/editions/gaetane-selgi-une-maman-adoptee/) - Présentation du livre UNE MAMAN ADOPTÉE de Gaëtane Selgi est un roman publié chez ANIBWE, dans la collection Nzassa. Ce roman fait se croiser des histoires de femmes, mères biologiques ou adoptives, mères par choix ou forcées par destin. Des parcours de femmes, un même désir Les unes ne souhaitaient pas donner la vie. Les autres n’attendaient qu’une chose : vivre une grossesse. D’autres s’en remettent à leur destinée. Choix ou destin, une même chose unit ces femmes : celle d’aimer et de donner. Mères tout court ou mères adoptives, leurs histoires se rencontrent dans un voyage émouvant, au cœur de la vie de ces “femmes mamans”. Pourquoi lire ce roman Des portraits croisés : de maternités vécues différemment Un fil commun : l’amour et le don de soi Une écriture : émouvante, attentive aux voix des femmes Ce roman s’adresse à toutes celles et ceux qui s’interrogent sur la maternité, l’adoption, et les chemins qui mènent à être mère. L’auteure : Gaëtane Selgi Gaëtane Selgi est née en Grande Terre en Guadeloupe. Elle a fait des études d’anglais et de littérature française et francophone à l’Université Paris 8 Vincennes. Parallèlement à sa vie professionnelle, elle se consacre à son association et à l’écriture. La collection Nzassa chez ANIBWE La collection Nzassa publie des romans et récits qui explorent les identités, les liens familiaux et les expériences de vie, avec une attention aux voix caribéennes et africaines. Détails techniques de l’édition Auteure : Gaëtane Selgi Titre : Une Maman Adoptée Genre : Roman Collection : Nzassa Édition : ANIBWE Format : 11 x 18 cm Pages : 183 ISBN : 978-2-916121-77-2 Prix : 10,00 € Date de parution : 08/2015 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce roman, vous suivrez plusieurs femmes aux parcours différents vers la maternité. Vous verrez comment le choix, le destin et l’adoption tissent des liens d’amour. Vous entrerez dans l’intimité de ces “femmes mamans” et de leurs désirs. Si vous cherchez un roman sensible sur la maternité sous toutes ses formes, UNE MAMAN ADOPTÉE de Gaëtane Selgi est fait pour vous. - [13 Novembre 2015 Victimes innocentes des guerres](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/13-novembre-2015-victimes-innocentes-des-guerres-2/) - Présentation du livre 13 NOVEMBRE 2015 – VICTIMES INNOCENTES DES GUERRES de Rosa Amelia Plumelle-Uribe est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. L’auteure explique comment l’engagement des pays occidentaux dans les conflits depuis le XIXe siècle a conduit à la naissance du terrorisme et aux attentats de Paris du 13 novembre 2015. Colonisation, guerres et réciprocité de la violence Rosa Amelia Plumelle-Uribe revient sur les conséquences de la colonisation, sur la lutte contre L. Gbagbo et M. Kadhafi. Elle montre les causes et circonstances historiques qui ont rendu vulnérables les populations civiles. Dans la nouvelle réalité du XXIe siècle, “à cause de la réciprocité de la violence, l’on ne peut plus intervenir militairement au Sud, comme naguère, sans mettre en danger la sécurité des populations civiles au Nord”. Pourquoi lire cet essai Une analyse historique : des guerres occidentales au terrorisme actuel Une mise en lien : entre interventions militaires au Sud et insécurité au Nord Une contribution : pour que chaque citoyen(ne) français(e) comprenne ce qu’il devrait savoir Cet essai s’adresse à ceux qui veulent comprendre les racines historiques des attentats du 13 novembre et les effets de retour de la violence. L’auteure : Rosa Amelia Plumelle-Uribe Rosa Amelia Plumelle-Uribe a participé à plusieurs colloques sur l’esclavage, les traites négrières et la domination coloniale. Elle est l’auteure de La férocité blanche, des non-Blancs aux non-Aryens, génocides occultés de 1492 à nos jours, Albin Michel 2001 ; Traité des Blancs, traites des Noirs, L’Harmattan 2008 ; Du Kongo, les mains coupées, Anibwé 2013 ; et Victimes des esclavages musulman, chrétien et juif, Racialisation et banalisation d’un crime contre l’humanité. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des essais historiques et politiques qui interrogent le passé pour éclairer le présent et le futur des peuples africains et diasporiques. Détails techniques de l’édition Auteure : Rosa Amelia Plumelle-Uribe Titre : 13 Novembre 2015 – Victimes Innocentes des Guerres Genre : Essai Collection : Sankofa Édition : ANIBWE ISBN : 978-2916121918 Prix : 20,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment les interventions occidentales depuis le XIXe siècle ont nourri le terrorisme. Vous verrez le lien entre colonisation, guerres récentes et attentats du 13 novembre 2015. Vous aurez des éléments pour saisir que la violence, au XXIe siècle, circule dans les deux sens. Si vous voulez saisir les causes historiques des attentats du 13 novembre, 13 NOVEMBRE 2015 – VICTIMES INNOCENTES DES GUERRES de Rosa Amelia Plumelle-Uribe est fait pour vous. - [(RE) FAIRE DE L’HISTOIRE LITTÉRAIRE](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/paul-aron-refaire-de-l-histoire/) - Présentation du livre (RE) FAIRE DE L’HISTOIRE LITTÉRAIRE de Paul Aron est un essai publié chez ANIBWE Éditions, dans la collection Liziba. C’est une exploration de la littérature à travers la diversité de ses disciplines, destinée à éclairer les historiens de la littérature. Qu’est-ce qu’une discipline scientifique ? Paul Aron part d’une question simple en apparence : qu’est-ce qu’une discipline scientifique ? La réponse n’est pas simple, surtout en sciences humaines. Au XIXe siècle, la vision positiviste présentait les savoirs dans un grand tableau général, chacun censé se développer à l’infini. Aujourd’hui, les choses sont moins simples. De nouvelles approches sont apparues. L’interdisciplinarité est devenue une nécessité. Et la définition même de la science a évolué. L’histoire littéraire en question Que sont alors les “littéraires” ? Paul Aron constate qu’ils exercent une fonction sociale repérable et dicible, et qu’ils s’intéressent à un objet spécifique. Ce petit livre explore la discipline en la questionnant dans sa diversité. Il espère contribuer à former des historiens de la littérature capables de penser leur outil critique. Pourquoi lire cet essai Une remise en question : des modèles hérités du XIXe siècle Une ouverture : à l’interdisciplinarité et aux nouvelles approches Un outil : pour les étudiants et chercheurs en histoire littéraire Cet essai s’adresse aux étudiants, enseignants, et chercheurs en lettres qui veulent repenser la discipline. L’auteur : Paul Aron Paul Aron est spécialiste de littérature et d’histoire littéraire. Ses travaux interrogent les méthodes, les institutions et les pratiques de la recherche en lettres. La collection Liziba chez ANIBWE La collection Liziba publie des essais de réflexion critique sur la littérature, la langue et la pensée, avec une exigence de clarté et de rigueur. Détails techniques de l’édition Auteur : Paul Aron Titre : (Re) Faire de l’Histoire Littéraire Genre : Essai Collection : Liziba Édition : ANIBWE Éditions Format : Poche Présentation : Broché Nombre de pages : 136 Dimensions : 10,1 x 17,0 x 0,8 cm Poids : 0,115 Kg Langue : Français ISBN : 978-2-916121-88-8 EAN : 9782916121888 Prix : 8,00 € Date de parution : 01/10/2017 Disponible aussi en : E-BOOK Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez pourquoi l’histoire littéraire ne peut plus se penser comme au XIXe siècle. Vous découvrirez comment l’interdisciplinarité et l’évolution de la science transforment le travail du “littéraire”. Vous aurez des clés pour questionner la discipline dans sa diversité. Si vous voulez repenser l’histoire littéraire à l’aune des sciences humaines d’aujourd’hui, (RE) FAIRE DE L’HISTOIRE LITTÉRAIRE de Paul Aron est fait pour vous. Disponible au format numérique en cliquant sur un lien: E-BOOK - [Longo - Élima](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/elima-longo-copie/) - Présentation du livre LONGO – LA DANSE INITIATIQUE AFRICAINE D’ANCRAGE d’Élima Longo est un essai publié chez ANIBWE. Il présente les principes du Longo, méthode de développement personnel initiée par l’auteur et ancrée dans la danse africaine. Le Longo prend sa source dans un vaste puits ancestral de la connaissance et de la sagesse africaine. Ancrage, corps et esprit “Longo” signifie “ancre” en Lingala. Cette danse initiatique nous amène à nous accomplir dans l’action, à redécouvrir notre lien avec la Terre, le Ciel, et avec tout ce qui nous entoure. Elle guérit la séparation entre notre intérieur et notre extérieur. Elle accepte le monde de la matière dans l’expérience de nous-mêmes. Matière et spirituel ne s’affrontent pas : ils coopèrent. L’un ne va pas sans l’autre. La méthode en pratique Pour discipliner le mental et amener un état de pleine présence, “tout est codifié, structuré, posé”. La répétition et la codification du mouvement créent une disponibilité : le corps révèle les blocages, les schémas récurrents, les possibles. Le Longo demande rigueur et discipline intérieure. Une fois la technique intégrée, le pratiquant renoue avec la véritable spontanéité : liberté, simplicité, communication “à l’odeur du cœur”. “Le ressenti est la base de l’enseignement du Longo.” Pourquoi lire cet ouvrage Une méthode : pour rééquilibrer Corps/Esprit par la danse Une philosophie : ancrage dans l’Être, acceptation de la matière et du spirituel Une pratique : rigueur d’abord, puis liberté et spontanéité Cet ouvrage s’adresse aux danseurs, aux praticiens de développement personnel, et à tous ceux qui cherchent un ancrage corporel et spirituel. L’auteur : Élima Longo Élima, de son vrai nom Nely Mputu, est né à Kinshasa en République Démocratique du Congo. Auteur-compositeur-interprète, danseur-chorégraphe, il est l’initiateur du Longo. Son premier livre s’intitule Mukulu. Il est aussi le fondateur d’Os-la-Iso, une association qui finance la scolarité d’enfants de familles démunies en RDC. Détails techniques de l’édition Auteur : Élima Longo Titre : Longo – La Danse Initiatique Africaine d’Ancrage Genre : Essai / Spiritualité Édition : ANIBWE Prix : 8,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet ouvrage, vous comprendrez les fondements du Longo. Vous verrez comment la danse devient un chemin d’ancrage, de discipline, puis de liberté. Vous apprendrez à écouter le ressenti du corps pour apaiser le mental et créer en permanence. Si vous cherchez une pratique qui relie le corps, l’esprit et l’ancestral, LONGO – LA DANSE INITIATIQUE AFRICAINE D’ANCRAGE d’Élima Longo est fait pour vous. - [La tache d’identité](https://anibwe.com/boutique/editions/akoma/mahamoud-m-saidie-la-tache-d-identite/) - Présentation du livre LA TACHE D’IDENTITÉ de Mahamoud M’Saidie est un roman publié chez ANIBWE, dans la collection Akoma. Tandia est nouvellement mariée. Elle reçoit les avances d’un autre homme, Narumuni, et hésite : y succomber ou chercher le moyen de le chasser ? Désir, tentation et stratégie Narumuni ne résiste pas à la beauté de Tandia. Il lorgne “l’éclat de son sou-rire”, la délicatesse de sa poitrine, ses gestes raffinés. Il rêve de la serrer dans ses bras, de dévorer ses lèvres, de se noyer dans l’océan de son corps. Il décide de rester souvent chez lui, d’user de tout son charme pour gagner sa confiance. Au bout d’une semaine, “la belle Tandia finit par lui sourire, et son sourire était une vraie laictée…” Pourquoi lire ce roman Une intrigue : entre désir, fidélité et tentation Des personnages : Tandia, femme nouvellement mariée, et Narumuni, homme patient et calculateur Une écriture : sensuelle, directe, ancrée dans les codes comoriens Ce roman s’adresse aux amateurs de récits psychologiques, et à ceux qui veulent découvrir la littérature comorienne francophone. L’auteur : Mahamoud M’Saidie Mahamoud M’Saidie est né le 5 mai 1956 à M’dé Bambao, dans l’île de Ngazidja, aux Comores. Il est de nationalité française. Il publie son premier livre en 2001. Son œuvre couvre plusieurs genres : poésie, roman, conte, essai. N’étant jamais retourné aux Comores, ses ouvrages publiés en France y sont peu connus du public et des journalistes comoriens. Mahamoud M’Saidie est aussi plasticien, dessinateur, calligraphe et parolier. Il a beaucoup exposé ses toiles aux Comores de 1984 à 1987. La collection Akoma chez ANIBWE La collection Akoma publie des romans et récits d’auteurs africains et diasporiques, avec une attention aux voix singulières et aux histoires intimes. Détails techniques de l’édition Auteur : Mahamoud M’Saidie Titre : La Tache d’Identité Genre : Roman Collection : Akoma Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-916121-89-5 EAN : 9782916121595 Prix : 10,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant ce roman, vous suivrez la tension entre Tandia et Narumuni. Vous verrez comment le désir se joue des liens du mariage, et comment la séduction devient stratégie. Vous entrerez dans un récit bref, sensuel, et ancré dans la culture comorienne. Si vous aimez les histoires où le désir brouille les repères, LA TACHE D’IDENTITÉ de Mahamoud M’Saidie est fait pour vous. - [Mukulu - Élima](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/elima-mukulu/) - Présentation du livre MUKULU – LE DISCOURS DE L’ANCÊTRE AFRICAIN d’Élima Mukulu est un recueil de poésie publié chez ANIBWE. Il révèle la portée universelle de la parole. La sagesse populaire africaine dit : “La Parole est Dieu. Elle est présente dans tous les instants de la vie. Elle est magie et miracle, elle est toute puissante.” Une poésie de transmission Élima écrit une parole d’écoute attentive, qui plonge corps et âme dans les racines de la culture africaine. Énoncée, elle transforme et transfigure. Elle donne “l’horloge et la boussole de la vie”. Le lecteur est invité à s’approprier ce baume couleur pourpre venu de loin, et à le transmettre : au cœur qui l’ignore, au cœur qui a soif d’aventure humaine, au cœur qui veut renaître dans la rencontre. Pourquoi lire ce recueil Une parole : ancrée dans la sagesse africaine, tournée vers l’universel Une écriture : poétique, spirituelle, faite pour être transmise Une invitation : à réécouter la puissance de la parole Ce recueil s’adresse aux amateurs de poésie, aux chercheurs de sens, et à tous ceux qui croient que la parole guérit et relie. L’auteur : Élima Mukulu Élima, de son vrai nom Nely Mputu, est né à Kinshasa en République Démocratique du Congo. Auteur-compositeur-interprète, danseur-chorégraphe, il est l’initiateur du Longa. Mukulu est son premier livre. Il est aussi le fondateur d’Os-la-Iso, une association qui finance la scolarité d’enfants de familles démunies en RDC. Détails techniques de l’édition Auteur : Élima Mukulu Titre : Mukulu – Le Discours de l’Ancêtre Africain Genre : Poésie Édition : ANIBWE Éditions Format : Poche Pages : 130 Dimensions : 16,8 x 10 x 2 cm Langue : Français ISBN-10 : 2916121234 ISBN-13 : 978-2916121239 Prix : 8,00 € Date de parution : 5 avril 2012 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous entendrez la voix d’Élima Mukulu qui redit l’importance de la Parole. Vous plongerez dans une poésie qui relie la culture africaine à l’universel. Vous repartirez avec l’envie de transmettre ce baume à ceux qui ont soif de sens. Si vous cherchez une poésie qui parle à l’âme et à la mémoire, MUKULU – LE DISCOURS DE L’ANCÊTRE AFRICAIN d’Élima Mukulu est fait pour vous. - [De Climbié à carnet de prison Suivi de Les Dadié de Gabriel à Bernard](https://anibwe.com/boutique/editions/marcel-amondji-de-climbie/) - Présentation du livre DE CLIMBIÉ À CARNET DE PRISON – SUIVI DE LES DADIÉ DE GABRIEL À BERNARD de Marcel Amondji est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Fawohodie. C’est une étude de la vie et de l’œuvre de Bernard B. Dadié, qui prend pour point de départ son premier roman, Climbié, paru en 1956. Bernard Dadié, figure fondatrice Figure majeure de la littérature ivoirienne et témoin privilégié de l’histoire de son pays, Bernard Dadié fut aussi un pionnier de l’anticolonialisme. Il joua encore un rôle important en politique. Marcel Amondji montre comment Dadié a porté la littérature ivoirienne au grand jour, en puisant dans les attributs nationaux. “N’est-ce pas un peu vite dit, il est vrai que trop souvent l’indifférence pour ne pas dire plus des politiciens en place n’aide pas à l’épanouissement d’une littérature capable d’étaler au grand jour ses attributs nationaux.” Pourquoi lire cet essai Une biographie littéraire : de Climbié au Carnet de prison Une lecture politique : Dadié écrivain, anticolonialiste, homme d’État Un témoignage : contient le texte d’une conférence donnée en 2014 sur son parcours Cet essai s’adresse aux lecteurs de Dadié, aux étudiants de littérature africaine, et à tous ceux qui veulent comprendre le rôle de l’écrivain dans la lutte pour l’indépendance. L’auteur : Marcel Amondji Né en 1934 à Anono, en Côte d’Ivoire, Marcel Amondji – un pseudonyme – a passé toute son enfance à Bingerville. L’un des premiers boursiers ivoiriens envoyés en France en 1946, parmi les fameux “chevaliers de l’Aventure”, il y a fait toutes ses études secondaires et supérieures. Il vit à l’étranger depuis 1961. Marcel Amondji est l’auteur de plusieurs essais, notamment sur l’histoire politique, et d’un roman, Seje ou la marche des femmes, sur la prison de Grand-Bassam. La collection Fawohodie chez ANIBWE La collection Fawohodie publie des essais critiques sur les grandes figures de la littérature et de la pensée africaine. Détails techniques de l’édition Auteur : Marcel Amondji Titre : De Climbié à Carnet de prison – Suivi de Les Dadié de Gabriel à Bernard Genre : Essai Collection : Fawohodie Édition : ANIBWE ISBN-13 : 978-2916121857 Prix : 8,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous suivrez le parcours de Bernard Dadié, de son premier roman à ses écrits de prison. Vous comprendrez comment il a bâti une littérature ivoirienne et joué un rôle politique majeur. Vous lirez aussi le texte d’une conférence de Marcel Amondji qui revient sur ce parcours. Si vous voulez saisir l’importance de Bernard Dadié pour la Côte d’Ivoire et pour l’Afrique, DE CLIMBIÉ À CARNET DE PRISON de Marcel Amondji est fait pour vous. - [LE PANAFRICANISME EN DIX QUESTIONS](https://anibwe.com/boutique/editions/klap-popo-le-panafricanisme-en-dix/) - Présentation du livre LE PANAFRICANISME EN DIX QUESTIONS de Klap Popo est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Fawohodie. Il propose une explication claire du panafricanisme en dix chapitres. L’auteur revient sur l’origine du mot, sur ce que signifie être panafricain, sur ce qu’est le Yovodah, et sur les attributs d’une souveraineté pleine et entière. Dix questions pour comprendre Klap Popo décortique le panafricanisme sans jargon. D’où vient le terme ? Qui est panafricain ? Que veut dire Yovodah ? Qu’est-ce qu’une souveraineté réelle pour l’Afrique ? Chaque chapitre répond à une question essentielle pour saisir les fondements et les enjeux actuels du mouvement panafricain. Pourquoi lire cet essai Une clarification : les mots, les concepts, les malentendus autour du panafricanisme Une définition : ce que signifie être panafricain aujourd’hui Une exigence : les conditions d’une souveraineté africaine pleine et entière Cet essai s’adresse aux militants, aux étudiants, et à tous ceux qui veulent comprendre le panafricanisme sans détour. L’auteur : Klap Popo Klap Popo est consultant en initiatives économiques et solidaires. Il est aussi l’auteur de Critique afrocentrée d’une négrophobie académique 2010, et de Yovoda et Panafricanisme : résister pour survivre, s’unir pour renaître, publiés aux Éditions Anibwé. La collection Fawohodie chez ANIBWE La collection Fawohodie publie des essais accessibles sur l’histoire, la politique et la pensée africaine, pour transmettre des clés de compréhension au plus grand nombre. Détails techniques de l’édition Auteur : Klap Popo Titre : Le Panafricanisme en Dix Questions Genre : Essai Collection : Fawohodie Édition : ANIBWE Format : Broché Dimensions : 0,6 x 10 x 17 cm Langue : Français ISBN-10 : 2916121803 ISBN-13 : 978-2916121802 Prix : 6,00 € Date de parution : 1er janvier 2016 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez l’origine du panafricanisme et ce qu’il implique concrètement. Vous saurez ce qu’est le Yovodah, et quels sont les piliers d’une souveraineté africaine. Vous aurez en dix chapitres les repères essentiels pour penser l’unité africaine. Si vous voulez comprendre le panafricanisme sans passer par les discours compliqués, LE PANAFRICANISME EN DIX QUESTIONS de Klap Popo est fait pour vous. - [DES CERCLES D’ÉCHOS](https://anibwe.com/boutique/editions/kader-mourtadhoi-des-cercles-d-echos/) - Présentation du livre DES CERCLES D’ÉCHOS de Kader Mourtadhoi est un recueil de poésie publié chez ANIBWE, dans la collection Fawohodie, c’est le troisième recueil de l’auteur. Dans ce recueil, le poète d’origine comorienne exprime ses sentiments sur le quotidien en exil, le déracinement, la quête identitaire et l’amour. Poésie de l’exil et du désir Kader Mourtadhoi écrit depuis l’entre-deux : “Entre mes mains, il y a tout ton visage. Lisse à la surface, mi-fleuve dans le pourtour.” Ses poèmes parlent du manque, de la marée haute qui vient “au creux de l’horizon”, du feu qui “aumera du feu au creux de nos bras”. Une écriture sensible où le visage aimé devient “une corolle de grâce”. Pourquoi lire ce recueil Une voix : celle d’un poète comorien en exil, entre Mayotte et la France Des thèmes : déracinement, identité, amour, mémoire Une écriture : lyrique, intime, ancrée dans le paysage comorien Ce recueil s’adresse aux amateurs de poésie contemporaine, à la diaspora comorienne, et à tous ceux qui connaissent la nostalgie de l’île. L’auteur : Kader Mourtadhoi Kader Mourtadhoi est né à Miringoni, Mohéli, aux îles Comores. Il prépare une thèse de doctorat sur Sembene Ousmane à l’Université Sorbonne Nouvelle. Il enseigne actuellement le français au collège Ali Halidi de Chirconi, à Mayotte. La collection Fawohodie chez ANIBWE La collection Fawohodie publie des textes littéraires qui explorent les identités insulaires, diasporiques et métisses, avec une attention à la langue poétique. Détails techniques de l’édition Auteur : Kader Mourtadhoi Titre : Des Cercles d’Échos Genre : Poésie Collection : Fawohodie Édition : ANIBWE Format : Broché Dimensions : 0,5 x 10 x 17 cm Langue : Français ISBN-10 : 2916121935 ISBN-13 : 978-2916121932 Prix : 6,00 € Date de parution : Janvier 2017 Disponible aussi en : E-BOOK Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous entrerez dans l’univers poétique de Kader Mourtadhoi. Vous y trouverez des textes sur l’exil, l’amour, et la quête d’identité entre Comores et Mayotte. Vous entendrez la voix d’un poète qui fait résonner les cercles d’échos entre l’île et l’ailleurs. Si vous cherchez une poésie qui dit le déracinement sans amertume, DES CERCLES D’ÉCHOS de Kader Mourtadhoi est fait pour vous. Disponible au format numérique en cliquant sur un lien: E-BOOK - [LES LANGUES SACRÉES DES GRANDS PRÊTRES ET ASTRONOMES DE L’ÉGYPTE KAMET](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/sim-nsonkon-remy/) - Présentation du livre LES LANGUES SACRÉES DES GRANDS PRÊTRES ET ASTRONOMES DE L’ÉGYPTE KAMET de Sim Nsonkon Rémy est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. À travers une analyse comparative des rites mortuaires, cette étude tente de reconstituer le lien persistant entre la langue sacrée des prêtres de l’Égypte pharaonique et celles de l’Afrique noire moderne. Le mystère des hiéroglyphes levé L’Égyptologie peine à percer le mystère de la langue sacrée des grands prêtres et astronomes de l’Égypte pharaonique. Sim Nsonkon Rémy part d’une hypothèse déjà notée par Diodore de Sicile : ce clergé dissimulait volontairement les secrets des hiéroglyphes, qu’il n’enseignait qu’à ses enfants. La contribution majeure de l’auteur est de lever ce mystère par des analyses scientifiques. Une filiation africaine démontrée L’auteur établit des parentés entre : Les chasseurs du Sahara préhistorique, 10 000 ans avant notre ère, fabricants de pointes de poignards Les Bubi-Mettros, initiateurs des Textes des Pyramides, 2700-1240 avant notre ère Le mythe Lugbanda des Bassa, Log-Baba des Bassa, et Sumer, 2700 ans avant notre ère Les témoignages grecs, l’Égypte Plan, Abraham de Moïse, les Brahmanes de l’Inde Nge-Simba des Romains, Ngak-Litsula, Andumbuloulou des Dogons Tous ces personnages sont décrits comme des maîtres initiateurs au savoir. Les trois langues sacrées de Kamet Sim Nsonkon Rémy indique que l’Égypte ancienne avait trois langues sacrées : Stoï, pour l’Initiation ; KasaKou, pour le Funéraire ; Secht, pour les Sciences. Elles correspondent respectivement aux trois langues liturgiques Mban, Banoko, Bisool des Elog Mpoo du Cameroun. L’auteur aborde aussi les deux moteurs ontologiques Ka et Ba de Ptolée, et l’origine égyptienne de Cheikh Anta Diop. Pourquoi lire cet ouvrage Une enquête : sur les langues sacrées des prêtres et astronomes de Kamet Une démonstration : du lien entre Égypte pharaonique et cultures africaines actuelles Une relecture : de l’Égyptologie à partir des savoirs africains Cet ouvrage s’adresse aux égyptologues, aux historiens de l’Afrique, et à tous ceux qui cherchent à rétablir les continuités entre Kamet et l’Afrique noire. L’auteur : Sim Nsonkon Rémy Sim Nsonkon Rémy est camerounais. Il a fait des études d’égyptologie à City University of London. Diplômé en Management de la Sécurité des Réseaux Informatiques, il est fondateur du site www.Ngok-Lituba.com. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des recherches qui reviennent aux sources africaines pour rétablir les continuités historiques et culturelles occultées. Détails techniques de l’édition Auteur : Sim Nsonkon Rémy Titre : Les Langues Sacrées des Grands Prêtres et Astronomes de l’Égypte Kamet Collection : Sankofa Édition : ANIBWE ISBN-10 : 2916121870 ISBN-13 : 978-2916121871 Prix : 25,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment Sim Nsonkon Rémy reconstitue la filiation entre les prêtres astronomes de Kamet et les Elog Mpoo du Cameroun. Vous verrez comment les trois langues sacrées de l’Égypte se retrouvent dans les langues liturgiques africaines. Vous saisirez l’enjeu de cette continuité pour l’histoire africaine. Si vous voulez explorer les racines africaines de Kamet, LES LANGUES SACRÉES DES GRANDS PRÊTRES ET ASTRONOMES DE L’ÉGYPTE KAMET de Sim Nsonkon Rémy est fait pour vous. - [LASLI Racines Nomades - Kobel Diop](https://anibwe.com/boutique/editions/kobel-diop-racine-nomade/) - Présentation du livre LASLI – RACINES NOMADES de Kobel Diop est un recueil de poésie publié chez ANIBWE, dans la collection Fawohodie. Il aborde les questions identitaires et la mixité. Kobel Diop pose d’emblée le ton : “Le 21ème siècle sera… ou ne sera pas.” Un siècle de tous les possibles, mais aussi de toutes les incertitudes. “Le siècle de l’humanité”, croit-elle. Poésie de l’entre-deux Née en 1979 dans les Vosges de parents sénégalais, Kobel Diop a grandi dans une double culture. Elle explore dans ses poèmes cette tension entre racines et mobilité, entre héritage et construction de soi. “Demain nous n’irions pas hypothéquer nos vies si nous savions que demain n’est pas.” Une phrase qui résonne comme un appel à vivre pleinement, sans reporter l’essentiel. Pourquoi lire ce recueil Une voix : celle d’une poétesse franco-sénégalaise, entre deux cultures. Un thème : l’identité, la mixité, les racines nomades du 21ème siècle. Une écriture : poétique, incisive, tournée vers l’humanité. Ce recueil s’adresse aux amateurs de poésie contemporaine, à tous ceux qui se reconnaissent dans la double culture, et à ceux qui s’interrogent sur l’identité au temps de la mobilité. L’auteure : Kobel Diop Kobel Diop a suivi un cursus universitaire en langues étrangères à Nancy, Orléans puis Paris, où elle s’installe en 2003. Professeur d’anglais dans le secondaire en Seine-Saint-Denis, elle développe une passion pour les langues étrangères et la littérature. Lasli – Racines Nomades est son recueil de poésie. La collection Fawohodie chez ANIBWE La collection Fawoshide publie des textes littéraires qui explorent les identités africaines et diasporiques, avec une attention à la langue et à la transmission. Détails techniques de l’édition Auteure : Kobel Diop Titre : Lasli – Racines Nomades Genre : Poésie Collection : Fawohodie Édition : ANIBWE Format : Broché Dimensions : 0,5 x 10 x 17 cm Langue : Français ISBN-10 : 2916121900 ISBN-13 : 978-2916121901 Prix : 7,00 € Date de parution : Janvier 2017 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce recueil, vous entrerez dans l’univers poétique de Kobel Diop. Vous y trouverez des textes sur l’identité, la mixité, et la quête de sens dans un siècle incertain. Vous entendrez la voix d’une auteure qui écrit depuis l’entre-deux. Si vous cherchez une poésie qui parle des racines sans les figer, LASLI – RACINES NOMADES de Kobel Diop est fait pour vous. - [Mithkal, Mbongo, Bènda - KLAH POPO](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/klah-popo-histoire-monetaire-fcfa/) - MITHKAL, MBONGO, BÈNDA – HISTOIRE MONÉTAIRE DE LA SOUVERAINETÉ POLITIQUE EN AFRIQUE de Klah Popo est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. L’auteur porte un regard critique sur la situation monétaire actuelle de l’Afrique, notamment sur le franc CFA. Il dénonce les pratiques occidentales qui empêchent la création d’une monnaie panafricaine et esquisse une stratégie pour une renaissance de la souveraineté monétaire africaine. Deux angles morts de la réflexion monétaire Deux points cruciaux marquent souvent la réflexion des auteurs africains sur la monnaie et la finance : D’une part, la généalogie des phénomènes monétaires en Afrique est trop rarement envisagée, comme si l’Afrique n’était “entrée dans l’histoire” qu’avec l’Europe esclavagiste. D’autre part, l’interdiction faite à l’État de créer de la monnaie publique, et l’obligation de s’endetter auprès d’officiers privés, est une des pires escroqueries du capitalisme. Le franc CFA dans le système global Klah Popo montre que cette arnaque s’est développée à partir de la création de la Banque d’Angleterre, une banque centrale privée dont le modèle a inspiré la Federal Reserve Board. La répression monétaire par le franc CFA s’inscrit dans un contexte capitaliste global d’asservissement financier des États. Il décrit une oligarchie financière tapie dans la pénombre, une “main cachée” au-dessus des gouvernements. Pourquoi lire cet essai Une généalogie : retour sur les systèmes monétaires africains avant la colonisation. Une critique : le franc CFA et l’endettement forcé comme outils de domination. Une alternative : pistes pour une renaissance monétaire panafricaine. Cet essai s’adresse aux économistes, aux militants de la souveraineté monétaire, et à tous ceux qui veulent comprendre les mécanismes cachés derrière la finance africaine. L’auteur : Klah Popo Klah Popo est né à Abidjan en 1964. Diplômé de l’Institut des techniques de prévision économique et sociale – CNAM Paris, il est consultant en initiatives économiques et solidaires. Chercheur indépendant en histoire de l’Afrique depuis plus de vingt ans, il travaille dans une perspective afrocentrique. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des essais critiques sur l’histoire, la politique et l’économie africaines, avec un retour aux sources et une volonté de réappropriation. Détails techniques de l’édition Auteur : Klah Popo Titre : Mithkal, Mbongo, Bènda – Histoire Monétaire de la Souveraineté Politique en Afrique Collection : Sankofa Édition : ANIBWE ISBN-13 : 978-2916121796 Prix : 20,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment l’Afrique a été coupée de sa propre histoire monétaire. Vous verrez comment le franc CFA s’inscrit dans un système global d’asservissement financier. Vous découvrirez les pistes tracées par Klah Popo pour une renaissance monétaire panafricaine. Si vous voulez comprendre les enjeux réels de la souveraineté monétaire en Afrique, MITHKAL, MBONGO, BÈNDA de Klah Popo est fait pour vous. - [BOB MARLEY, PETER TOSH](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/les-verites-occultees-du-message-rasta/) - Présentation du livre BOB MARLEY, PETER TOSH – LES VÉRITÉS OCCULTÉES DU MESSAGE RASTA de Pierre Mendel Guei est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. Il analyse la philosophie et le message spirituel du mouvement rastafari, de son émergence dans les années 1930 à sa reconnaissance comme nouvelle religion du XXe siècle. L’auteur s’appuie notamment sur les textes de Bob Marley et de Peter Tosh pour expliquer le reggae et le fonctionnement de l’idéologie rasta. Au-delà des clichés Plusieurs décennies après leur disparition, l’intérêt pour Bob Marley et Peter Tosh ne faiblit pas. Pourtant, beaucoup continuent d’assimiler les Rastas à de vulgaires fumeurs de cannabis ou aux porteurs de dreadlocks. Que savons-nous vraiment des Rastas, de leur spiritualité, des liens qui les unissent à l’Afrique ? Quel est leur message à l’humanité, aux Peuples Africains en particulier ? Ont-ils été compris ? Une lecture documentée du reggae Pierre Mendel Guei traduit, explique et analyse l’essentiel des chansons reggae à la lumière de l’actualité. Il met en évidence la pertinence et le caractère permanent du message rasta. À la discographie de Marley et Tosh, perçus comme les deux plus grands messagers rastas, il associe la contribution d’autres Reggaemen et Reggaewomen de tous les continents. Pourquoi lire cet essai Une clarification : qui sont vraiment les Rastas et quelle est leur spiritualité ? Une analyse : décodage des textes de Marley et Tosh pour comprendre le reggae. Une pédagogie : outils pour mieux comprendre le combat des Rastas et la résistance du reggae. Cet essai s’adresse aux amateurs de reggae, aux chercheurs en sciences sociales, et à tous ceux qui veulent aller au-delà des stéréotypes sur le rastafarisme. Détails techniques de l’édition Auteur : Pierre Mendel Guei Titre : Bob Marley, Peter Tosh – Les vérités occultées du message rasta Collection : Sankofa Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 284 Dimensions : 23,1 x 1,6 x 15 cm Langue : Français ISBN-10 : 2916121625 ISBN-13 : 978-2916121628 Prix : 20,00 € Date de parution : Janvier 2017 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez les fondements philosophiques et spirituels du rastafarisme. Vous verrez comment Bob Marley et Peter Tosh ont porté ce message à travers le reggae. Vous saisirez les raisons profondes de la résistance du mouvement rasta et sa portée pour les Peuples Africains. Si vous voulez comprendre le vrai message rasta derrière la musique, BOB MARLEY, PETER TOSH de Pierre Mendel Guei est fait pour vous. - [LI NGÁLÂ – NOUVELLE ÉCRITURE](https://anibwe.com/boutique/editions/lingala-boone-wahato-bolanga/) - Présentation du livre LI NGÁLÂ – NOUVELLE ÉCRITURE de Boone-Wahato-Bolanga est un essai publié chez ANIBWE. Il se veut une contribution majeure à la codification des langues africaines par les Africains eux-mêmes. Cette réforme a pour objectif de permettre aux locuteurs de s’affranchir des imperfections qui empêchent de parler et d’écrire correctement cette belle langue qu’est le Li Ngala. Réformer l’orthographe du Li Ngala Boone-Wahato-Bolanga propose une nouvelle écriture du Li Ngala pour lever les obstacles liés à l’orthographe actuelle. L’enjeu : rendre la langue plus accessible, plus cohérente, et mieux adaptée à ses locuteurs. Cet ouvrage s’inscrit dans une démarche d’appropriation linguistique par les Africains. Pourquoi lire cet essai Une proposition concrète : une réforme de l’orthographe du Li Ngala. Une démarche africaine : codifier la langue par et pour les locuteurs. Un outil linguistique : pour écrire et parler le Li Ngala sans ambiguïté. Cet essai s’adresse aux linguistes, aux enseignants, aux locuteurs du Li Ngala, et à tous ceux qui s’intéressent à la valorisation des langues africaines. L’auteur : Boone-Wahato-Bolanga Mon’Ibya Boone-Wahato-Bolanga Mon’Ibya est né à Bayelo, en République démocratique du Congo. Formé à l’école des finances, il a été chef de bureau de la comptabilité dans l’administration publique, puis directeur marketing de la société belgo-congolaise AICT. Après la fermeture de cette société, il se lance dans le journalisme : radio Ellensuite, puis lancement du journal Mosanjoli N’kato avec le révérend Père Songi Lungumbu Valentin. Titulaire d’un module de langue à l’IFED/Kasavubu, il publie dès 1991 un premier ouvrage de réforme de l’orthographe du Li Ngala. Écrivain, essayiste et poète, il est co-fondateur du salon littéraire KAKE, qui regroupe les jeunes de Barumbu, Kinshasa, Lingwala et Gombe. Il est aussi auteur de deux recueils de poèmes et d’une nouvelle, Le nouveau locataire. Détails techniques de l’édition Auteur : Boone-Wahato-Bolanga Titre : Li Ngálâ – Nouvelle écriture Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 144 Langue : Français ISBN-13 : 978-2-916121-86-4 Prix : 15,00 € Date de parution : 2017 Disponible aussi en : E-BOOK Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez pourquoi Boone-Wahato-Bolanga propose une réforme de l’orthographe du Li Ngala. Vous verrez quelles imperfections freinent l’écriture et la parole, et comment la “nouvelle écriture” cherche à y remédier. Si vous voulez contribuer à la codification des langues africaines, LI NGÁLÂ – NOUVELLE ÉCRITURE de Boone-Wahato-Bolanga est fait pour vous. Disponible au format numérique en cliquant sur un lien: E-BOOK - [DE CLIMBIÉ À CARNET DE PRISON](https://anibwe.com/boutique/editions/marcel-amondji-de-climbie-a-carnet-de-prison/) - Présentation du livre DE CLIMBIÉ À CARNET DE PRISON de Marcel Amondji est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Fawohodie. Il interroge l’invention de la littérature ivoirienne et la place des écrivains dans l’histoire politique du pays. Marcel Amondji répond à ceux qui affirment que l’Afrique Noire ne possède pas de littérature nationale : n’est-ce pas aller un peu vite ? Écrire malgré l’indifférence L’indifférence, voire le mépris des politiciens en place, n’aide pas à l’épanouissement d’une littérature capable d’affirmer ses attributs nationaux. Mais tout fruit mûrit sur un arbre, et tous les arbres ne portent pas les mêmes fruits. Il faut observer le travail des écrivains africains en tenant compte des processus politiques et sociaux qui rendent l’écriture difficile. Bernard Binlin Dadié, pionnier En Côte d’Ivoire, le premier et le plus grand écrivain fut en même temps un pionnier en politique. Âgé aujourd’hui de 94 ans, Bernard Binlin Dadié est témoin privilégié de l’histoire séculaire du pays, né un peu plus de vingt ans après la création de la Côte d’Ivoire en 1895. Avec une conscience toujours en alerte, des yeux grands ouverts et une plume exigeante, il continue, malgré son grand âge, à jouer sa partition avec la même détermination et la même énergie qu’à ses débuts dans le mouvement anticolonialiste. Pourquoi lire cet essai Une réflexion : l’existence et l’invention d’une littérature ivoirienne. Un hommage : à Bernard Binlin Dadié, écrivain et militant politique. Une analyse : lien entre littérature, politique et histoire en Côte d’Ivoire. Cet essai s’adresse aux amateurs de littérature africaine, aux historiens, et à tous ceux qui s’interrogent sur le rôle de l’écrivain dans la construction nationale. L’auteur : Marcel Amondji Marcel Amondji, de son vrai nom Marcel Anoma, est un écrivain ivoirien né en 1934 à Anoño. Il a passé toute son enfance à Bingerville. Auteur de plusieurs essais sur l’histoire politique de la Côte d’Ivoire et du roman Sige ou la marche des femmes sur la prison de Grand-Bassam, il fait partie des premiers boursiers ivoiriens envoyés en France en 1946, parmi les “chevaliers d’Aventure”. Il y a fait toutes ses études secondaires et supérieures et vit à l’étranger depuis 1961. La collection Fawohodie chez ANIBWE La collection Fawoshide publie des essais courts sur l’histoire, la littérature et la politique africaines, avec un regard critique et engagé. Détails techniques de l’édition Auteur : Marcel Amondji Titre : De Climbié à Carnet de Prison Sous-titre : Essai sur l’invention de la littérature ivoirienne Collection : Fawohodie Édition : ANIBWE Format : Poche Pages : 102 Dimensions : 17 x 10 cm ISBN-10 : 2916121854 ISBN-13 : 978-2916121857 Prix : 6,00 € Date de parution : Janvier 2016 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment Marcel Amondji défend l’idée d’une littérature ivoirienne. Vous verrez comment il place Bernard Binlin Dadié au centre de cette histoire, entre écriture et engagement politique. Vous saisirez les difficultés d’écrire en contexte africain postcolonial. Si vous voulez comprendre les origines de la littérature ivoirienne, DE CLIMBIÉ À CARNET DE PRISON de Marcel Amondji est fait pour vous. - [Marcel Amondji](https://anibwe.com/boutique/editions/marcel-amondji-souvenir-dun-enfant-de-bingerville/) - Présentation du livre SOUVENIRS D’UN ENFANT DE BINGERVILLE de Marcel Amondji est un récit publié chez ANIBWE, dans la collection Fawohodie. Sous-titré Brève histoire de mon entrée en francophonie, il s’appuie sur les souvenirs d’enfance de l’auteur pour éclairer le contexte linguistique de la région d’Abidjan-Bingerville. Natif d’Anoño, Marcel Amondji montre comment les écoliers de son époque grandissaient déjà polyglottes, avant même d’aborder le français. Une enfance multilingue Avant le français, les enfants parlaient leur langue maternelle, le baoulé, et le bambara du dioula. Ces idiomes, imposés par les conquérants, s’étaient répandus sur tous les marchés de la colonie. Chacun maîtrisait deux ou trois langues naturelles : une pour la maison, une ou deux autres pour la rue. Apprises sans effort ni fatigue, elles servaient sans qu’on se préoccupe de leur beauté ou de leur richesse. L’entrée en francophonie Marcel Amondji interroge la valeur de ce qui ne demande ni effort ni fatigue : les langues naturelles allaient-elles s’effacer devant le français, même décliné en “petit français” ? Le récit raconte cette transition, entre attachement aux langues locales et découverte du français, langue de l’école et du pouvoir. Pourquoi lire ce livre Un témoignage : l’enfance ivoirienne des années 1930-40 à Bingerville. Un regard linguistique : le plurilinguisme africain avant la francophonie scolaire. Une mémoire : celle d’un des premiers “chevaliers d’Aventure” boursiers en France en 1946. Ce livre s’adresse aux amateurs d’histoire ivoirienne, aux linguistes, et à tous ceux qui s’intéressent au rapport entre langues africaines et français. L’auteur : Marcel Amondji Marcel Amondji, de son vrai nom Marcel Anoma, est un écrivain ivoirien né en 1934 à Anoño. Il a passé toute son enfance à Bingerville. Auteur de plusieurs essais sur l’histoire politique de la Côte d’Ivoire et du roman Sige ou la marche des femmes sur la prison du Grand-Bassam, il fait partie des premiers boursiers ivoiriens envoyés en France en 1946, parmi les “chevaliers d’Aventure”. Il y a fait toutes ses études secondaires et supérieures et vit à l’étranger depuis 1961. La collection Fawohodie chez ANIBWE La collection Fawohodie publie des essais et récits courts sur l’histoire, la culture et les langues africaines, avec un regard personnel et critique. Détails techniques de l’édition Auteur : Marcel Amondji Titre : Souvenirs d’un enfant de Bingerville Sous-titre : Ou Brève histoire de mon entrée en francophonie Collection : Fawohodie Édition : ANIBWE Format : Broché Dimensions : 10 x 17 cm ISBN-10 : 2916121439 ISBN-13 : 978-2916121437 Prix : 7,00 € Date de parution : Janvier 2016 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce récit, vous entrerez dans la Bingerville des années 1930. Vous comprendrez comment les enfants naviguaient entre baoulé, dioula et langues locales. Vous verrez comment Marcel Amondji raconte son entrée dans la francophonie, entre fierté et perte. Si vous voulez une mémoire vive de l’enfance ivoirienne et du plurilinguisme africain, SOUVENIRS D’UN ENFANT DE BINGERVILLE de Marcel Amondji est fait pour vous. - [Les Chercheurs d’ombre](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/moussa-kante-les-chercheurs-dombre/) - Présentation du livre LES CHERCHEURS D’OMBRE de Moussa Kanté est un roman publié chez ANIBWE. Il suit Benjamin, alias Benzo, jeune diplômé guinéen qui fuit son pays frappé par le chômage et la délinquance. En France, malgré la protection du féticheur Djina obtenue avant son départ, Benzo est confronté à la clandestinité et à l’humiliation. Un exil forcé par la misère Moussa Kanté décrit le cocktail de misère du continent africain : mondialisation présentée comme vertu du partage, démocratie imposée et malmenée, critères de bonne gouvernance dictés de l’extérieur, maladies graves, guerres fratricides et identitaires. Le chômage frappe la majorité de la jeunesse. La délinquance fiscale, la prostitution, le mensonge et le vol deviennent le quotidien. Partir en Europe devient le dernier recours. Les routes de l’exil La jeunesse fuit la misère par tous les moyens : bateau, avion, train, parfois à la nage, parfois caché dans le train d’atterrissage au risque d’y perdre la vie. Benzo ne fera pas exception. Son parcours montre la violence de l’exil, même avec la protection spirituelle de Djina. Pourquoi lire ce roman Un portrait : la jeunesse guinéenne face au chômage et à l’absence d’avenir. Un témoignage : les dangers et l’humiliation de l’immigration clandestine. Une réflexion : mondialisation, démocratie imposée, et misère africaine. Ce roman s’adresse à tous ceux qui veulent comprendre les raisons profondes de l’exil africain et le prix payé par ceux qui tentent l’aventure. L’auteur : Moussa Kanté Moussa Kanté est diplômé de l’École normale supérieure d’agronomie de Toulouse et du Centre national d’étude et de formation pour l’enfance inadaptée à Suresnes. Avec Les Chercheurs d’ombre, il donne une voix aux jeunes Africains contraints de fuir leur pays. Détails techniques de l’édition Auteur : Moussa Kanté Titre : Les Chercheurs d’ombre Collection : Hors collection Genre : Roman Édition : ANIBWE Format : Broché Dimensions : 15 x 21 cm ISBN-10 : 2916121811 ISBN-13 : 978-2916121819 Prix : 15,00 € Date de parution : 30 septembre 2016 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce roman, vous suivrez Benjamin dans son exil de la Guinée vers la France. Vous verrez comment la misère, le chômage et la violence poussent une génération à tout risquer. Vous comprendrez ce que signifie être clandestin en France, même protégé par les forces traditionnelles. Si vous cherchez un roman qui raconte sans détour l’exil africain, LES CHERCHEURS D’OMBRE de Moussa Kanté est fait pour vous. - [Le Zouk - Gérald Désert](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/gerald-desert-le-zouk/) - Présentation du livre LE ZOUK – GENÈSE ET REPRÉSENTATIONS SOCIALES D’UNE MUSIQUE POPULAIRE de Gérald Désert est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Liziba. L’ouvrage propose une présentation de l’histoire et de l’esthétique du zouk, genre musical originaire de Martinique et de Guadeloupe. Il rappelle l’implication du groupe Kassav dans son développement et ses évolutions successives. Qu’est-ce que le zouk ? Si tout le monde a pu entendre le zouk, même passivement, son histoire n’a pas encore fait l’objet d’une réflexion spécifique et systématique. S’interroger sur ce qu’est le zouk ne relève pas d’une lubie personnelle, mais d’un questionnement d’intérêt général sur la culture musicale dans l’espace local, national et international. Le zouk, objet de pensée Gérald Désert explore le zouk, la pensée du zouk, et sa représentation dans la réflexion universitaire. Il montre que cette recherche n’en est qu’à ses débuts, et c’est ce qui fait tout l’intérêt du livre. L’essai replace le zouk comme fait social et culturel, au-delà du simple divertissement. Pourquoi lire cet essai Une histoire : genèse et évolution du zouk depuis Kassav. Une analyse : esthétique et représentations sociales du genre. Un angle universitaire : première réflexion systématique sur le zouk. Cet essai s’adresse aux amateurs de musiques caribéennes, aux étudiants en sciences sociales, et à tous ceux qui veulent comprendre le zouk au-delà des clichés. L’auteur : Gérald Désert Gérald Désert est enseignant de langues, littératures et civilisations hispaniques au CRILLASH – Université des Antilles. Il a été chargé d’enseignement au Centre Universitaire de Mayotte en 2015-2016. Ses recherches portent sur la littérature mexicaine et sur les relations entre musique populaire et littérature, notamment autour de Rubén Blades et du zouk. La collection Liziba chez ANIBWE La collection Liziba publie des travaux sur les cultures caribéennes, les arts, et les musiques populaires, avec une attention aux enjeux sociaux et identitaires. Détails techniques de l’édition Auteur : Gérald Désert Titre : Le Zouk – Genèse et représentations sociales d’une musique populaire Collection : Liziba Édition : ANIBWE Format : Broché ISBN : 978-2-916121-73-4 ISSN : 2259-8626 Prix : 8,00 € Format disponible : E-BOOK Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez d’où vient le zouk, comment Kassav l’a façonné, et comment il est pensé dans l’espace universitaire. Vous verrez en quoi le zouk dépasse la musique pour devenir un objet de culture et de société. Si vous voulez une réflexion sérieuse sur le zouk, LE ZOUK de Gérald Désert est fait pour vous. Disponible au format numérique en cliquant sur un lien: E-BOOK - [Traite et esclavage des Noirs, quelle responsabilité africaine ?](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/traite-et-esclavage-des-noirs-quelle-responsabilite-africaine-lawoetey-pierre-ajavon/) - Présentation du livre TRAITE ET ESCLAVAGE DES NOIRS, QUELLE RESPONSABILITÉ AFRICAINE ? de Lawoetey-Pierre Ajavon est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. Il s’oppose à la thèse qui présente l’esclavage comme un bienfait pour l’humanité. L’auteur analyse les contextes historique, sociologique, politique, économique et anthropologique qui ont favorisé l’émergence de la traite négrière en Afrique. Interroger les responsabilités Lawoetey-Pierre Ajavon pose des questions directes : quelles sont les idéologies qui justifient l’esclavage ? Qui étaient les résistants à l’entreprise négrière ? Quelles ont été les responsabilités de certains rois africains ? Il interroge aussi le discours actuel : pourquoi, depuis la loi Taubira, assimile-t-on à un même révisionnisme ? Un regard historique et anthropologique L’essai croise histoire, sociologie, politique, économie et anthropologie pour comprendre la traite négrière en Afrique. Il ne cherche pas à disculper, mais à analyser les mécanismes et les acteurs. Lawoetey-Pierre Ajavon apporte des réponses documentées à ces questions complexes. Pourquoi lire cet essai Une analyse critique : contre la thèse de l’esclavage “bienfait”. Des questions franches : responsabilités africaines, résistances, idéologies. Une approche pluridisciplinaire : histoire, anthropologie, sociologie, politique. Cet essai s’adresse aux historiens, aux chercheurs, aux enseignants, et à tous ceux qui veulent comprendre la traite négrière sans tabou. L’auteur : Lawoetey-Pierre Ajavon Lawoetey-Pierre Ajavon est docteur de 3e cycle en Ethnologie et docteur d’État en Lettres et Sciences Humaines – Anthropologie des Sociétés orales. Auteur, conférencier, enseignant-chercheur en Histoire et en Anthropologie, il a publié plusieurs articles dans des revues spécialisées. Il a donné des conférences sur l’esclavage et la traite négrière en France, dans les Caraïbes et en Amérique du Sud. Il est associé au Centre de Recherches des Identités Afro-brésiliennes de Belém, état du Pará, et de Salvador de Bahia, Brésil. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des travaux qui reviennent sur l’histoire africaine, l’esclavage, la traite négrière, et les responsabilités historiques. Détails techniques de l’édition Auteur : Lawoetey-Pierre Ajavon Titre : Traite et esclavage des Noirs, quelle responsabilité africaine ? Collection : Sankofa Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 270 Dimensions : 15 x 21 cm ISBN : 978-2-916121-33-8 Prix : 20,00 € Date de parution : 06/2010 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez les contextes qui ont rendu possible la traite négrière en Afrique. Vous découvrirez qui a résisté, qui a collaboré, et quelles idéologies ont justifié l’esclavage. Vous verrez comment Lawoetey-Pierre Ajavon répond aux débats actuels sur la mémoire et le révisionnisme. Si vous cherchez une analyse sans détour sur la responsabilité africaine dans la traite négrière, TRAITE ET ESCLAVAGE DES NOIRS de Lawoetey-Pierre Ajavon est fait pour vous. - [l’idée des états unis d’Afrique” - KLAH POPO](https://anibwe.com/boutique/editions/klah-popo-lidee-des-etats-unis-dafrique-depuis-kwame-nkrumah/) - Présentation du livre L’IDÉE DES ÉTATS UNIS D’AFRIQUE” DEPUIS KWAME NKRUMAH de Klah Popo est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Fawohodie. L’ouvrage revient sur l’engagement de Kwame Nkrumah après le Ve Congrès Panafricain de Manchester. De retour en Afrique, Osagyefo travailla très activement à la réalisation des “États Unis d’Afrique”, principale idée régulatrice du mouvement panafricaniste. Des propositions à l’épreuve des faits Au-delà de Nkrumah, de nombreux intellectuels panafricains ont proposé des modalités pratiques pour mettre en place une fédération continentale. Klah Popo examine ces propositions : quelles étaient-elles ? Que sont-elles devenues à l’épreuve des faits ? Comment remobiliser cet objectif noble dans le contexte géopolitique international actuel ? Un essai concis sur les enjeux actuels Cet ouvrage se veut concis et précis sur les véritables enjeux géopolitiques contemporains du panafricanisme. Klah Popo le présente comme une doctrine inexpugnable pour la Renaissance du Peuple Noir. L’objectif : que chaque panafricaniste comprenne sa mission – l’accomplir ou la trahir. Pourquoi lire cet essai Un retour à Nkrumah : l’origine et la portée de l’idée des États-Unis d’Afrique. Un bilan : les propositions panafricaines et leur destinée. Une actualisation : remobiliser le projet dans le monde d’aujourd’hui. Cet essai s’adresse aux militants panafricains, aux étudiants en sciences politiques, et à tous ceux qui s’interrogent sur l’unité africaine. L’auteur : Klah Popo Klah Popo est né à Abidjan en 1964. Diplômé de l’Institut des techniques de prévision économique et sociale ITPES/CNAM Paris, il est fondateur d’un cabinet de conseil en Initiatives économiques et solidaires. Conférencier spécialiste du panafricanisme, il intervient régulièrement sur les questions de renaissance africaine et d’unité continentale. La collection Fawohodie chez ANIBWE La collection Fawohodie publie des essais concis sur les idées, les doctrines et les stratégies du panafricanisme et de la renaissance africaine. Détails techniques de l’édition Auteur : Klah Popo Titre : L’idée des états unis d’Afrique” depuis Kwame Nkrumah Collection : Fawohodie Édition : ANIBWE Format : Broché ISBN : 978-2916121999 Prix : 8,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment Nkrumah a fait des États-Unis d’Afrique l’axe du panafricanisme. Vous découvrirez les propositions concrètes des intellectuels panafricains. Vous verrez comment Klah Popo propose de relancer ce projet aujourd’hui. Si vous voulez saisir les enjeux actuels de l’unité africaine, L’IDÉE DES ÉTATS UNIS D’AFRIQUE” DEPUIS KWAME NKRUMAH de Klah Popo est fait pour vous. - [Môkô Yêrê Yêrê : Mw Ntw est un être de vibrations !](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/klah-popo-moko-yere-yere/) - Présentation du livre MÔKÔ YÊRÊ YÊRÊ : MW NTW EST UN ÊTRE DE VIBRATIONS ! de Klah Popo est un essai publié chez ANIBWE. C’est une exhortation à renouer avec la spiritualité d’Afrique subsaharienne. Klah Popo critique le monothéisme et explique comment communiquer avec les ancêtres en comprenant la nature de Mw Ntw et l’aspect spirituel des vibrations. Nos Ancêtres, l’Unique Voie Pour Klah Popo, l’idée que la vie est vibration est cruciale dans la vision négro-africaine du monde et de “tout ce qui existe”. Elle est au cœur des pratiques spirituelles ancestrales. Il ne suffit pas de rejeter les superstitions étrangères et les arnaques “révélées”. Il faut réinvestir notre capacité à communier avec les Ancêtres-Justifiés, pour renaître spirituellement de l’holocauste séculaire dénommé Yovodah. Communiquer avec Mw Ntw L’essai guide vers une compréhension de Mw Ntw comme être de vibrations. Klah Popo montre comment retrouver cette connexion pour renaître à soi-même. Il défend le “Bois Sacré” comme seule voie pour la renaissance du peuple de Mboka. Pourquoi lire cet essai Un retour aux sources : spiritualité ancestrale d’Afrique subsaharienne. Une critique : du monothéisme et des pratiques étrangères. Une voie : communiquer avec les ancêtres par les vibrations. Cet essai s’adresse aux personnes en quête de spiritualité africaine, aux militants du panafricanisme, et à tous ceux qui veulent se reconnecter aux Ancêtres-Justifiés. L’auteur : Klah Popo Klah Popo est né à Abidjan. Consultant en initiatives économiques et solidaires, il est aussi conférencier spécialiste du panafricanisme. S’intéressant à la spiritualité ancestrale, il est partisan du “Bois Sacré”, qu’il considère comme seule voie pour la renaissance du peuple de Mboka. Détails techniques de l’édition Auteur : Klah Popo Titre : Môkô Yêrê Yêrê : Mw Ntw est un être de vibrations ! Collection : Hors collection Thème : Spiritualité Édition : ANIBWE Format : Broché ISBN : 978-2916121970 Prix : 16,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez pourquoi Klah Popo place les vibrations au centre de la vision négro-africaine. Vous découvrirez comment il propose de renouer avec Mw Ntw et les Ancêtres-Justifiés. Vous verrez comment il lie spiritualité et renaissance du peuple de Mboka. Si vous cherchez à vous reconnecter à la spiritualité ancestrale africaine, MÔKÔ YÊRÊ YÊRÊ de Klah Popo est fait pour vous. - [Aimé CESAIRE - Buata B. Malela](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/buata-b-malela-aime-cesaire-et-la-relecture-de-la-colonialite-du-pouvoir-2/) - Présentation du livre AIMÉ CÉSAIRE ET LA RELECTURE DE LA COLONIALITÉ DU POUVOIR de Buata B. Malela est un essai publié chez ANIBWE. Préfacé par Jean Bessière, il propose une relecture des écrivains antillais et africains qui ont dominé la scène littéraire francophone depuis la Seconde Guerre mondiale. Buata Malela ne propose ni biographies, ni monographies, ni lectures directes de la production romanesque, poétique ou dramatique de ces auteurs. Une sociologie de la littérature L’ouvrage relève d’une sociologie de la littérature entendue de manière spécifique. Écrivains et œuvres se comprennent selon leurs positions comparées au regard des faits du pouvoir colonial et de l’aliénation. Buata Malela analyse les rapports d’accord, de désaccord, manifestes ou implicites, que ces écrivains entretiennent entre eux et à travers leurs idéologies et leurs œuvres. Césaire au centre Aimé Césaire est la figure centrale de cette relecture. L’essai montre comment sa pensée permet de comprendre la colonialité du pouvoir dans la littérature francophone. Il s’agit de saisir les positions comparées des auteurs face au colonialisme, plutôt que de commenter isolément chaque œuvre. Pourquoi lire cet essai Une approche théorique : sociologie de la littérature, pas critique linéaire. Un éclairage sur Césaire : sa place dans la relecture de la colonialité. Une mise en réseau : écrivains antillais et africains lus ensemble. Cet essai s’adresse aux étudiants en littérature francophone, aux chercheurs, et à tous ceux qui veulent comprendre les liens entre pouvoir colonial et écriture. L’auteur : Buata B. Malela Buata B. Malela est maître de conférences en littératures francophones à l’Université de Mayotte et chercheur associé à l’Université Libre de Bruxelles. Spécialiste de littérature francophone, de théorie de la littérature et des cultures transnationales, il a publié Les Écrivains afro-antillais à Paris (1920-1960) - Stratégies et postures identitaires (2008), Michael Jackson, le visage, la musique et la danse (rééd. 2013). Il a co-dirigé plusieurs collectifs sur les littératures francophones, l’Afrique, Camus et Césaire. Détails techniques de l’édition Auteur : Buata B. Malela Titre : Aimé Césaire et la relecture de la colonialité du pouvoir Préface : Jean Bessière Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 320 Dimensions : 11 x 19 cm ISBN : 9792916121192 Prix : 16,00 € Date de parution : 2019 Format disponible : E-BOOK Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment Buata Malela lit les écrivains francophones à travers le prisme du pouvoir colonial. Vous verrez en quoi Aimé Césaire permet de relire cette colonialité. Vous découvrirez une méthode qui croise positions d’auteurs, idéologies et œuvres. Si vous cherchez une analyse théorique de la littérature francophone et de la pensée de Césaire, AIMÉ CÉSAIRE ET LA RELECTURE DE LA COLONIALITÉ DU POUVOIR de Buata B. Malela est fait pour vous. Disponible au format numérique en cliquant sur un lien: E-BOOK - [Kongo, les mains coupées](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/kongo-les-mains-coupees-rosa-amelia-plumelle-uribe/) - Présentation du livre KONGO, LES MAINS COUPÉES de Rosa Amelia Plumelle-Uribe est une pièce de théâtre publiée chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. Elle rend hommage à la mémoire de Patrice Lumumba, à ses compagnons et au peuple congolais. L’auteure veut montrer que la vérité historique et la dignité ne peuvent pas être manipulées. Le renversement de Lumumba En 1960, le gouvernement légitime et démocratique dirigé par Patrice Lumumba fut renversé. Ce renversement sanglant mit fin au processus de démocratisation dans la République congolaise naissante. La pièce dénonce les puissances occidentales qui ont décidé et commandité l’arrêt du processus démocratique, commettant selon l’auteure un crime imprescriptible contre le peuple congolais. Un travail de mémoire Kongo, les mains coupées est un acte de réflexion et de mémoire. Rosa Amelia Plumelle-Uribe rappelle que depuis 1960, les Congolais n’ont jamais pu vivre pleinement en démocratie ni élire librement, dans la paix, les dirigeants de leur choix. La pièce interroge les conséquences durables de cette rupture sur la société congolaise. Pourquoi lire cette pièce Un hommage : à Patrice Lumumba et aux martyrs de l’indépendance congolaise. Une dénonciation : l’ingérence occidentale dans le processus démocratique. Un acte de mémoire : restituer la vérité historique face aux manipulations. Cette pièce s’adresse aux historiens, aux militants, aux étudiants, et à tous ceux qui veulent comprendre les origines du désordre politique congolais. L’auteure : Rosa Amelia Plumelle-Uribe Rosa Amelia Plumelle-Uribe a participé à plusieurs colloques sur l’esclavage, les traites négrières et la domination coloniale. Elle est l’auteure de La férocité blanche, des non-Blancs aux non-Aryens, génocides occultés de 1492 à nos jours – Albin Michel, 2001, Traité des Blancs, traités des Noirs – L’Harmattan, 2008, Victimes des esclavagistes musulmans, chrétiens et juifs, Racialisation et banalisation d’un crime contre l’humanité – ANIBWE, 2012, et Le 13 novembre 2015, victimes innocentes des guerres – Anilwadi, 2016. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des travaux qui reviennent sur l’histoire africaine, les crimes coloniaux, et les figures de la résistance et de l’indépendance. Détails techniques de l’édition Auteure : Rosa Amelia Plumelle-Uribe Titre : Kongo, les mains coupées Collection : Sankofa Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 137 Dimensions : 13,5 x 21,0 cm ISBN : 978-2-916121-24-6 Prix : 15,00 € Date de parution : 03/2010 Ce que vous allez y découvrir En lisant cette pièce, vous entrerez dans les derniers mois du gouvernement Lumumba. Vous comprendrez pourquoi Rosa Amelia Plumelle-Uribe qualifie son renversement de crime imprescriptible. Vous verrez comment elle lie mémoire, vérité historique et dignité du peuple congolais. Si vous cherchez une œuvre qui fait mémoire de Lumumba et dénonce l’ingérence coloniale, KONGO, LES MAINS COUPÉES de Rosa Amelia Plumelle-Uribe est fait pour vous. - [Kimpa Vita, La fille de Ne Kongo](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/kimpa-vita-la-fille-de-ne-kongo-mpembi-nkosi/) - Présentation du livre KIMPA VITA, LA FILLE DE NE KONGO de Magloire Mpembi Nkosi est une biographie romancée publiée chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. Le livre raconte l’histoire de Kimpa Vita, jeune noble née vers 1684 dans le royaume Kongo. Avant d’être baptisée Béatrice, elle fut prêtresse du culte de Marinda. La vision de sainte Antoine À l’approche de ses 20 ans, Kimpa Vita eut une vision. Elle entendit la voix de saint Antoine, envoyé de Dieu, qui lui demanda de prêcher l’unité du royaume et la restauration de sa grandeur. Surnommée “La Jeanne d’Arc congolaise” par Ibrahim Baba Kake, elle prit son courage à deux mains pour relever un royaume ravagé par le lucre et la luxure instillés par les Portugais et autres trafiquants d’esclaves européens. Une fresque du Kongo du début du XVIIIe siècle Magloire Mpembi Nkosi s’appuie sur les travaux disponibles pour écrire une fiction proche de la réalité historique, à laquelle il ajoute sa fantaisie propre. Le roman dresse le portrait sociopolitique du Royaume Kongo en ce début du XVIIIe siècle. Il reflète aussi les mœurs, us et coutumes des Bakongo, le peuple auquel appartient l’auteur. Pourquoi lire ce roman Une figure historique : redécouvrir Kimpa Vita, prophétesse et restauratrice du Kongo. Une plongée culturelle : us, coutumes et spiritualité des Bakongo. Une écriture vivante : histoire rigoureuse et imagination romanesque. Ce roman s’adresse aux amateurs d’histoire africaine, aux lecteurs de biographies, et à tous ceux qui veulent connaître la civilisation Kongo. L’auteur : Magloire Mpembi Nkosi Magloire Mpembi Nkosi est né le 20 avril 1974 à Kinshasa. Fils d’enseignants, ancien élève des Frères Maristes à l’Institut Bobokoli de Kinshasa Binza, il obtient son diplôme d’État en 1992 en section scientifique option Chimie Biologie. Diplômé en médecine de l’Université Kongo, il est neuropsychiatre au Centre Neuro Psycho Pathologique de l’Université de Kinshasa. Il est aussi chercheur à l’Institut de Recherche Santé et Société de l’Université Catholique de Louvain, en Belgique. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des œuvres qui revisitent l’histoire africaine et les figures qui ont marqué la résistance et la renaissance des peuples noirs. Détails techniques de l’édition Auteur : Magloire Mpembi Nkosi Titre : Kimpa Vita, La fille de Ne Kongo Collection : Sankofa Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-916121-52-9 Prix : 20,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant ce roman, vous suivrez le parcours de Kimpa Vita, de la prêtrise du culte de Marinda à la mission prophétique. Vous découvrirez le Royaume Kongo au début du XVIIIe siècle, ses tensions, sa spiritualité, ses coutumes. Si vous cherchez une biographie romancée d’une héroïne africaine, KIMPA VITA, LA FILLE DE NE KONGO de Magloire Mpembi Nkosi est fait pour vous. - [OISEAUX SAVANTS ET INDIGÈNES APHASIQUES](https://anibwe.com/boutique/editions/oiseaux-savants-et-indigenes-aphasiques/) - Présentation du livre OISEAUX SAVANTS ET INDIGÈNES APHASIQUES : DE L’AFRICANISME EN FRANCE COMME UNE VARIÉTÉ DU NÉGATIONNISME de Marcel Amondji est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Fawohudie. L’auteur interroge l’histoire de l’africanisme français et ses doctrines, construites pour valoriser la grandeur de la France à l’époque coloniale. Dénoncer le négationnisme africaniste Marcel Amondji part d’André Gide : “Moins le Blanc est intelligent, plus le Noir lui paraît bête”. Il montre comment l’africanisme a classé les Africains dans la catégorie des “adultes blancs civils”, niant leur intelligence et leur langue. Il pointe la restriction des langues indigènes africaines, réduites à un petit nombre de mots, pendant que le français était présenté comme seul véhicule de pensée. Cette surestimation de l’homme occidental et cette sous-estimation systématique de l’homme africain ont structuré l’africanisme colonial. L’africanisme comme idéologie coloniale L’essai analyse comment l’africanisme français a servi d’outil idéologique. Il a nié la parole des Africains, sous couvert de science, pour justifier la domination coloniale. Marcel Amondji y voit une variété de négationnisme : effacer l’intelligence, la culture et la langue des peuples colonisés. Pourquoi lire cet essai Une critique frontale : l’africanisme démasqué comme idéologie coloniale. Des exemples concrets : André Gide, la restriction des langues africaines. Une voix ivoirienne : regard critique depuis l’Afrique sur la science coloniale. Cet essai s’adresse aux chercheurs en postcolonialisme, aux historiens, et à tous ceux qui veulent comprendre comment la science a servi la colonisation. L’auteur : Marcel Amondji Naïf à Bissrou, entre Abidjan et Bingerville, Marcel Amondji est l’auteur de plusieurs essais sur l’histoire politique de son pays et d’ailleurs, dont Siéji ou la marche des femmes sur la prison de Grand-Bassam. De son vrai nom Marcel Anoma, né en 1934 à Anono, il a passé son enfance à Bingerville. L’un des premiers boursiers ivoiriens envoyés en France en 1946 – les fameux “chevaliers de l’Aventure”, il y a fait toutes ses études secondaires et supérieures. Il vit à l’étranger depuis 1961. La collection Fawohudie chez ANIBWE La collection Fawohudie publie des essais qui interrogent les sciences sociales, l’histoire et les représentations liées à l’Afrique et à ses diasporas. Détails techniques de l’édition Auteur : Marcel Amondji Titre : Oiseaux savants et indigènes aphasiques Sous-titre : De l’africanisme en France comme une variété du négationnisme Collection : Fawohudie Édition : ANIBWE Prix : 8,00 € Format disponible : E-BOOK Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment Marcel Amondji déconstruit l’africanisme français. Vous verrez en quoi il le qualifie de négationnisme. Vous lirez des analyses précises sur le mépris des langues et de l’intelligence africaines dans le discours colonial. Si vous cherchez une critique implacable de l’africanisme colonial, OISEAUX SAVANTS ET INDIGÈNES APHASIQUES de Marcel Amondji est fait pour vous. - [Yovodah et Panafricanisme](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/yovodah-et-panafricanisme-klah-popo/) - Présentation du livre YOVODAH ET PANAFRICANISME : RÉSISTER POUR SURVIVRE, S’UNIR POUR RENAÎTRE de Klah Popo est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. L’auteur explore l’historiographie eurocentriste pour comprendre pourquoi le discours académique occidental évacue la question des résistances africaines. Il remplace le mot “esclavage” par “Yovodah”, construit à partir de “yovo” et “dah” en langue fon du Bénin : “blanc” et “cruel”. Rappeler les vérités occultées du Yovodah Klah Popo affirme qu’il n’existe aucune preuve historiographique convaincante d’esclavage en Afrique avant l’agression millénaire des peuples étrangers : Perses, Grecs, Romains, Arabes, et surtout Européens. Il souligne la capacité extraordinaire des Africains à résister au Yovodah. Cette résistance est, selon lui, l’un des marqueurs socio-historiques les plus prégnants des sociétés panafricanistes contemporaines, à la mesure de l’ampleur du crime contre l’humanité africain perpétré par les États esclavagistes européens. La résistance comme moteur panafricaniste La consolidation d’une conscience historique collective de cette capacité de résistance est, pour Klah Popo, une condition favorable à l’élaboration d’une stratégie panafricaniste de renaissance civilisationnelle des nations noires d’Afrique et de la Diaspora. La résistance au Yovodah est le moteur de l’histoire commune des Africains raciés, désertés, colonisés. Seul le panafricanisme peut mobiliser cette énergie pour construire un avenir de renaissance artistique, économique et politique. Pourquoi lire cet essai Un autre mot : Yovodah pour nommer le crime, au lieu d’esclavage. Une critique de l’historiographie : déconstruction du récit eurocentriste. Un projet politique : la résistance comme base d’une stratégie panafricaniste. Cet essai s’adresse aux militants, aux chercheurs en études africaines, et à tous ceux qui veulent repenser l’histoire depuis la résistance. L’auteur : Klah Popo Klah Popo est consultant en initiatives économiques et solidaires. Il est aussi l’auteur de Histoire des “Traites négrières” – Critique afrocentrée d’une négrophobie académique, publié chez ANIBWE en 2010. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des travaux qui reviennent sur l’histoire africaine, les crimes coloniaux, et les stratégies de libération et de renaissance. Détails techniques de l’édition Auteur : Klah Popo Titre : Yovodah et Panafricanisme : Résister pour survivre, s’unir pour renaître Collection : Sankofa Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-916121-50-8 Prix : 18,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez pourquoi Klah Popo utilise Yovodah plutôt qu’esclavage. Vous découvrirez son analyse des résistances africaines occultées par l’historiographie eurocentriste. Vous verrez comment il fait de cette résistance le moteur d’un projet panafricaniste de renaissance. Si vous cherchez un essai qui lie mémoire, résistance et stratégie politique africaine, YOVODAH ET PANAFRICANISME de Klah Popo est fait pour vous. - [« La mentalité primitive » - MARCEL AMONDJI](https://anibwe.com/boutique/editions/marcel-amondji-la-mentalite-primitive/) - Présentation du livre LA MENTALITÉ PRIMITIVE : FAUX PAS PHILOSOPHIQUE OU IMPOSTURE ? de Marcel Amondji est un essai critique publié chez ANIBWE, dans la collection Fawohodie. L’auteur s’attaque à La mentalité primitive de Lucien Lévy-Bruhl, où le philosophe opposait la pensée “primitive” à la pensée “civilisée”. Marcel Amondji interroge cette œuvre et la replace dans son contexte historique et sociologique. Erreur ou mystification ? La notion de “mentalité prélogique” sur laquelle Lévy-Bruhl a bâti son anthropologie est-elle une simple hypothèse erronée, ou une authentique mystification philosophique et scientifique ? Marcel Amondji répond : seule l’emprise du préjugé de race, alors quasi général et normalisé en France, pouvait aveugler à ce point un intellectuel de cette stature. L’œuvre, erreur de bonne foi ou imposture, a exercé une influence énorme sur l’anthropologie française du début du XXe siècle, marquée durablement d’une empreinte quasi indélébile. Déconstruire l’anthropologie coloniale L’essai restitue Lévy-Bruhl dans son contexte. Il montre comment le préjugé racial a structuré une théorie présentée comme scientifique. Marcel Amondji vise à “en finir” avec ce modèle, pour libérer l’anthropologie de ses biais fondateurs. Pourquoi lire cet essai Une critique directe : démontage de la notion de “mentalité primitive”. Une mise en contexte : l’influence du racisme scientifique sur la pensée française. Une voix ivoirienne : regard critique depuis l’Afrique sur l’anthropologie coloniale. Cet essai s’adresse aux étudiants en sciences sociales, aux historiens des idées, et à tous ceux qui veulent comprendre les fondements racistes de l’anthropologie classique. L’auteur : Marcel Amondji Naïf à Bissrou, entre Abidjan et Bingerville, Marcel Amondji est l’auteur de plusieurs essais sur l’histoire politique de son pays et d’ailleurs, dont Siéji ou la marche des femmes sur la prison de Grand-Bassam. De son vrai nom Marcel Anoma, né en 1934 à Anono, il a passé son enfance à Bingerville. L’un des premiers boursiers ivoiriens envoyés en France en 1946 – les fameux “chevaliers de l’Aventure”, il y a fait toutes ses études secondaires et supérieures. Il vit à l’étranger depuis 1961. La collection Fawohodie chez ANIBWE La collection Fawohodie publie des essais qui interrogent les sciences sociales, l’histoire et les représentations liées à l’Afrique et à ses diasporas. Détails techniques de l’édition Auteur : Marcel Amondji Titre : La mentalité primitive : Faux pas philosophique ou imposture ? Sous-titre : Pour en finir avec Lucien Lévy-Bruhl Collection : Fawohodie Édition : ANIBWE Prix : 8,00 € Format disponible : E-BOOK Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez pourquoi Marcel Amondji qualifie la “mentalité primitive” de Lévy-Bruhl d’erreur ou d’imposture. Vous verrez comment le préjugé racial a façonné l’anthropologie française. Vous lirez une critique implacable, portée par un intellectuel ivoirien. Si vous cherchez à déconstruire l’anthropologie coloniale et ses mythes fondateurs, LA MENTALITÉ PRIMITIVE de Marcel Amondji est fait pour vous. - [Histoire des “Traites négrières”](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/klah-popo-histoire-des-traites/) - Présentation du livre HISTOIRE DES “TRAITES NÉGRIÈRES” : CRITIQUE AFROCENTRÉE D’UNE NÉGROPHOBIE ACADÉMIQUE de Klah Popo est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. L’auteur s’oppose à la version donnée par Olivier Pétré-Grenouilleau dans Les traites négrières. Il porte un autre regard sur ces événements en prenant en compte le point de vue des Africains. Une critique circonstanciée de l’historiographie “négriériste” Chapitre après chapitre, Klah Popo examine les thèmes abordés et les arguments mobilisés par Olivier Pétré-Grenouilleau. Il déconstruit une historiographie dominante qui nomme “traite négrière” ce qu’il qualifie de crime contre l’humanité négro-africaine : un Yovodah. L’ouvrage comble une lacune : après les réponses apportées aux dénigrations racistes de Stephen Smith dans Négrophobie, ou au discours de Dakar dans L’Afrique répond à Sarkozy, il manquait une réaction du même ordre contre l’entreprise idéologique de délégitimation déguisée en “essai d’histoire globale”. Rendre la parole aux Africains Klah Popo place le point de vue des Africains au centre de l’analyse. Son travail est une critique vigoureuse de la façon dont l’histoire des traites a été racontée sans les victimes. L’essai s’inscrit dans une démarche afrocentrique qui réhabilite la parole des descendants et rectifie les récits biaisés. Pourquoi lire cet essai Une réponse directe : démontage des arguments de Pétré-Grenouilleau. Une perspective afrocentrée : l’histoire racontée depuis le point de vue des Africains. Un travail de mémoire : nommer le crime contre l’humanité négro-africaine pour ce qu’il est. Cet essai s’adresse aux historiens, aux chercheurs en études africaines, et à tous ceux qui veulent une lecture critique de l’historiographie dominante sur les traites. L’auteur : Klah Popo Klah Popo est né à Abidjan en 1964. Diplômé de l’Institut des techniques de prévision économique et sociale – CNAM Paris, il est consultant en initiatives économiques et solidaires. Chercheur indépendant en histoire de l’Afrique depuis plus de vingt ans, il travaille dans une perspective afrocentrique. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des travaux qui reviennent sur l’histoire africaine et les crimes coloniaux, en donnant la parole aux descendants des victimes. Détails techniques de l’édition Auteur : Klah Popo Titre : Histoire des “Traites négrières”, critique afrocentrée d’une négrophobie académique Collection : Sankofa Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-916121-30-7 Prix : 25,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous suivrez la critique point par point de Klah Popo contre l’ouvrage d’Olivier Pétré-Grenouilleau. Vous comprendrez pourquoi il rejette le terme “traite négrière” au profit de Yiwakat. Vous verrez comment il replace le point de vue des Africains au cœur de l’histoire des traites. Si vous cherchez une critique afrocentrée, rigoureuse et engagée de l’historiographie dominante, HISTOIRE DES “TRAITES NÉGRIÈRES” de Klah Popo est fait pour vous. - [SANKOFA : L’AFRIQUE ANCESTRALE](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/klah-popo-sankofa-lafrique-ancestrale-dun-point-de-vue-panafricaniste/) - Présentation du livre SANKOFA : L’AFRIQUE ANCESTRALE, D’UN POINT DE VUE PANAFRICANISTE de Klah Popo est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. Il analyse les problématiques sociales, historiques et politiques à travers la littérature panafricaniste. L’auteur présente aussi les figures emblématiques du courant, de Cheikh Anta Diop à Aimé Césaire. Connaître son histoire pour envisager son avenir “Si tu ne sais pas d’où tu viens, comment peux-tu comprendre ce que tu es et envisager correctement ton avenir ?” Klah Popo part de cette question pour montrer que la connaissance de l’histoire renforce l’estime de soi et la confiance. Le panafricanisme y est présenté comme un cadre de connaissance et de réflexion sur l’histoire des Africains du continent-Mère et de la Diaspora, conçu par les Panafricanistes pour les Panafricanistes. Exposer les problématiques du panafricanisme Le panafricanisme n’étant pas enseigné dans les cursus scolaires, en Europe comme en Afrique, il revient aux acteurs du mouvement de le promouvoir. L’ouvrage vise à exposer clairement et succinctement les principales problématiques socio-historiques et politiques formulées dans la littérature panafricaniste séculaire. Klah Popo évoque aussi la nécessité d’acquérir une culture générale de l’Afrique pour mieux appréhender les enjeux géostratégiques contemporains du continent. Pourquoi lire cet essai Une introduction claire : les bases du panafricanisme et ses auteurs de référence. Un outil de connaissance : histoire, culture générale africaine, enjeux actuels. Une perspective engagée : pensée conçue par et pour les Panafricanistes. Cet essai s’adresse aux étudiants, aux militants, et à tout public curieux de mieux connaître l’Afrique et la pensée panafricaniste. L’auteur : Klah Popo Klah Popo est né à Abidjan. Diplômé de l’Institut des techniques de prévision économique et sociale – ITPES/CNAM Paris, il est fondateur d’un cabinet de conseil en initiatives économiques et solidaires. Conférencier spécialiste du panafricanisme, il promeut ce courant de pensée auprès d’un public de plus en plus nombreux. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des travaux qui reviennent sur l’histoire africaine, les pensées de libération et les enjeux contemporains du continent. Détails techniques de l’édition Auteur : Klah Popo Titre : Sankofa : L’Afrique Ancestrale, d’un Point de Vue Panafricaniste Collection : Sankofa Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 131 Dimensions : 15 x 21 cm ISBN : 978-2-916121-76-5 Prix : 18,00 € Date de parution : 01/09/2019 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous découvrirez les grandes problématiques du panafricanisme à travers sa littérature. Vous rencontrerez Cheikh Anta Diop, Aimé Césaire et d’autres figures du mouvement. Vous comprendrez pourquoi Klah Popo insiste sur la nécessité de connaître son histoire pour agir dans le présent. Si vous cherchez une entrée claire dans la pensée panafricaniste, SANKOFA : L’AFRIQUE ANCESTRALE, D’UN POINT DE VUE PANAFRICANISTE de Klah Popo est fait pour vous. - [Victimes des esclavagistes musulmans, chrétiens et juifs](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/victimes-des-esclavagistes-musulmans-chretiens-et-juifs-rosa-amelia-plumelle-uribe/) - Présentation du livre VICTIMES DES ESCLAVAGISTES MUSULMANS, CHRÉTIENS ET JUIFS de Rosa Amelia Plumelle-Uribe est un essai historique publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. Il propose une synthèse sur la traite des Africains subsahariens et leur réduction en esclavage. L’auteure fonde son étude sur le rôle des négriers arabo-musulmans, européens chrétiens et juifs portugais. Contre une historiographie eurocentrée Le rapport de forces favorable aux esclavagistes, notamment occidentaux, a produit une historiographie eurocentrée dominante. Elle a faussé la compréhension et l’interprétation de la traite des Noirs et de leur mise en esclavage. Rosa Amelia Plumelle-Uribe montre comment Africains et descendants d’Africains, constatant les biais, les omissions et les erreurs, ont décidé de se réapproprier leur histoire. Objectif : rectifier les falsifications qui ont servi à paralyser ou justifier ce crime contre l’humanité. Racialisation et banalisation du crime L’essai analyse la façon dont la traite a été banalisée à travers la racialisation des victimes. Il met en lumière l’accumulation de mensonges et d’omissions, volontaires ou non, qui ont structuré le récit dominant. L’ouvrage s’inscrit dans une démarche de rétablissement historique portée par les descendants des victimes. Pourquoi lire cet essai Une approche élargie : la traite vue à travers les négriers musulmans, chrétiens et juifs. Une critique historiographique : déconstruction du récit eurocentré dominant. Une voix engagée : l’auteure participe au mouvement de réappropriation de l’histoire par les Africains et leurs descendants. Cet essai s’adresse aux historiens, aux étudiants en études postcoloniales, et à tous ceux qui veulent comprendre les biais du récit sur la traite atlantique et arabo-musulmane. L’auteure : Rosa Amelia Plumelle-Uribe Rosa Amelia Plumelle-Uribe participe à de nombreux colloques sur l’esclavage, les traites négrières et la domination coloniale. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages chez ANIBWE et ailleurs : La férocité blanche, Albin Michel 2001 ; Traite des Blancs, traite des Noirs, L’Harmattan 2008 ; Kongo les mains coupées, Anibwe 2010 ; Le 13 novembre 2015, victimes innocentes des guerres, Anibwe 2016. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des travaux qui reviennent sur l’histoire, la mémoire et les crimes coloniaux. Elle donne une place aux voix qui rectifient le récit dominant. Détails techniques de l’édition Auteure : Rosa Amelia Plumelle-Uribe Titre : Victimes des esclavagistes musulmans, chrétiens et juifs Collection : Sankofa Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 168 Dimensions : 15 x 20 cm ISBN : 978-2-916121-58-1 Prix : 16,00 € Date de parution : 04/2012 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez comment la traite des Africains subsahariens a impliqué des négriers musulmans, chrétiens et juifs. Vous verrez pourquoi Rosa Amelia Plumelle-Uribe dénonce une historiographie eurocentrée. Vous suivrez sa démarche de rectification historique, portée par les descendants des victimes. Si vous cherchez une synthèse historique critique sur la traite et ses acteurs multiples, VICTIMES DES ESCLAVAGISTES MUSULMANS, CHRÉTIENS ET JUIFS de Rosa Amelia Plumelle-Uribe est fait pour vous. - [BLACKTHERAPIE - Christelle Kedi](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/christelle-kedi-blacktherapie/) - Présentation du livre BLACKTHERAPIE de Christelle Kedi est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Fawohodie. L’auteure y réfléchit aux enjeux et aux difficultés rencontrés par les Africains en France pour s’intégrer et se forger une identité culturelle collective. C’est le premier essai de Christelle Kedi sur la société afro-parisienne, nourri par quatorze années vécues outre-Manche. L’identité hybride comme seule solution Christelle Kedi part d’un constat : dans les romans français, l’Afrique est rarement valorisée pour elle-même. Quand elle apparaît, c’est sous le couvert de clichés coloniaux ou d’une occidentalisation achevée. “Une seule solution : s’inventer une identité hybride” écrit-elle. L’essai examine l’impact et les conditions juridiques d’appartenance à la nation française, si chère à ces “afropéens” autoproclamés. Une auteure entre esthétique et entrepreneuriat Christelle Kedi travaille sur l’esthétique afro-africaine. Consultante en direction artistique dans la beauté et la mode afro-descendante, elle a été formée au Royaume-Uni en maquillage et en arts. Entrepreneure depuis 2007, elle conseille la création d’entreprises pour le marché africain et afro-descendant de la beauté et de la mode. Elle initie aussi des événements sur la beauté, le bien-être mental et physique par l’alimentation, l’épanouissement sexuel et hormonal. Pourquoi lire cet essai Un regard afro-parisien : l’auteure parle de l’intérieur de l’expérience migrante et identitaire. Un angle esthétique : l’essai relie identité, beauté et histoire du “beau africain”. Une critique de l’intégration : l’auteure questionne les conditions juridiques et culturelles d’appartenance à la France. Cet essai s’adresse aux lecteurs de sciences sociales, aux Afro-descendants en France, et à tous ceux qui s’intéressent à la construction identitaire. L’auteure : Christelle Kedi Christelle Kedi est auteure d’essais sur l’esthétique afro-africaine. Elle enseigne aujourd’hui l’histoire de l’esthétique africaine. Après quatorze années passées au Royaume-Uni, elle propose avec Blacktherapie ses premières recherches sur la contextualisation historique du beau africain dans la société afro-parisienne. La collection Fawohodie chez ANIBWE La collection Fawohodie publie des essais et des travaux qui interrogent les sociétés africaines et afro-descendantes, leurs esthétiques, leurs identités et leurs trajectoires. Détails techniques de l’édition Auteure : Christelle Kedi Titre : Blacktherapie Collection : Fawohodie Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 137 Dimensions : 13 x 20 cm Poids : 400 g ISBN : 9782916121192 Prix : 10,00 € Date de parution : 15/12/2020 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous suivrez l’analyse de Christelle Kedi sur les difficultés d’intégration des Africains en France. Vous comprendrez pourquoi elle défend l’idée d’une identité hybride. Vous entrerez dans sa réflexion sur l’impact juridique de l’appartenance à la nation française pour les Afro-descendants. Si vous cherchez un essai qui relie identité, esthétique et société afro-parisienne, BLACKTHERAPIE de Christelle Kedi est fait pour vous. Disponible au format numérique en cliquant sur un lien: E-BOOK - [Chroniques des sang-lune La lune le sang et l’eau](https://anibwe.com/boutique/editions/christian-kotto-chroniques-sang-lune-lune-sang-leau/) - Présentation du livre CHRONIQUES DES SANG-LUNE : LA LUNE LE SANG ET L’EAU de Christian Kotto est un conte imaginaire publié chez ANIBWE. Il inaugure la collection Bandossi, consacrée aux nouvelles et récits d’imaginaire : fantastique, science-fiction et soul fantasy. L’histoire se passe en 1818. Un bateau négrier est victime d’une malédiction issue de la Lune. Quand la Lune se venge du négrier “La Lune est grosse, comme posée par terre.” Les Chroniques racontent : “Sur les flots du carnage étaient les monstres ; de bois, de chair et d’acier ; dans la mer, les goulots se mouvaient, en attente de leur pâtance. Et les asservis avaient donné un corps à leur frayeur, car une terreur intense génère des créatures plus cruelles que la douleur infligée et ressentie.” L’immonde négrier, dans sa morgue, commet l’erreur fatale : embarquer une malédiction couvée de Lune, volant au-dessus de l’Eau, et sublimée par le Sang… Une entrée en soul fantasy Christian Kotto mêle histoire, mythe et fantastique. Il donne corps aux terreurs de la traite négrière à travers une entité lunaire qui retourne la violence contre les bourreaux. Ce texte court pose les bases de la collection Bandossi : un imaginaire africain qui réécrit l’histoire avec ses propres forces symboliques. Pourquoi lire ce conte Un imaginaire politique : la malédiction comme réponse à l’horreur du bateau négrier. Une écriture poétique : des images fortes, un rythme de chronique. Une collection qui commence : premier titre de Bandossi, dédiée à l’imaginaire afro. Ce conte s’adresse aux amateurs de fantastique, de soul fantasy, et à ceux qui veulent lire l’histoire coloniale autrement. L’auteur : Christian Kotto Christian Kotto est né dans la Région Africaine du Congo. Il est également l’auteur de Someone In The Dark. La collection Bandossi chez ANIBWE Bandossi est consacrée à l’imaginaire : nouvelles et récits fantastiques, science-fiction et soul fantasy. Elle donne une place aux voix africaines dans les genres de l’imaginaire. Détails techniques de l’édition Auteur : Christian Kotto Titre : Chroniques des sang-lune : La lune le sang et l’eau Collection : Bandossi Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 56 Dimensions : 10 x 17 cm ISBN : 978-2-38166-002-8 Prix : 6,00 € Date de parution : 15/07/2020 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce conte, vous embarquerez en 1818 sur un bateau négrier maudit par la Lune. Vous verrez comment Christian Kotto transforme la terreur des asservis en force surnaturelle. Vous entrerez dans l’univers de Bandossi, où l’imaginaire africain reprend la main sur l’histoire. Si vous cherchez un texte court, puissant, entre mythe et révolte, CHRONIQUES DES SANG-LUNE : LA LUNE LE SANG ET L’EAU de Christian Kotto est fait pour vous. - [Félix HOUPHOUËT et la Côte d’Ivoire L’envers d’une légende](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/marcel-amondji-felix-houphouet-cote-divoire-lenvers-dune-legende/) - Présentation de l’essai FÉLIX HOUPHOUËT ET LA CÔTE D’IVOIRE : L’ENVERS D’UNE LÉGENDE de Marcel Amondji est un essai publié chez ANIBWE, dans la collection Sankofa. Après avoir retracé l’histoire de la Côte d’Ivoire et de sa colonisation, l’auteur s’intéresse à la politique de Félix Houphouët-Boigny, président de la République de 1960 jusqu’à sa mort en 1993. Marcel Amondji le dit lui-même : ce livre est le terme d’un parcours solitaire. Il expose des idées qui n’ont pas pu s’enrichir au contact d’autres points de vue, parce qu’un véritable débat d’idées était inimaginable sous ce régime. Le point de rupture : le « repli tactique » Le point de départ de la réflexion se situe au début des années 1950, au moment du retournement d’Houphouët. L’auteur évoque le « repli tactique » comme une blessure : “Pour un Ivoirien de ma génération, il n’y a pas de honte à dire qu’entre 1945 et 1950, on a pris pour idole l’homme vers qui toutes les femmes et tous les hommes de notre pays, et pas seulement eux, regardaient alors.” L’essai analyse comment cette idole a ensuite imposé un système où il semblait impossible d’espérer quoi que ce soit en dehors d’elle. Une lecture critique du régime Houphouët Marcel Amondji ne cherche pas la neutralité. Il décrit une Côte d’Ivoire où la parole critique était étouffée, où le débat d’idées n’avait pas sa place. Son propos part de l’expérience vécue : sa propre dévotion de jeunesse pour Houphouët, qu’il présente comme désintéressée, et sa capacité à faire d’autres choix malgré tout. L’ouvrage interroge l’envers de la légende : le coût politique et humain d’un pouvoir sans contradiction. Pourquoi lire cet essai Un témoignage engagé : l’auteur écrit depuis l’intérieur de la génération qui a porté puis déchanté. Une analyse historique : de la colonisation à l’après-1993, avec un focus sur le tournant des années 1950. Une voix ivoirienne libre : un texte qui ose nommer la blessure du « repli tactique ». Cet essai s’adresse aux historiens, aux politistes, et à tous ceux qui veulent comprendre la Côte d’Ivoire houphouétiste sans filtre officiel. L’auteur : Marcel Amondji Marcel Amondji, de son vrai nom Marcel Anoma, est un écrivain ivoirien. Né en 1934 à Anono, il a passé toute son enfance à Bingerville. Il fait partie des premiers boursiers ivoiriens envoyés en France en 1946 – les fameux “chevaliers de l’aventure” – et y a fait toutes ses études secondaires et supérieures. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des travaux qui reviennent sur l’histoire, la mémoire et les trajectoires politiques africaines. Cet essai s’inscrit dans cette démarche de retour critique sur le passé. Détails techniques de l’édition Auteur : Marcel Amondji Titre : Félix Houphouët et la Côte d’Ivoire : L’Envers d’une légende Collection : Sankofa Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-38166-000-4 Prix : 25,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous suivrez l’histoire de la Côte d’Ivoire de la colonisation à la fin du régime Houphouët. Vous comprendrez pourquoi l’auteur voit dans le « repli tactique » de 1950 une blessure fondatrice. Vous lirez une critique frontale d’un système où le débat d’idées était impossible. Si vous cherchez un texte ivoirien qui dit l’envers de la légende Houphouët, FÉLIX HOUPHOUËT ET LA CÔTE D’IVOIRE : L’ENVERS D’UNE LÉGENDE de Marcel Amondji est fait pour vous. - [Christelle Kedi](https://anibwe.com/boutique/editions/christelle-kedi-99-questions-beaute-africaine/) - Présentation du livre 99 QUESTIONS SUR LA BEAUTÉ AFRICAINE de Christelle Kedi est un guide pratique publié chez ANIBWE. L’auteure rassemble de nombreux conseils de beauté issus des cultures africaines ancestrales pour améliorer son apparence physique, en se tenant à l’écart des réalités commerciales et de l’aspect publicitaire des cosmétiques. C’est un petit guide de conseils en 3 axes : optimiser les pratiques de beauté africaines ancestrales, se prévenir de la désinformation véhiculée par les publicitaires, et comprendre les réalités commerciales. Retour aux sources, loin du marketing Christelle Kedi part d’un constat : beaucoup de conseils beauté actuels sont formatés par l’industrie cosmétique. L’ouvrage propose autre chose : des solutions simples, pratiques, enracinées dans les savoirs afro-descendants, sans sponsor ni jargon publicitaire. L’auteure s’appuie sur son expérience de maquilleuse, de formatrice et d’activiste du bien-être pour déconstruire les mythes et redonner des clés concrètes à chacune. Une histoire de la beauté afro-descendante Christelle Kedi ne se limite pas aux recettes. Elle replace la beauté africaine dans son histoire, Afrique et Antilles. Elle explique comment les pratiques traditionnelles ont été éclipsées par les discours commerciaux. L’objectif : permettre à chacune d’améliorer son apparence en puisant dans un héritage, plutôt qu’en subissant les injonctions du marché. Pourquoi lire ce guide 99 réponses concrètes : des conseils applicables, sans promesses miracles. Un regard critique : l’auteure démonte la désinformation publicitaire. Une approche ancrée : beauté africaine et afro-descendante, loin des standards importés. 99 QUESTIONS SUR LA BEAUTÉ AFRICAINE s’adresse aux femmes noires et métisses, aux curieux des cosmétiques naturels, et à toutes celles qui veulent reprendre la main sur leur rapport à la beauté. L’auteure : Christelle Kedi Christelle Kedi est artiste-maquilleuse diplômée, primée aux Women 4 Africa en 2012. Consultante en soins beauté de la maturité, elle est aussi formatrice en histoire des pratiques cosmétiques en école de coiffure et activiste du bien-être. Elle évolue à l’international, hors des sphères de sponsorat des géants de la cosmétique. Ses précédents ouvrages traitent de l’histoire de la beauté afro-descendante, Afrique et Antilles. Détails techniques de l’édition Auteure : Christelle Kedi Titre : 99 questions sur la beauté africaine Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 190 Dimensions : 13 x 20 cm ISBN : 978-2-38166-013-4 Prix : 12,00 € Date de parution : 01/01/2020 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce guide, vous apprendrez à optimiser les pratiques de beauté issues des cultures africaines ancestrales. Vous saurez repérer la désinformation publicitaire. Vous comprendrez les enjeux commerciaux derrière le culte du “Xtreme-né”. Si vous cherchez un guide pratique, sans pub, pour une beauté africaine assumée et informée, 99 QUESTIONS SUR LA BEAUTÉ AFRICAINE de Christelle Kedi est fait pour vous. - [Traites négrières et esclavage - Lawoetey-Pierre Ajavon](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/lawoetey-pierre-ajavon-traites-negrieres-esclavage-reparer-irreparables-crimes-contre-lhumanite/) - Présentation du livre TRAITES NÉGRIÈRES ET ESCLAVAGE : COMMENT RÉPARER LES IRRÉPARABLES CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ ? de Lawoetey-Pierre Ajavon est un essai publié chez ANIBWE dans la collection Sankofa. L’auteur mène une réflexion autour de la question des réparations dues à l’esclavage et à la traite négrière. Il évoque les modalités et la nature de ces compensations : financières, matérielles, mémorielles, symboliques. Il aborde aussi le cas du continent africain, double victime des Traites arabo-musulmane et européenne. Une question relancée par la loi Taubira Longtemps considérée comme taboue, la demande de réparations a été relancée en 2001 avec la loi Taubira. En France, cela a nourri plusieurs controverses et divisé les positions entre “pro” et “anti-réparations”. L’essai soulève les interrogations de base : Qui doit réparer ? À qui ? Que doit-on réparer ? Comment réparer ? Arguments, blocages, et double victime Pour les associations afro-descendantes – surtout antillaises, guyanaises et réunionnaises – les réparations sont légitimes. Les colossaux profits générés par la Traite négrière ont contribué à l’essor des nations euro-américaines, grâce au travail gratuit, à la sueur et au sang des ancêtres africains. Elles dénoncent aussi le délabrement actuel du tissu socio-économique et environnemental des Outre-Mers français. À l’inverse, les adversaires – élites politiques et intellectuelles – invoquent l’incongruité et l’anachronisme : les héritiers actuels ne peuvent être comptables des crimes de leurs aïeux d’il y a 4 siècles. Ils rappellent la prescription des crimes liés à l’esclavage par une loi de la République. Au-delà du clivage, ce sont surtout les modalités qui divisent : réparations financières, matérielles, mémorielles ou symboliques ? Un consensus semble toutefois se dégager autour de l’indispensable devoir de mémoire. L’auteur élargit enfin la question : qu’en est-il des réparations pour le continent africain, double victime des Traites arabo-musulmane et européenne, et qui croupit encore sous le joug d’un néo-esclavagisme ? Pourquoi lire cet essai Une synthèse claire : les arguments des pour et des contre, sans esquiver les points de blocage. Une ouverture au-delà de l’Hexagone : le cas du continent africain, trop souvent laissé de côté. Un travail de chercheur : l’auteur mobilise l’histoire de l’esclavage et les débats contemporains. TRAITES NÉGRIÈRES ET ESCLAVAGE s’adresse aux étudiants, enseignants, militants, et à tous ceux qui veulent comprendre les enjeux réels derrière la demande de réparations. L’auteur : Lawoetey-Pierre Ajavon Lawoetey-Pierre Ajavon est Docteur 3ème cycle en ethnologie et Docteur d’État en anthropologie des sociétés orales. Chercheur en histoire de l’esclavage, il est essayiste, enseignant et auteur de plusieurs articles dans des revues spécialisées et d’ouvrages sur l’esclavage et les Traites négrières. Il est également chercheur associé à plusieurs centres d’études et de recherche sur les problématiques afro-descendantes en Amérique du Sud et dans la Caraïbe : Brésil, Suriname, Haïti et Cuba. La collection Sankofa chez ANIBWE La collection Sankofa publie des travaux qui revisitent l’histoire, la mémoire et les luttes des peuples afro-descendants. Cet essai s’inscrit dans cette perspective. Détails techniques de l’édition Collection : Sankofa Auteur : Lawoetey-Pierre Ajavon Titre : Traites négrières et esclavage : Comment réparer les irréparables crimes contre l’humanité ? Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-38166-007-3 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez pourquoi la question des réparations divise en France. Vous verrez quelles formes de réparation sont envisagées. Vous mesurerez l’ampleur du cas africain, victime des deux Traites et encore confronté à des formes de néo-esclavagisme. Si vous cherchez un essai rigoureux qui pose frontalement la question des réparations, TRAITES NÉGRIÈRES ET ESCLAVAGE de Lawoetey-Pierre Ajavon est fait pour vous. - [J’irai en France](https://anibwe.com/boutique/non-classe/max-moussa-moindjie/) - Présentation du livre J’IRAI EN FRANCE de Max Moussa Moindjie est un roman publié chez ANIBWE dans la collection MAANDZISHI. Chamassi, ouvrier du bâtiment d’origine comorienne, vit à Marseille. Français naturalisé, il prend un risque : au service des naturalisations, il déclare Kouria, 15 ans, comme son fils alors qu’il est son petit frère. Ce mensonge est un pari. Chamassi espère permettre au garçon de venir vivre en France et d’échapper à la misère de son pays. Le roman suit les conséquences de ce choix. Un mensonge par amour fraternel Chamassi ne ment pas par intérêt. Il ment par attachement. Kouria est son petit frère, pas son fils. Mais dans les dossiers administratifs, la filiation est plus simple à faire passer que la fratrie. Max Moussa Moindjie montre comment la migration impose des arrangements avec la vérité. Le mensonge devient un acte de protection. Il engage Chamassi, et met Kouria dans une position fragile : vivre en France sous une identité fausse. Marseille, les Comores, et l’entre-deux Le roman circule entre Marseille et les Comores. D’un côté, la vie d’ouvrier de Chamassi, son ancrage dans la communauté comorienne. De l’autre, la misère que Kouria quitte. J’irai en France ne tombe pas dans l’angélisme. Il montre le prix du départ, les tensions familiales, et la pression de réussir une fois arrivé. Pourquoi lire ce roman Une histoire d’immigration concrète : pas de grand discours, mais le cas d’un frère qui fait passer l’autre. Une écriture directe : 84 pages qui vont à l’essentiel, sans détour. Une voix comorienne : Max Moussa Moindjie parle de son pays et de la diaspora avec justesse. J’irai en France s’adresse aux lecteurs de littérature migrante, à ceux qui s’intéressent aux Comores, et à tous ceux qui veulent comprendre les choix difficiles derrière un départ. L’auteur : Max Moussa Moindjie Né à M’dé Bambao, Ngazidja (Comores), Max Moussa Moindjie commence ses études supérieures à Paris. Après un DEUG de Lettres Modernes à l’Université Sorbonne Nouvelle (Paris 3), il quitte la France pour poursuivre ses études au Congo. Titulaire d’une licence et d’un certificat d’aptitude à l’enseignement dans les lycées, il rentre aux Comores où il enseigne la littérature au lycée de Moroni. Investi dans le monde éducatif, il occupe le poste de Directeur régional des enseignements avant de devenir Ministre de l’Éducation nationale. J’irai en France est son premier texte publié. La collection MAANDZISHI chez ANIBWE La collection MAANDZISHI d’ANIBWE publie des textes littéraires issus de l’océan Indien et de ses diasporas. Ce roman s’inscrit dans cette ligne. Détails techniques de l’édition Collection : MAANDZISHI Auteur : Max Moussa Moindjie Titre : J’irai en France Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 84 Dimensions : 14 x 21 cm Poids : 400 g ISBN : 978-2-38166-016-5 Prix : 10,00 € Date de parution : 27/07/2021 Ce que vous allez y découvrir En lisant ce roman, vous suivrez Chamassi dans son mensonge administratif. Vous verrez comment un frère tente d’offrir une autre vie à l’autre. Vous comprendrez les risques pris, et ce que signifie “venir en France” pour une famille comorienne. Si vous cherchez un récit court et fort sur la migration, la fratrie et les compromis nécessaires, J’irai en France de Max Moussa Moindjie est fait pour vous. - [Excès modeste dans le repli](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/jonas-virgna-carafe/) - Présentation du livre EXCÈS MODESTE DANS LE REPLI de Jonas Vigna Carafe est un essai publié chez ANIBWE dans la collection Liziba. L’ouvrage interroge la constitution sociale de remplacement selon la structure biffée de l’autonomie communale stratégique des luttes en vue d’une formation anti-politique de type classique. L’auteur soulève également la question de l’opportunité de maintenir la dimension politique à côté de l’éthique communale. Il examine en outre les conséquences de ce repli sur les conditions de survie de l’espèce humaine. Autonomie communale et anti-politique Jonas Vigna Carafe part d’une hypothèse : les luttes contemporaines doivent repenser leur rapport au politique. Il propose de lire l’autonomie communale comme une structure stratégique, non comme une simple résistance locale. L’essai interroge la possibilité d’une formation anti-politique, au sens où elle refuserait les cadres classiques de la représentation et du pouvoir d’État. Cette piste soulève des questions : que devient la politique quand elle se replie sur l’éthique communale ? Quel excès, quelle modération, pour rester efficace ? Hegel, Marx, Foucault en arrière-plan La recherche de Jonas Vigna Carafe s’inscrit dans le sillage de Hegel, Marx et Foucault. Il ne s’agit pas de commenter ces auteurs, mais d’utiliser leurs outils pour penser le présent. L’essai interroge aussi les conséquences du repli communal sur la survie de l’espèce humaine. L’auteur refuse de séparer l’éthique de la question écologique et anthropologique. Le “modeste” du titre est ironique : le repli n’est jamais anodin. Pourquoi lire cet essai Une pensée critique anti-industrielle : l’auteur contribue depuis La Vie n’est pas moderne au courant de la critique sociale anti-industrielle. Un essai court et dense : 100 pages pour poser des questions radicales sur le politique, l’autonomie et la survie. Un style philosophique exigeant : le texte s’adresse aux lecteurs familiers de Hegel, Marx, Foucault, et aux militants en quête de concepts. EXCÈS MODESTE DANS LE REPLI s’adresse aux lecteurs de philosophie politique, aux militants autonomistes, et à tous ceux qui s’interrogent sur l’avenir des luttes. L’auteur : Jonas Vigna Carafe Jonas Vigna Carafe est essayiste. Il contribue depuis La Vie n’est pas moderne au courant de la critique sociale anti-industrielle. Jean-François Gava, qui enseigne la philosophie à l’Université de Mons, note que les auteurs cardent pour la recherche depuis Hegel, Marx et Foucault, sans se contenter du rôle du commentaire. La collection Liziba chez ANIBWE La collection Liziba d’ANIBWE publie des essais critiques qui interrogent la modernité industrielle, la politique et les alternatives. Cet ouvrage s’inscrit dans cette ligne. Détails techniques de l’édition Collection : Liziba Auteur : Jonas Vigna Carafe Titre : Excès modeste dans le repli Édition : ANIBWE Format : Broché Pages : 100 Dimensions : 10 x 18 cm Poids : 70 g ISBN : 978-2-38166-014-1 Prix : 8,00 € Date de parution : 01/07/2021 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet essai, vous comprendrez pourquoi Jonas Vigna Carafe interroge l’autonomie communale comme structure stratégique. Vous verrez comment il articule politique et éthique communale. Vous mesurerez les conséquences de ce repli sur la survie de l’espèce humaine. Si vous cherchez un essai court, dense, qui confronte Hegel, Marx et Foucault à la question du repli, EXCÈS MODESTE DANS LE REPLI de Jonas Vigna Carafe est fait pour vous. - [Alex - GAËTANE SELGI](https://anibwe.com/boutique/nzasa/gaetane-selgi-alex/) - Présentation du livre ALEX de Gaëtane Selgi est un roman publié chez ANIBWE dans la collection NZASSA. Alex ne vivait plus chez ses parents depuis quatre ans. Il est brusquement revenu vivre chez eux. Il ne leur a donné ni motif de ce retour, ni explication. Mais ses parents sont inquiets : Alex se comporte de façon étrange. Ce retour inattendu fait basculer le quotidien familial dans le malaise et l’incompréhension. Un retour qui inquiète Quatre ans d’absence, puis le retour soudain, sans mot d’excuse, sans récit. Alex ne s’explique pas. Ses gestes, ses silences, son attitude déroutent ses parents. Gaëtane Selgi construit le roman autour de cette tension : que s’est-il passé pendant ces quatre années ? Pourquoi revenir sans prévenir ? Que cache ce comportement étrange ? Le lecteur suit le point de vue des parents, pris entre l’envie de croire au retour du fils et la peur de ce qu’il est devenu. Le malaise familial au cœur du récit Le roman ne cherche pas à résoudre tout de suite l’énigme. Il installe d’abord le climat : une maison où le retour d’Alex crée plus d’angoisse que de soulagement. Les repas, les conversations, les regards deviennent chargés. Gaëtane Selgi travaille l’ellipse et le non-dit. L’étrange d’Alex ne s’explique pas par une seule révélation. Il se diffuse dans les détails, dans les absences de réponse, dans l’atmosphère. Pourquoi lire ce roman Un récit court et dense : en peu de pages, le roman installe une tension psychologique forte. Le non-dit comme moteur : l’autrice refuse les explications faciles et laisse le malaise s’installer. Une voix antillaise contemporaine : Gaëtane Selgi explore les relations familiales avec finesse et justesse. ALEX s’adresse aux lecteurs de romans psychologiques, à ceux qui aiment les récits où l’angoisse naît du quotidien, et aux amateurs de la collection NZASSA. L’auteure : Gaëtane Selgi Gaëtane Selgi est Guadeloupéenne. Elle a fait ses études à l’Université Paris 8 – Vincennes. Parallèlement à l’écriture, elle se consacre à une association dont elle est cofondatrice. La collection NZASSA chez ANIBWE La collection NZASSA d’ANIBWE publie des romans et des textes littéraires issus des Afriques, des Antilles et de leurs diasporas. ALEX s’inscrit dans cette ligne éditoriale. Détails techniques de l’édition Collection : NZASSA Auteure : Gaëtane Selgi Titre : Alex Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-38166-011-0 Dimensions : 10 x 17 cm Poids : 100 g Prix : 8,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant ALEX, vous entrerez dans une maison où le retour d’un fils crée plus de questions que de réponses. Vous suivrez l’inquiétude des parents face à un comportement étrange. Vous lirez un roman qui mise sur le non-dit et l’atmosphère plutôt que sur l’action. Si vous cherchez un récit court, tendu, qui explore les failles d’une famille, ALEX de Gaëtane Selgi est fait pour vous. - [Mirages](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/chankaleor/) - Présentation du livre MIRAGES de Chankaléor est un recueil de poésie publié aux Éditions ANIBWE. Dans ce recueil, la poétesse évoque l’ombre d’amours fantasmés ou à jamais perdus qui l’entraînent progressivement sur les rivages de la folie puis de la mort. Elle propose également un voyage onirique à travers des mondes imaginaires peuplés de fées, de djinns, de musiciens et d’unarabulis. Le mot “sûr” est bien sûr au centre de ses poèmes, mais il se noie au sein de rêves sans fin où apparaissent tour à tour des palais orientaux et des neiges éternelles. Plongée au cœur du subconscient en tourmente de l’auteure, ce recueil de 22 poèmes est servi par une musicalité toute particulière de la langue. Un voyage onirique entre fées, djinns et palais Chankaléor ne décrit pas la réalité. Elle ouvre des portes. Ses poèmes font passer d’un univers à l’autre sans prévenir : une peuplade de fées, une assemblée de djinns, un orchestre de musiciens invisibles, un peuple nommé unarabulis. L’imaginaire est dense, mouvant, parfois inquiétant. Les images reviennent comme des motifs : palais orientaux, neiges éternelles, rivages. Elles ne s’opposent pas, elles se superposent. C’est ce va-et-vient entre chaleur et froid, entre rêve et vertige, qui donne au recueil son intensité. La langue comme musique Ce qui porte les poèmes, c’est la musicalité. Chankaléor travaille le son, le rythme, la répétition. Le mot “sûr” revient, se déforme, se dissout dans le flux des rêves. La langue devient un instrument qui accompagne la plongée dans le subconscient de l’auteure. Le lecteur n’est pas guidé. Il est emporté. Il traverse 22 textes courts où la logique cède la place à l’émotion et à l’image. Pourquoi lire ce recueil Une poésie immersive : 22 poèmes qui font entrer dans un univers onirique, sans filet. Des images fortes : fées, djinns, palais, neiges, un vocabulaire qui mêle Orient et Nord. Une écriture musicale : la langue travaille le son autant que le sens. MIRAGES s’adresse aux lecteurs de poésie contemporaine, aux amateurs d’images, et à ceux qui cherchent une écriture qui ose le rêve et la tourmente. L’auteure : Chankaléor Chankaléor est née en Normandie en 1983, d’un père français et d’une mère tunisienne. Journaliste à Mayotte depuis des années, elle partage son temps entre son travail et sa passion de la poésie. Son enfance, elle l’a passée entre l’île de Mayotte, l’Égypte et sa Normandie natale, d’où son goût prononcé pour le mélange des voix et des univers. Peintre également, elle cherche à concilier la créativité des images avec la musicalité de la langue. MIRAGES fait partie d’une trentaine de créations poétiques. Détails techniques de l’édition Auteure : Chankaléor Titre : Mirages Édition : ANIBWE ISBN : 978-2-916121-60-4 ISSN : 2259-8626 Prix : 6,00 € Ce que vous allez y découvrir En lisant MIRAGES, vous entrerez dans des mondes peuplés de fées et de djinns. Vous suivrez le fil d’amours fantasmés jusqu’aux rivages de la folie. Vous entendrez la langue travailler comme une musique, entre répétition et rupture. Si vous cherchez une poésie qui ne décrit pas mais transporte, ce recueil de Chankaléor est fait pour vous. - [Odyssée d’un Militant Anticolonialiste histoire d’une fidélité à toute épreuve](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/marcel-anoma/) - Présentation du livre Odyssée d’un Militant Anticolonialiste : histoire d’une fidélité à toute épreuve de Marcel Anoma est une biographie politique et intime publiée chez Anibwé dans la collection Fawhudie. L’ouvrage retrace le parcours du docteur Hoizon M. Anoma, médecin ivoirien également connu sous son nom d’écrivain Marcel Asawa Anoma, à travers la compilation de ses archives réalisée par sa femme après son décès. Né en 1934 à Anono et élevé à Bingerville, Hoizon M. Anoma fait partie des premiers boursiers ivoiriens envoyés en France en 1946, parmi les « chevaliers de l’Aventure ». Après des études de médecine, il s’engage dans le combat anticolonialiste et pour la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Ses prises de position politiques lui coûtent son poste à son retour au pays. L’ouvrage restitue la force de ses convictions, la cohérence de son engagement, et la fidélité qu’il a gardée jusqu’au bout à l’idéal d’une Côte d’Ivoire libre et maîtresse de son destin. Une vie au service de la souveraineté ivoirienne Le récit commence à Bingerville, où le jeune Hoizon grandit avant de partir en France pour y poursuivre ses études secondaires puis médicales. C’est là qu’il forge sa conscience politique. Il découvre les mécanismes de la domination coloniale et décide de mettre son savoir au service de la lutte pour l’indépendance. De retour en Côte d’Ivoire, il exerce la médecine tout en militant activement. Ses opinions anticolonialistes, exprimées sans détour, lui valent d’être écarté de la vie politique officielle. Marcel Anoma montre comment, malgré les sanctions et l’isolement, Hoizon M. Anoma n’a jamais renoncé. Il a continué à écrire, à soigner, à transmettre, fidèle à son serment de médecin et à son engagement de citoyen. Les archives d’une fidélité Ce qui rend cet ouvrage singulier, c’est sa construction. Après le décès du docteur Anoma en 2021, son épouse a rassemblé ses notes, ses lettres, ses poèmes, ses écrits politiques. Elle en a fait la trame de cette biographie. Le lecteur accède ainsi directement à la voix de Hoizon M. Anoma : sa colère, son espoir, sa lucidité. Parmi ces archives figure notamment le poème « Complainte », écrit le 24 octobre 1953 au Sanatorium Marcel Asawa Anoma. Il dit la nostalgie du village, la douleur de l’exil en France, et la détermination à revenir malgré tout : « L’écho de la nuit M’apporte un chant de mon village. Un chant triste comme Yantza qu’il luit Timide prisonnier des nuages… Pour m’exiler en France j’avais Le cœur en miettes et ce qui m’habitait ! Dites-moi doudou, est-ce ce qu’il fallait… » Ce poème, et bien d’autres textes, donnent à l’ouvrage une dimension littéraire et émotionnelle qui dépasse le simple récit biographique. Pourquoi lire cette biographie aujourd’hui Une mémoire de la lutte anticolonialiste ivoirienne : à travers un parcours individuel, l’ouvrage éclaire une période charnière de l’histoire de la Côte d’Ivoire. Un témoignage sur le prix de l’engagement : Hoizon M. Anoma paie cher ses convictions. Son histoire interroge le rapport au pouvoir et à la dissidence. Une réflexion sur la fidélité : fidélité à ses idées, à son pays, à son métier de médecin. Le titre prend tout son sens à la lecture. Ce livre s’adresse aux historiens, aux étudiants, aux citoyens ivoiriens qui veulent comprendre les racines de la vie politique actuelle, et à tous ceux qui s’intéressent aux figures oubliées de l’indépendance africaine. L’auteur : Marcel Anoma Marcel Anoma est le fils de Hoizon M. Anoma. Il a compilé et mis en forme les archives laissées par son père pour rendre hommage à son parcours et transmettre sa mémoire. Son travail éditorial permet de sortir de l’oubli une figure majeure du militantisme anticolonialiste ivoirien. La collection Fawhudie chez Anibwé La collection Fawhudie d’Anibwé Éditions publie des textes qui interrogent l’Afrique contemporaine, ses histoires, ses combats et ses figures. Odyssée d’un Militant Anticolonialiste s’inscrit pleinement dans cette ligne : redonner la parole à ceux qui ont porté l’exigence de souveraineté et de dignité. Détails techniques de l’édition Collection : Fawhudie Auteur : Marcel Anoma Sujet : Biographie de Hoizon M. Anoma ISBN : 9782381660318 Prix : 8,00 € Éditeur : Anibwé Éditions Année : 2024 Format : 10 x 17 cm Pages : 268 Ce que vous allez y découvrir En lisant cet ouvrage, vous suivrez l’itinéraire d’un médecin devenu militant, d’un intellectuel devenu gêneur, d’un homme resté fidèle à ses convictions malgré l’adversité. Vous lirez ses mots, ses poèmes, ses analyses. Vous comprendrez pourquoi, pour Hoizon M. Anoma, la souveraineté de la Côte d’Ivoire n’était pas un slogan mais une exigence quotidienne. Si vous cherchez une biographie politique qui mêle histoire, littérature et engagement, Odyssée d’un Militant Anticolonialiste : histoire d’une fidélité à toute épreuve est un livre essentiel. - [La Côte d’Ivoire et La France, telles Sisyphe et son rocher](https://anibwe.com/boutique/fawohudie/marcel-amondji-la-cote-divoire-et-la-france-telles-sisyphe-et-son-rocher-9782381660264/) - Présentation du livre La Côte d’Ivoire et La France, telles Sisyphe et son rocher de Marcel Amondji est un essai politique incisif publié chez Anibwé dans la collection Fawhudie. Prix : 22,00 €. ISBN : 9782381660264. L’auteur y répond au discours d’Alassane Ouattara prononcé devant ses partisans réunis en congrès les 9 et 10 septembre 2017. Il analyse également la présidence d’Alassane Ouattara depuis 2011 ainsi que les relations franco-ivoiriennes. Un essai né d’un discours Le thème central de cet essai trottait dans l’esprit de Marcel Amondji depuis des lustres. Mais il ne s’est véritablement imposé qu’après la lecture du discours qu’Alassane Ouattara a adressé à ses partisans en septembre 2017. L’auteur a été frappé par la tonalité communautariste, rancunière et vindicative de ce discours, dans un moment où le mot qui dominait le vocabulaire des Ivoiriens, toutes ethnies et toutes religions confondues, était : réconciliation. Pour Marcel Amondji, ce mot n’avait sans doute pas la même signification selon que l’on appartenait au camp des vainqueurs ou à celui des vaincus des affrontements consécutifs au scrutin présidentiel de 2010. Ce discours révélait la conscience aiguë que les uns et les autres avaient déjà pris dans le même piège : celui de leur commune volonté de s’en délivrer afin que leur pays puisse, enfin, réellement progresser. Sisyphe et le rocher : la métaphore du pouvoir Le titre fait référence au mythe de Sisyphe, condamné à rouler éternellement un rocher au sommet d’une montagne. Pour Marcel Amondji, cette image illustre la situation de la Côte d’Ivoire et, par extension, de la France dans ses relations avec son ancienne colonie. Depuis 2011, et même avant, entre 1990 et 1993, Alassane Ouattara semblait, selon l’auteur, avoir décidé de maintenir le pays et la société dans un état de déchirement permanent. Par voie de conséquence, la nation resterait à jamais impuissante et incapable de se gouverner vraiment. L’essai interroge cette posture : comment sortir du cycle infernal lorsque le pouvoir lui-même semble entretenir la division plutôt que de chercher la réconciliation nationale ? Pourquoi cet essai est essentiel aujourd’hui Une analyse politique sans concession : Marcel Amondji décortique le discours officiel et le confronte à la réalité de la gouvernance ivoirienne depuis 2011. Une réflexion sur les relations franco-ivoiriennes : l’auteur examine le poids de la France dans les affaires ivoiriennes et les conséquences de cette dépendance. Un appel à la lucidité : loin des slogans, cet essai invite à penser la réconciliation non comme un mot d’ordre, mais comme un processus politique concret. Cet ouvrage s’adresse aux citoyens ivoiriens, aux chercheurs en sciences politiques, aux observateurs de l’Afrique de l’Ouest, et à tous ceux qui souhaitent comprendre les ressorts de la crise ivoirienne au-delà des récits médiatiques. L’auteur : Marcel Amondji Marcel Amondji, de son vrai nom Marcel Anoma, est un écrivain ivoirien né en 1934 à Anono. Il a passé toute son enfance à Bingerville. Il fait partie des premiers boursiers ivoiriens envoyés en France en 1946 – les fameux « chevaliers de l’Aventure » – où il a accompli toutes ses études secondaires et supérieures. Son parcours et son regard critique font de lui une voix singulière dans le débat public ivoirien. Il aborde la politique avec la distance de l’intellectuel et l’engagement du citoyen. La collection Fawhudie chez Anibwé La collection Fawhudie d’Anibwé Éditions publie des essais et des textes engagés qui interrogent l’Afrique contemporaine, ses dirigeants et ses relations avec le reste du monde. La Côte d’Ivoire et La France, telles Sisyphe et son rocher s’inscrit pleinement dans cette ligne éditoriale : une parole libre, documentée et nécessaire. Détails techniques de l’édition Collection : Fawhudie Auteur : Marcel Amondji ISBN : 9782381660264 Prix : 22,00 € Éditeur : Anibwé Éditions Année : 2024 Ce que vous allez y trouver En lisant cet essai, vous accéderez à une analyse critique du discours politique ivoirien, à une mise en perspective historique des relations entre la Côte d’Ivoire et la France, et à une réflexion sur les conditions d’une véritable réconciliation nationale. Marcel Amondji ne propose pas de solution miracle, mais il pose les bonnes questions et oblige à sortir du confort des certitudes. Si vous cherchez un essai politique ivoirien qui nomme les choses sans détour, La Côte d’Ivoire et La France, telles Sisyphe et son rocher est un ouvrage de référence. - [L’Anté-livre. Pour en revenir à Raharimanana](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/jean-louis-cornille-lante-livre-pour-en-revenir-a-raharimanana-9782381660240/) - L’Anté-livre. Pour en revenir à Raharimanana – Jean-Louis Cornille L’Anté-livre. Pour en revenir à Raharimanana de Jean-Louis Cornille est un essai critique de 210 pages publié chez Anibwé dans la collection Liziba. Cet ouvrage propose une étude approfondie des œuvres de l’écrivain malgache Jean-Luc Raharimanana et s’interroge sur la place des littératures issues d’aires géographiques isolées, voire marginalisées, au sein de la francophonie littéraire. Une réflexion sur la position de l’écrivain Comment se positionner dans le champ littéraire actuel ? Comment se distinguer des influences sous lesquelles on se place ? Telle est la question qui guide Jean-Louis Cornille dans cette analyse. Il suit le parcours de Jean-Luc Raharimanana, écrivain malgache dont les productions littéraires sont nées d’une zone francophone longtemps restée en marge par rapport aux aires prédominantes de la postcolonialité francophone que sont l’Afrique de l’Ouest et l’archipel des Antilles. Cornille montre la volonté de l’auteur de se distinguer de ses influences littéraires tout en modifiant progressivement sa posture dans un domaine en perpétuelle évolution. Il s’agit de comprendre comment un écrivain débutant parvient à imposer sa voix, à la faire évoluer au fil du temps, et à maintenir cette posture face aux attentes du champ littéraire. Madagascar au cœur de la réflexion L’ouvrage part d’un constat : Madagascar est une aire géographique particulièrement isolée dans l’espace francophone. Cette insularité a longtemps confiné les productions littéraires malgaches dans une position marginale. Jean-Louis Cornille redessine ce parcours, rectifie les quelques tours et détours, et dissèque les œuvres de Raharimanana de la première jusqu’à la plus récente. L’étude permet de saisir comment la littérature malgache, à travers l’exemple de Raharimanana, s’inscrit dans le débat postcolonial, tout en affirmant sa singularité. Elle interroge également la manière dont les aires périphériques de la francophonie parviennent à faire entendre leurs voix dans un espace encore largement dominé par des centres littéraires occidentaux. Pourquoi cet essai est indispensable Pour comprendre Raharimanana : vous disposez ici d’une lecture critique complète de son œuvre, utile aux étudiants, chercheurs et lecteurs curieux. Pour élargir la vision de la francophonie : l’ouvrage décentre le regard et replace Madagascar dans la carte des littératures francophones. Pour réfléchir à la posture de l’écrivain : l’analyse de Cornille éclaire les mécanismes d’influence, de distinction et d’évolution dans le champ littéraire. Cet essai s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux littératures africaines et malgaches, aux études postcoloniales, et à la sociologie de la littérature. Il est également un outil précieux pour les enseignants et chercheurs en lettres francophones. L’auteur : Jean-Louis Cornille Jean-Louis Cornille est critique littéraire et spécialiste des littératures francophones. Son travail porte une attention particulière aux marges de la francophonie et aux voix qui y émergent. Dans L’Anté-livre, il déploie une méthode rigoureuse, alliant analyse textuelle et réflexion sur les conditions de production et de réception des œuvres. La collection Liziba chez Anibwé La collection Liziba d’Anibwé Éditions est consacrée aux essais, études et réflexions critiques sur les littératures africaines et afrodescendantes. Elle donne la parole aux chercheurs et critiques qui contribuent à renouveler la connaissance et la diffusion de ces littératures. L’Anté-livre s’inscrit pleinement dans cette mission. Détails techniques de l’édition Collection : Liziba Format : 10 x 17 cm, 210 pages Prix : 9,00 € Éditeur : Anibwé Éditions Année : 2024 Ce que vous allez y gagner À la lecture de cet essai, vous disposerez de clés pour situer Jean-Luc Raharimanana dans le paysage littéraire francophone, pour comprendre les enjeux de positionnement d’un écrivain issu d’une aire périphérique, et pour saisir la richesse des littératures malgaches. L’Anté-livre est un ouvrage de référence pour qui souhaite aller au-delà des aires littéraires dominantes et explorer la diversité de la francophonie. - [Malkia Ndara](https://anibwe.com/boutique/editions/ndara/malkia-ndara-meditations-a-travers-la-sagesse-africaine-9782381660189/) - Présentation du livre: Méditations à travers la Sagesse Africaine de Malkia Ndara est un recueil profond et lumineux qui t’invite à renouer avec ton centre, à retrouver la paix intérieure et à t’ancrer dans une spiritualité afrocentrée. Loin des discours génériques du développement personnel, cet ouvrage puise dans les philosophies, proverbes et valeurs ancestrales africaines pour t’offrir des clés concrètes de transformation. Pourquoi ce livre est différent La sagesse africaine ne sépare pas le corps, l’esprit et la communauté. Elle enseigne l’équilibre, le respect du vivant, et la force qui vient de l’intérieur. Malkia Ndara a conçu ce recueil comme un compagnon de route : chaque méditation est une porte d’entrée vers une meilleure connaissance de toi-même. À travers ces pages, tu vas : Explorer les profondeurs de ton être : des méditations guidées pour écouter ton intuition, libérer tes blocages et révéler ta puissance intérieure. Cultiver l’harmonie et la confiance : des exercices et réflexions inspirés des traditions africaines pour ancrer la sérénité dans ton quotidien. Te reconnecter à tes racines : une approche afrocentrée qui valorise l’héritage culturel, les ancêtres et la sagesse des anciens comme sources d’inspiration. À qui s’adresse ce recueil ? Que tu sois débutant en méditation ou déjà engagé dans un chemin spirituel, Méditations à travers la Sagesse Africaine s’adresse à toi si : Tu cherches une pratique de méditation enracinée dans la culture africaine et non importée. Tu veux renforcer ta confiance en toi et retrouver ton équilibre émotionnel. Tu es en quête de sens, de paix intérieure et d’outils concrets pour naviguer les défis de la vie moderne. La vision de Malkia Ndara Malkia Ndara écrit avec une voix à la fois douce et puissante. Son objectif : rendre accessible la sagesse africaine à tous, sans jargon compliqué. Elle croit que la connaissance de soi est un long voyage, et que chacun mérite un guide bienveillant pour avancer. Ce livre est ce guide. Détails de l’édition Anibwé Collection : Ndara Format : 12,5 x 19,5 cm, 182 pages, 222 g ISBN : 978-2-38166-018-9 Éditeur : Anibwé Éditions, maison indépendante spécialisée dans les littératures et pensées afro et métissées Ce que tu vas ressentir en lisant ce livre Les lecteurs décrivent ce recueil comme “un souffle”, “un retour à la maison”, “un ancrage”. Chaque méditation est courte, mais elle laisse une trace. Tu peux l’ouvrir au hasard le matin, ou suivre le fil du livre pour un parcours progressif. L’important est d’y aller à ton rythme. Es-tu prêt à naviguer avec ce nouveau compagnon vers plus d’harmonie, de force et de confiance en toi ? - [ELIMA](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/longo-an-african-anchoring-dance-elima/) - Longo, An African Anchoring Dance Presentation of the principles of longo, a method of personal development initiated by the author and which refers to African dance. - [Matthieu LABEAU](https://anibwe.com/boutique/editions/liziba/une-nouvelle-generation-de-romanciers-africains/) - Une nouvelle génération de romanciers africains ? Etude sur l'émergence d'une nouvelle génération d'écrivains francophones africains. Elle s'appuie sur certains écrivains : A. Waberi, K. Efoui, A. Mabanckou..., pour analyser leurs démarches esthétiques et leurs positions par rapport à la littérature africaine et par rapport à leurs aînés en littérature. - [Autopsie d’un pamphlet](https://anibwe.com/boutique/editions/sankofa/autopsie-dun-pamphlet/) - “Camp Boiro, Parler ou périr” d’Alseny René Gomez Faisant suite à «Des complots contre la Guinée de Sékou Touré de 1958 à 1984» cet essai etaye la thèse selon laquelle s’il y a eu répression, c’est parce qu’il y a eu d’abord complots pour renverser le régime. Prenant pour exemple le texte d’A.R. Gomez «Camp Boiro», il dénonce l’apparition d’une littérature de douleur qui, par la narration des incarcérations, masque leurs causes. Que l’auteur et son préfacier parlent de l’intérieur du camp Boiro, de la vie au camp Boiro : ils ont le droit et le devoir de le faire ; car, seuls ceux qui ont vécu cette vie peuvent les contester et aucun historien ne peut démentir leurs témoignages sur cette vie, s’il ne l’a pas vécue; mais parler de l’extérieur du camp Boiro, prendre position en contestant la véracité et la réalité des complots qui sont à l’origine de l’incarcération d’un certain nombre de personnes au lieu de prouver leur innocence ; aller jusqu’ à obliger, par la violence parfois, à faire croire en leurs seules fables, en leurs affirmations absolues, alors que d’autres qui ont organisé lesdits complots ont eu le courage de s’assumer, c’est vouloir prendre les Guinéens pour des faibles d’esprit, des imbéciles. C’est pourtant leur objectif dans ce pamphlet mensonger de trop. Titre : Autopsie d’un pamphlet Auteur : SIDIKI КОВЁLЁ-КЁЇTA ISBN : 978-2-916121-13-0 - [Niccolò MACHIAVELLI](https://anibwe.com/boutique/editions/horscollection/niccolo-machiavelli/) - Prens la Une taduction en créole haïtien du «Prince» de Machiavel, traité philosophique et politique publié en 1532 qui étudie l'art de prendre possession du pouvoir et de le garder. ©Electre 2021 ## Catégories - [Non classé](https://anibwe.com/category/non-classe/) - [Blog](https://anibwe.com/category/blog/) - [Fiche de Lecture](https://anibwe.com/category/fiche-de-lecture/) - [Article](https://anibwe.com/category/article/) ## Étiquettes - [marronnage](https://anibwe.com/tag/marronnage/) - [expo vente](https://anibwe.com/tag/expo-vente/) - [stand](https://anibwe.com/tag/stand/) - [reflexion](https://anibwe.com/tag/reflexion/) - [confinement](https://anibwe.com/tag/confinement/) - [chronique](https://anibwe.com/tag/chronique/) - [confirnement](https://anibwe.com/tag/confirnement/) - [anibwe](https://anibwe.com/tag/anibwe/) - [rentrée litteraire](https://anibwe.com/tag/rentree-litteraire/) - [litterature](https://anibwe.com/tag/litterature/) - [livre](https://anibwe.com/tag/livre/) - [panafricain](https://anibwe.com/tag/panafricain/) - [panafricanisme](https://anibwe.com/tag/panafricanisme/) - [jayassani](https://anibwe.com/tag/jayassani/) - [martriarcat](https://anibwe.com/tag/martriarcat/) ## Catégories de produits - [Akoma](https://anibwe.com/categorie-produit/editions/akoma/) - La collection Akoma publie des romans et récits d’auteurs africains et diasporiques, avec une attention aux voix singulières et aux histoires intimes. - [Liziba](https://anibwe.com/categorie-produit/editions/liziba/) - La collection Liziba est consacrée aux essais, études et réflexions critiques sur les littératures africaines et afrodescendantes. 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